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 Ripples of 473 years ~ Amano Yui

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Yui Amano

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Féminin Messages : 34
Date d'inscription : 11/08/2018

Feuille de personnage
Pouvoir: Vampire
Statut: Célibataire

MessageSujet: Ripples of 473 years ~ Amano Yui   Jeu 16 Aoû - 3:24







× Yui Amano ×


× Physique


Petite ? Mince ? Jeune ? Pâle ? Mignonne ? Élégante ? Peut-être bien.
Commençons.
Premièrement, je ne suis pas très grande, à vrai dire, tout dans mon apparence physique porterait à me décrire comme visiblement jeune et petite, comme le reflet d'une fille qui jamais n'eut l'occasion de vieillir. Pas très vielle, trop jeune pour mourir en tout cas.

Je mesure un total d'un mètre et quarante-deux centimètres, et doit certainement peser aux alentours des trente-cinq kilogrammes, je suppose, rendant mon corps plutôt petit et fin.

Ma longue et raide chevelure me descend jusqu'aux hanches, me caressant le dos à longueur de journée, et est d'une couleur argentée aux reflets grisâtres, comme si leur couleur avait disparue au fil du temps.

Mon visage quand à lui est plutôt fin, de petites et fines oreilles, relativement discrètes ainsi que masquées derrière mes cheveux d'argent, un nez ainsi qu'une bouche finement dessinés, comme pour se glisser à l'écart et mettre en avant mon regard, mes joues, surprenamment, ne sont actuellement pas creuses, mais plutôt légèrement gonflées, pouvant, en de certaines circonstances, me donner des airs de poisson globe..

Et pour terminer le visage, mes yeux sont assez distincts, d'une fourme à la fois arrondie sur l’intérieur, et plus prononcée sur l’extérieur, ils me donnent un air plutôt sévère lorsque je me tiens calme et impassible. Leurs couleur est d'un rubis brillant offrant un parfait reflet de ce qui pourrait bien se trouver en face de mon visage, mais deviennent relativement plus sombres dans l'obscurité.

Ma peau est plutôt pâle, bien que je n'essaye constamment de trouver un moyen d'y ajouter quelques couleurs de manière artificielle, histoire de ne pas trop me démarquer des autres, bien que mon apparence bien distinct fasse déjà largement l'affaire en ce sujet.

Mes mains ainsi que me visages ont ainsi donc gagnés quelques couleurs, bien que je ne puisse faire grand chose à vrai dire, j'estime le résultat actuel plutôt convenant, bien que cela ne reste pâle.

Pour finir ma description physique, j'ai pour habitude de souvent porter un style vestimentaire plutôt similaire :

Pour commencer, mes cheveux sont à tout moment lâchés, avec une mèche passant devant mon épaule de chaque côté, parallèles l'une à l'autre, attachées par un nœud noir de chaque côté pouvant, de loin, rappeler pour certains une chauve-souris.

Mes jambes sont en presque permanence couvertes par d'épais collants noirs, me permettant de ne pas laisser un simple centimètre de peau filtrer et être visible, finissant, avec mes pieds, à l'intérieur de mes ballerines, noires elles aussi.

Mon corps est lui-même recouvert par deux différent types de tenues. Un haut blanc accompagné d'une longue jupe noire, pour les jours vraiment chauds, puis, en de plus normaux jours, une longue robe noire relativement simple.

Je me protège aussi du soleil en ce moments nécessitant que je sortes de jour à l'aide d'une ombrelle blanche que je transporte avec moi en tout moments, bien que ça ne me permette pas un long déplacement, je peux me permettre quelques minutes de marche grâce à cette protection..



× Mental


Mentalement, je euh.. Et bien... Hmmm... Kyaaa !! *fuis*



Bon, bah, elle est partie.



Laissez-moi vous expliquer alors.

Suite à ses expériences passées, Yui est une vampire assez difficile a côtoyer.

D'un fond quelques peu immature, Yui a beaucoup de mal à s'intégrer. Elle ne comprends pas tout à fait le mode de vie actuel et est un peu dépassée par le temps, de plus, son expérience passée avec les humains la rend un peu méfiante, voir même effrayée, et il est relativement difficile de tenir une conversation correcte et complète avec elle.

Elle préfère rester silencieuse et a pris pour habitude d'observer, encore, toujours, beaucoup trop, tout ce qui l'entoure à la recherche d'une quelconque possible occupation.

L'habitude de la solitude lui a rendue l'ennui assez difficile, de fait, tout ce qui peut prétendre être une possible source d'amusement est bonne à prendre, et si elle venait à découvrir le multimédia visuel tel que la télévision ou surtout les jeux-vidés, elle se perdait certainement pendant des heures ou des jours dedans.

