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 Par l'odeur alléchée... [pv Yui]

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Shiruku Haru

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MessageSujet: Par l'odeur alléchée... [pv Yui]   Ven 21 Sep - 12:44

Rouge, tout était rouge. Enfermée dans une petite pièce sombre, la teinte pourpre du sang et son odeur ferreuse étaient les deux seules choses que je parvenais à discerner et à ressentir. Incapable de bouger le moindre membre, je m'agitais en vain, captive des ténèbres qui se refermaient peu à peu sur moi. Puis, venue de nulle part, comme une intervention divine, une flamme vint disperser en partie ces ombres étouffantes. D'abord minuscule, insignifiante, la petite lueur gagnait en intensité et en taille au fur et à mesure que celle-ci se rapprochait de moi, devenant rapidement un immense brasier ardent. Toujours incapable de me défaire des liens invisibles qui me retenaient, je ne pouvais que contempler avec panique l'horrible destin qui m'attendait. La chaleur, devenue insupportable, commençait déjà à me brûler la peau quand, à nouveau, tout redevint noir autour de moi.

C'est alors que se fit mon brusque retour à la réalité. Dans un hurlement de démente, j'écarquillais les yeux, bondissant hors de mes songes comme le ferait un diable en boite. Haletante et couverte de sueur, je tentais tant bien que mal de recouvrer mes esprits. Lorsqu'enfin ma respiration et les battements de mon cœur retrouvèrent un rythme soutenable, je me laissais chuter en arrière, m'écrasant mollement sur mon oreiller, accompagnant le mouvement d'un long râle de fatigue. Voilà bien longtemps que je n'avais pas fait un tel cauchemar... Lentement, je levais alors une main vers le ciel pour y observer les stries rougeoyantes qui se dessinaient sur ma peau, dont la lueur et la douleur s’apaisaient lentement, constatant que la malédiction qui me rongeait les os n'avait pas disparu miraculeusement pendant la nuit, contrairement aux promesses du pseudo-apothicaire qui m'avait vendu son produit la veille. Laissant retomber ledit membre le long de mon corps, je baladais alors mon regard dans la pièce, dont les murs blancs et immaculés réfléchissaient la lueur du soleil qui s'infiltrait entre les battants des fenêtres.

L’œil agacé par une telle réverbération, je tournais lentement le visage sur le côté, fixant le visage endormi et froid de mon amant de la veille. Du bout des doigts, je caressait un moment sa joue et le galbe de son menton, affichant un sourire à la fois tendre et satisfait. Dans un gloussement silencieux, je me disais qu'au moins, celui-là ne tromperai plus ni moi, ni personne, avec ses soins et ses onguents magiques de pacotille. D'un geste sec, je jetais la couverture qui me recouvrait afin de masquer la carcasse à moitié dévorée de mon charmant compagnon. Il était temps pour moi de me lever, la journée semblait déjà bien trop avancée et l'odeur qui se dégageait déjà de la dépouille commençait sérieusement à m'indisposer. Assise au bord du lit, je prenais le temps d'étirer chacun de mes douze membres avant de me lever, prenant la direction de la salle de bain afin de faire un brin de toilette. Une fois lavée et débarrassée du sang séché collé à ma peau, je devais à présent refaire l'intégralité de mon maquillage qui, grâce à des charmes, me permettait de masquer un temps ces cicatrices indélébiles. Une fois satisfaite du résultat, je m'attelais à coiffer mon épaisse chevelure crémeuse en un épais chignon derrière ma tête avant de retourner dans la pièce principale où se trouvaient le lit et mes affaires.

Me saisissant de ma dernière robe noire et ocre, je plaquais mes pattes solidement contre ma peau, afin de faciliter l'habillage. Une fois mes sandales de bois mises à mes pieds, j'étais désormais prête à partir. Sans un regard en arrière, je claquais la porte de la chambre derrière moi et me dirigeais vers la sortie. Dans le petit hôtel bon marché où je me trouvais, c'était déjà l'effervescence, les diverses femmes de  ménage et serveuses couraient dans tous les sens, s'activant avec énergie à répondre aux besoin des clients de l'établissement. Hâtant le pas, je sortais rapidement de l'établissement pour me noyer dans la foule de passants qui arpentaient les rues de la ville. Au milieu de toute cette agitation vrombissante, j'eus tôt fait de disparaître.Il m'était cependant difficile de passer inaperçue avec mon accoutrement et mon physique hors norme et il n'était pas rare qu'on se retourne  mon passage pour fixer sans gène l'étrange fantôme d'un autre temps que je semblais être. Pourtant, je n'étais pas dérangée par cette attention malsaine, bien au contraire, je prenais plaisir à voir ces êtres pathétiques s'interroger sur mes origines et ma nature, qu'ils auraient tous bientôt l'occasion de découvrir. Levant les yeux au ciel, je me surprenais alors à sourire, m'amusant de cette ironie morbide.