D'un autre côté, due à sa période coupée de l'évolution humaine, Yui a tendance à être très curieuse, et si quelque chose vient piquer la curiosité de cette dernière, cela peut venir à complètement faire tomber le masque de la timidité, lui faisant oublier qu'elle redoute le comportement des autres, et part tête baissée dans le sujet sans accorder la moindre importance à quoique ce soit d'autre.

Aillant beaucoup de vécu dans son passé, il peut aussi arriver à Yui d'avoir quelques retour de mémoire, et faire un blocage ou voir son humeur prendre un virage brutal. Elle peut aussi par moment devenir passive et pensive.

Une dernière chose, ne s'est presque jamais vue en colère, et ne semble pas vraiment quelqu'un apte à la colère, la peur et la timidité prennent plus le dessus, et la façon dont elle a été élevée dans ses premières années ont quelques peu rendu la colère pour Yui quelque chose de difficile a atteindre. Cependant, la seule fois qu'elle se mit en colère fut pour une raison grave, et la mémoire de cet événement risque de la calmer instantanément si la colère vient à se montrer chez elle.



× Histoire


Qu'est-ce.... Une.. Main ?..

Il s’agit là de mon plus ancien souvenir. Ou bien est-ce maintenant oublié ? En tout cas, ce fut la première pensée qui vint traverser mon esprit la première fois que mes yeux s'ouvrirent sur une main reposant sur le sol, là, juste devant mon visage.

Après plusieurs secondes perdues à contempler cette main immobile, je finis par réaliser que mes yeux étaient capable de rouler dans leurs orbites, me permettant ainsi de découvrir que cette main n'était pas perdue, mais bien rattachée à un bras qui lui-même venait se joindre au corps auquel mes yeux semblaient appartenir.

A cette découverte, je réalisa finalement que j'étais apte à contrôler ce corps, qu'il m'obéissait, bien que je semblais entièrement vide, j'avais des connaissances, mais celles-ci semblaient distantes, lointaines, comme si elles se trouvaient tout au fond d'une grotte à l'entrée de laquelle j’étais plantée, immobile, incapable de faire le moindre mouvement dans leurs direction.

Il se passait quelque chose. Je remarquais à présent du mouvement. Une lueur orange se reflétait sur les rochers alentours, dansant au rythme du vent. De temps à autres, une ombre semblait vaguement se dessiner, mais celle-ci était si grossière qu'il m'était impossible d'en deviner l'origine. Je l'observai, là, sans bouger pendant plusieurs minutes, avant de réaliser un détail supplémentaire qui surprenamment semblât avoir échappé à mon attention jusqu'à présent.

Du bruit.

L'endroit n'était pas silencieux. Au contraire, quelque chose se déroulait aux alentours. J'entendais des vois, de nombreuses vois, et ces dernières semblaient chuchoter entre elles, tandis que des bruits sourds se faisaient entendre. Je n'avais pas la moindre idée de ce qu'il se passait ici.

Puis finalement, je commençai à sentir contre ma peau, la dureté du sol sur lequel mon corps exerçait tout son poids. Un caillou semblait s’être logé contre ma joue, rendant l’expérience à présent désagréable.

Quelque chose semblait être en contact avec ma jambe gauche, tandis que ma jambe droite semblait être étrangement tordue contre un rocher. En parlant de cailloux et rochers, à en croire le goût étrange dans ma bouche, certains s'y étaient infiltrés, ce qui rendait l'expérience encore moins agréable... Puis soudain, un haut-le-cœur me pris lorsque mon dernier sens me revint.

Une odeur putride et insupportable m'entourait, quelque chose qu'aucun humain ne souhaiterait sentir. L'odeur se rependait, et, étrangement, à mesure qu'elle se rependait, elle semblait donner plus de vie à mon corps, car, mélangé à cette horrible odeur, il y en avait une autre, moins présent, mais beaucoup plus reconnaissable et … Attrayante ?. Il s'agissait de sang.

Bougeant pour la première fois, je redressa mon corps avec une aisance à laquelle je ne m'étais point attendue, et comprise instantanément la raison de ces odeurs :

Crachant lentement les cailloux perdus dans ma bouche, j'observai à présent une multitude de cadavres, posés l'un contre l'autre, empilés les uns sur les autres, même, la plupart d'entre eux légèrement vêtus. Réalisant cela, je commença à baisser mes yeux vers mon propre corps nu mais n'eus le temps d'en observer l'état qu'un cris de stupeur venait de résonner aux alentours.

Tournant mon visage en la direction de sa source, je me trouvai avec une vingtaines de personnes, bouche bées, suant, effrayées, pointant des pelles en ma direction, comme s'il s'agissait d'une protection envers un monstre.

Deux d'entre eux se détachèrent de la foule, chacun d'eux portant sur leurs dos des arcs qu'ils n'hésitèrent guerre à charger et pointer en ma direction.