Cependant, il était encore trop tôt pour se projeter autant dans le futur. Cette ville regorgeait de magie et j'avais la ferme intention d'en comprendre la nature et les raisons qui poussent un si grand nombre de créatures à s'y rassembler, que se soit au cœur même de la cité ou bien dans ses alentours. En parlant de créature... une odeur familière parvint à mes narines alors que traits, que je mettait tant de soin à dissimuler, se mirent à nouveau à rougeoyer sous ma peau. Je prenais alors rapidement la direction d'une ruelle plus sombre et moins fréquentée le temps que cette crise passagère ne se calme. J'étais à présent certaine d'une chose, un être non-humain, comme moi, étais dans les parages. Une créature magique, surnaturelle, dégageant une délicieuse odeur ferreuse... Ma curiosité désormais piquée à vif, je me prenais rapidement au petit jeu du chat et de la souris. Ainsi, tapie dans l'ombre de la ruelle comme une tarentule dans sa toile, je fixais la foule de passants, à la recherche du petit moucheron qui viendrait se prendre dans mes filets.
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Yui Amano

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MessageSujet: Re: Par l'odeur alléchée... [pv Yui]   Sam 22 Sep - 3:54


Un long soupir s'échappa d'entre mes lèvres.

Agenouillée sur le sol terreux, j'avais face à mes yeux un sac à dos neuf et vide reposant sur le sol, entouré d'un petit tas d'objets semblant tous plus anciens les uns que les autres.
Certes, j'avais réussie à retrouver mon chemin jusqu'à ce creux dans la montagne en rebord de la forêt dans lequel j'avais passée de très nombreuses années à vivre, mais, il était à présent temps pour moi de prendre une décision.

Que vendre, et que garder ? À vrai dire, la réponse pouvait toujours attendre un certain temps, mais, je préférais prendre cette décision maintenant, alors que j'étais seule, dans le calme de ce lieu si paisible et familier.

Au milieux des bibelots sans grande valeur à mes yeux, il n'y avait en fait qu'un seul objet au sujet duquel je faisait preuve d'hésitation. Il s'agissait d'un objet un peu long, épais de quelques centimètres et pas trop large fourré dans un morceau de tissus extrêmement vieux et abîmé, mangé par endroits, y laissant quelques trous révélant un objet visiblement en bois. Il s'agissait de l'arme que j'avais utilisée sous les ordres de mon Maître, bien des siècles plus tôt.

Pour tout admettre, cela faisait bien vingt-cinq à trente minutes que je contemplais mes biens, revenant encore et toujours sur ce dernier, et me posant à chaque fois la même question, encore et encore, sans cesse.

Finalement, me frottant les yeux après un bref instant de faiblesse, je pris ma décision, et vint enfoncer tous les bibelots à l'intérieur du sac à dos, ne laissant que l'arme en dehors, cette dernière étant de toute manière d'une taille trop important pour entrer dans le sac, même si ce dernier venait à être vide.

Une fois mes affaires prêtes, je jeta le sac sur mes épaules, avant d'attraper l'arme de la main droite ainsi que de me munir de mon épaisse ombrelle de la gauche. Comme je m'y étais attendue, le repérage ainsi que le fait de trouver mon chemin avaient pris beaucoup de temps, et la nuit s'était achevée, laissant place à un soleil levant, bien avant que je n'eus terminée de procéder à mon aller-retour. De fait, j'avais prévue mon ombrelle avant de prendre la route, et ne regrettais pas ce simple choix qui me sauvait peut-être la vie.

J'avais aussi laissée le chat à l'académie, le long trajet aurait été bien trop compliqué si je devait prendre le temps de m'occuper de lui, et il ne s'agissait certainement pas d'un voyage intéressant pour lui non plus. Je profitais ainsi d'un rare moment de calme et de solitude.

Déployant l'ombrelle, il était finalement temps pour moi de quitter une bonne fois pour toutes cette forêt, protégée des possibles rayons du soleil filtrant entre les feuillages.

La clarté de la lumière du jour était désagréable et difficile à supporter. Mes yeux étant habitués à l'obscurité avaient toujours beaucoup de mal à l'exposition à la forte lumière solaire, et ça, l'ombrelle n'y pouvait rien.