Cependant, avant même de comprendre ce qu'il se passait autour de moi, mon corps avait déjà réagit et était en train de bondir sur l'un des deux archers qui, de surprise, avait lâché la corde de son arc en ma direction, ma la flèche ne fit que caresser ma peau, me passant à côté, dû à la vitesse imprévisible à laquelle je m'étais élancée.

Atterrissant sur l'archer hurlant de peur, d'un geste simple et instinctif, je lui pris la gorge de mes dents et me nourris de son sang.

«Monstre !»

Levant la tête en sa direction juste à temps, je pu apercevoir le second archer brandissant son arc vers moi et fit un bond en arrière, l'observai le temps de quelques secondes pendant lesquelles il ne réagit pas, confus, puis me mis à fuir lorsqu'il se décida à tirer à nouveau une flèche en ma direction.

Le vent frais produit par la vitesse inhumaine à laquelle je parvenais à me déplacer caressait agréablement mon visage, tendis que je tentais de reprendre mes esprits et comprendre ce qu'il pouvait bien m'arriver.

Visiblement, je me situais en milieux d'une foret, en pleine nuit. Des arbres étaient tout ce qui m'entourait, et il n'y avait aucun moyen pour moi de prendre un quelconque repère. Je n'avais pas la moindre idée de qui étaient ces gens, où me trouvais-je, qui étais-je, pourquoi étais-je là bas à mon réveil, ou, que signifiait tout ce qui venait de se dérouler.

Tout ce à quoi je pouvais penser en l'instant même étaient «Je dois fuir» ainsi que «Où sont mes souvenirs ?». Tout était confus, je ne comprenait pas, ne procédait pas, ne réalisait pas. Rien n'avait de sens à mes yeux en ce moment, et tout ce que je faisais était courir.

Après plusieurs minutes de déplacement, au travers de paysages répétitifs, encore et encore composés d'arbres, tous semblants plus ou moins similaires les uns des autres, je parvint jusqu'à ce qui semblaient être les limites de la forêt, et pouvait observer une ville au loin.

Ne sachant ni où je me trouvais, ni où j'allais, je me dirigeai en direction de cette ville, estimant qu'il devait s'agir d'un lieu en lequel je serais à l'abri. Ce qui ne fut pas tout à fait le cas.

Après quelques brèves minutes de marche, tout devint instantanément confus lorsqu'une vingtaine de soldats armés bondirent de toutes parts, brandissant arcs et katanas en ma direction, et, tandis que j'étais concentrée sur ces derniers, une vive douleur me pris la tête et la poitrine, et je perdis connaissance.



Lorsque je revint à moi-même, je me trouvai sur un sol frais, humide, et désagréable. Les odeurs environnantes n'étaient pas plus appréciables, et le silence régnait. Cependant, à partir du moment où j'avais commencée à me relever, j’entendis derrière moi des bruits de pas résonner et s'éloigner rapidement au pas de course.

Observant autour de moi, je réalisa finalement que je me trouvai dans une cellule, enfermée entre trois murs de pierres ainsi que de barreaux de métal épais et grossièrement taillés, rien ne bougeait, rien ne faisait de bruit, j'étais seule dans ce silence complet.

Soudain, de nouveaux bruits de pas se firent entendre, plus nombreux cette fois-ci, s'approchant de ma direction, et il ne fallu que peu de temps avant qu'un groupement de visages inconnu n'apparaissent de l'autre côté des barreaux.

Ils étaient cinq. Quatre d'entre eux semblaient être des gardes, tandis que le dernier semblait être quelqu'un d'important, visiblement d'un âge avancé en ces temps de guerres civiles incessantes. Sa barbe était d’ailleurs assez prononcée,

«J'espère que cet endroit te plaît, il s'agit d'une construction barbare pour enfermer les prisonniers. Cette version semble plus solide que celles de mon château, ce qui semblait plus approprié pour quelque chose comme toi. Peux-tu me comprendre ?»

L'homme me dévisageai sans un mot à présent, tandis que, d'un air absent, j’analysai les premiers mots que j’entendais depuis mon éveil.

Après quelques secondes de réflexion, je réalisai finalement ce qu'il venait de prononcer, et finit par acquiescer lentement, laissant un sourire satisfait apparaître sur les lèvres de l'inconnu.

«Parfait. Je ne sais pas exactement ce qui tu es, monstre, mais un katana t'es passé au travers du cœur, et une flèche s'est plantée dans ta tête. J'ai aussi des rapports m'indiquant que tu es un cadavre s'étant relever avant que son incinération ne puisse débuter. Et c'est quelque chose qui m'intéresse.»

Il pris une brève pause, faisant un signe en direction de ses gardes de quitter les lieux, ce qu'ils exécutèrent sans un mot.

Une fois les bruits de pas à une distance suffisante, il reprit.