Alors que je marchais lentement, descendant la pente douce que représentait la forêt où j'avais vécue si longtemps, je fut interpellée à quelques mètres de la sortie par un humain, armé, visiblement un chasseur qui aurait en moi reconnu le "Monstre" de la forêt que les rumeurs et légendes avaient faits circuler pendant ces dernières décennies.

À vrai dire, les choses auraient pu être très simples, il aurait pu m'ignorer et me laisser continuer mon chemin sans qu'aucun de nous deux ne vienne déranger l'autre ou se placer sur son chemin, mais, il avait visiblement décider de ne pas faire aussi simple, et, par une pulsion héroïque, s'interposer face à moi en me menaçant de son fusil.

La conversation s’ensuivant fut brève et sans grande importance, tout ce qui importait était qu'il ne souhaitait pas se retirer de mon chemin, et, finalement, poussée par un mal de tête, je vint bondir sur lui agrippant son bras gauche, remonta brusquement sa manche, l'arrachant presque, et vint planter mes crocs dans la chair.

Il ne fallu pas même cinq secondes avant que je ne reprenne mes esprits et ne m'éloigne de lui, l'observant d'un air absent, mais cela fut suffisant pour me rendre assez de force pour revenir convenablement à moi-même.

Tandis que j'observais l'humain s'enfuir, je réalisa une forte douleur sur ma joue gauche, et, y passant doucement la main, réalisa qu'un rayon de soleil m'y avait brûlée lorsque je l'avais attaqué. Revenant prendre mon ombrelle ainsi que le morceau de tissu contenant mon arme à la hâte, je repris finalement ma route pour retourner sur mes pas, en direction de la ville dans laquelle je m'étais retrouvée après avoir quittée l'académie.

Après, malgré tout, beaucoup de marche, je me trouvais finalement aux portes de la ville en question, les yeux à demi fermés.

En effet, ce que j'avais estimée être une forte lumières plus tôt s'étaient en réalité révélés n'être que les premières lueurs du soleil, et, désormais, ce dernier était bien plus puissant.

Je me hâtais donc de rejoindre au plus vite les ruelles de la ville, et, tel que Kaely me l'avait si bien expliqué, ces dernières suivaient la route principale tout en étant bien moins peuplées et beaucoup moins exposées aux rayons meurtriers du soleil.

Cependant, une fois de plus, je finis interpellée par quelque chose d'inhabituel. Il s'agissait d'une odeur, une odeur.. Surprenante.

Cela me rappelait l'odeur d'un cadavre, mais pas tout à fait, c'était beaucoup plus léger, et, semblait couvert aussi, bien que l'odeur semblait proche, c'est comme si elle était réduite.

En déduisant qu'il ne devait s'agir que de l'odeur s'étant accrochée à la peau du responsable, et que ce dernier avait essayé de la masquée, je me mis en garde, serrant le tissu se trouvant dans ma main droite, marchant lentement, prête à bondir à tout moment.

Finalement, cela ne fut pas nécessaire, car l'origine de cette odeur se trouvait devant moi. Grande, visiblement hautaine, et, impressionnante. La femme vêtue de noir, à la peau pale, les cheveux aussi blancs que les murs éclairés par le soleil, au regard très clairement pas humain pointé vers la foule de passants sur l'allée principale.

Je sentais mon corps se tendre à la vue de cette dernière, mes canines semblaient être de sortir à en juger par le frottement contre l’intérieur de mes lèvres. Je ne savais pas quoi regarder, le tout était, simplement, menaçant, ça, plus, mon très fort sentiment, me faisaient penser qu'elle était très clairement dangereuse, une ennemie.

Finalement, mon habituellement douce et faible voix vint couper le silence d'un ton brusque et tranchant, bien loin de l'habituel ton calme et léger difficile à discerner des bruits ambiants.

«A la recherche de la prochaine proie ?»



Je me sentais presque en danger, simplement en lui faisant face, je ne sais pas s'il s'agissait de son apparence, du fait que mes sens ne m'aient pas autant alertée depuis bien des siècles, ou si elle était réellement dangereuse, mais, je ne pouvais m'empêcher de rester en position, prête à attaquer ou me défendre à tout moment.

«Qui es-tu ?»



Cela pouvait paraître une étrange question à poser en de telles circonstances, mais, si cela en venait à un combat, je souhaitait au moins connaître l'identité de mon possible adversaire..
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Shiruku Haru

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MessageSujet: Re: Par l'odeur alléchée... [pv Yui]   Ven 28 Sep - 16:08

Tous les sens en alerte, je guettais.
Pour la première fois depuis de nombreux mois, et accessoirement depuis ma récente arrivée à Nariyu, mon corps tout entier frémissait d'une excitation certaine, celle de la chasse. Pourtant, la journée avait commencé, à quelques détails et un cadavre près, comme toutes les autres et j'étais largement repue de mon repas de la veille. Cependant, cette fois-ci, ce ne serait pas une traque comme les autres, loin de là. Et puis en soi, il s'agissait plutôt de satisfaire mon insatiable curiosité que de vraiment chercher à me batailler contre un éventuel adversaire dont je ne connaissais rien d'autre que la délicieuse odeur sanguine qu'il dégageait. Ce qui me motivait vraiment à ce moment précis, c'était la perspective d'en apprendre plus sur le mystérieux voile magique qui planait au-dessus de la ville et qui poussait les créatures magiques telles que moi à se rassembler ici. Ma motivation était d'autant plus grande que, malgré ce lien magique, il s'agissait de la première créature véritablement non-humaine que je rencontrais depuis que je m'étais « installée » dans cette étrange ville portuaire.

En tout cas, quelqu'un ou quelque chose semblait se donner beaucoup de mal pour dissimuler au reste du monde l'existence d'une vie différente de celle du commun des mortels... Et « ça » le faisait bien. Même si la proximité certaine d'une manne de magie aussi énorme était plutôt attirante, l'idée qu'une... chose aussi puissante puisse se mettre en travers de mon chemin ne me réjouissais guère et il me hâtait d'en découvrir l'origine. Bien que je n'en eus pas la certitude, mon instinct me soufflait que l'inconnu que j'avais repéré était de près ou de loin lié à toute cette mystérieuse machination et qu'une petite discussion avec ce dernier ne serait pas exempt d'intérêt, outre bien entendu, ma propre satisfaction malsaine. Aussi, pas question de laisser filer ce petit poisson hors de mes filets !
D'ailleurs... en parlant de ça, mon odorat les infimes vibrations dans l'air m'avertirent que la petite anguille en question était bien plus proche que je ne l'espérais. Aussi, je me retournais en même temps qu'une petite voix fluette, bien que sèche, brisait le silence pesant sur la petite ruelle où je me trouvais.

« À la recherche de la prochaine proie ? »

« Et voilà le petit poisson ~ » Soufflais-je entre les lèvres sans même considérer la question, un large  sourire se dessinant sur mon visage.

Lorsque mon regard hautain détailla de haut en bas le nouvel arrivant, je fus, je le reconnais, un tantinet surprise par son physique. D'abord, il ne s'agissait pas d'un mais d'une inconnue, toute petite, toute frêle, qui devait à peine m'arriver au niveau de la poitrine. La petite chose qui se tenait en face de moi avait plus le physique d'une enfant que d'un monstre et rien ne semblait la distinguer des autres humains, si ce n'est la couleur argentée de ses cheveux et les pupilles rougeoyantes de ses yeux. Sa ressemblance avec une certaine gamine encore insouciante d'il y a plus de 500 ans était véritablement troublante... Cependant, je ne me laissais pas troubler et je continuais mon inspection silencieuse. Outre la petite ombrelle qu'elle portait et l'étrange paquet enveloppé de tissu dans sa main, je ne trouvais aucun autre indice me permettant de connaître sa véritable nature. En tout cas, mes sens ne me trompaient pas, il s'agissait bel et bien de la même odeur chaude et ferreuse avec cependant, un soupçon d'une autre senteur qui m'était encore inconnue et qui ne provenait ni de la ville, ni des hommes qui la peuplaient...

« Qui es-tu ? »

Ma réflexion coupa cependant court lorsque que la petite créature, de toute évidence sur la défensive, prit à nouveau la parole, s'inquiétant à raison de ma nature ou du moins, de mon identité.
Mon sourire déjà bien affiché prit alors des proportions bien plus démesurées, découvrant ma dentition blanche et aiguisée. D'un geste élégant de la main, je balayais ses paroles avant de me rapprocher lentement mais sûrement de la petite demoiselle, entreprenant de lui tourner un peu autour d'un pas noble afin de la scruter sous tous les angles du coin de l’œil.

« Mon identité n'a pas d'importance... ni même la tienne d'ailleurs ~ »


Je reprenais ma ronde, aussi large que me le permettaient les murs de la ruelle avant de m'arrêter à nouveau, la fixant droit dans les yeux.

« En revanche, ce qui m'intéresse, c'est de savoir ce que tu es, et surtout... d'où tu viens ~ »

Je faisais à nouveau quelques pas, cette fois-ci en sa direction, abandonnant mon attitude supérieure pour me pencher plus amplement vers l'inconnue.

« Alors ? D'où-viens-tu? ~ »
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