«Je voudrais me servir de cette capacité qui tu possède pour mon propre intérêt, et faire de toi une arme secrète en ma possession.»

Il ne me fallu que peu de temps pour réfléchir et répondre d'une douce et légère voix.

«Ninja ?»

L’homme hocha la tête en signe de dénégation.

«Non, pas une ninja. J'en ai déjà suffisamment. Et je n'ai pas l'intention de te sacrifier, tu ne sembles pas sacrifiable dans un premier temps. Je veux faire de toi mon outil.»

Mes yeux se levèrent, une lueur brilla dans mon regard d'un rouge sang pendant une seconde, puis il repris.

«Je t'offres deux choix différents. Deviens mon outils, ou restes ici pour l'éternité. Décides maintenant. Chose.»

Il ne me fallu que quelques secondes pour prendre ma décision, rester ici était hors de question, je ne voulais pas passer, ma vie enfermée ici dans le noir. Je déposa donc un genoux sur le sol, mon poing contre le cœur, le visage vers le sol, me prosternant à mon nouveau maître, sur le visage duquel un sourire triomphant apparu.

«Je me nome Oda Nobuhide, et à présent, tu es mon outil, et je vais te nommer Kisaneko. Suis-moi, je vais te fournir un habit»

Cette conversation décida de sort de mon entière vie. À partir de ce jour, Qu'importe où mon maître se rendait, je me rendais, sans jamais être vue, sans jamais être entendue. Le soir, le maître m'envoyais parfois remplir des missions nocturnes. "Vas ici, et tue ce groupe.", "Rases ce villages avant le levé du soleil.", "Réduit telle personne au silence.", j'étais devenue une arme qui jamais n'échouait dans ses missions.

Lorsque je rentrais blessée, le maître me laissait me reposer une heure ou deux sans ne rien dire, ce fut un luxurieux style de vie, pendant lequel j'avais aussi pour ordre de parfois veiller sur Nobuyuki ou même de silencieusement suivre et surveiller l'idiot Nobunaga.

Mon train de vie changea brutalement lorsque, après quelques années de service pour mon maître, il finit par rendre l’âme, laissant derrière lui un seul souhait : Que Nobunaga ne prenne la relève.

Ce fut un choc. Nobunaga n'était pas digne de prendre le rôle de son père. Tout le monde semblait le penser, d'ailleurs, Nobuyuki était évidemment bien plus adapté pour le rôle de dirigeant que son grand-frère délinquant.

Nobunaga d'ailleurs ne perdit pas de temps pour confirmer nos frayeurs et montrer qu'il ne souhaitait lui-même pas de la position lors des funérailles de son père, mais les volontés de Nobuhide étaient faites, Nobunaga devait hériter du pouvoir de son père.

C'est alors le quatrième soir de son règne, alors que Nobunaga était seul, que je vint le rejoindre, déposant un genoux sur le sol, mon poing sur le cœur, la tête baissée, comme je m'y étais prise le premier jour, avec son père. Nobunaga tourna la tête dans ma direction.

«Qui es-tu ?»
«Kisaneko, maître. Je fut l'arme nocturne et invisible de Maître Nobuhide, je vous revient à présent donc.»
«Une arme ?..»

Un frisson parcouru mon corps pendant un moment. Je ne savais pas de quoi Nobunaga était capable, qu'allait-il faire ?

«Très bien. Tu vas m'être bien utile, Kisaneko. Bien utile..»
«Oui.»

Et c'est ainsi que mon Maître changea.

Mon nouveau maître, Nobunaga, était différent de son père. Il semblait bien plus intéressé en la technologie et les connaissances barbares, notamment les armes à feu, et semblait beaucoup plus agressif dans sa façon de diriger, privilégiant bien plus des stratégies offensives que son père ne le faisait.

En résultat de cette gestion différente, j'étais à présent bien plus active, envoyée assassiner presque toutes les nuits, avec des instructions bien plus précises et pour ordre de ne laisser aucune traces derrière moi. Faisant de moi quelque chose de similaire à une Kunoichi, dans la maîtrise comme dans l'équipement, me faisant majoritairement utiliser un Ninjato ainsi qu'une tenue légère masquant mon visage et me permettant un déplacement rapide et furtif tout en protégeant mon corps.

Contrairement à Nobuhide qui ne me laissait me nourrir de sang que lorsque nécessaire, Nobunaga me laissait bien plus libre, me donnant certains prisonniers qui devaient mourir ou m'offrant un innocent lorsque je n'avait rien ingérée depuis des jours.

Nobunaga était beaucoup plus efficace que son père, n'hésitant pas à faire éliminer même Nobuyuki lorsque ce dernier tenta de faire face à son frère, et, au cours du temps, ce qui était autrefois déshonneur devint fierté, et je me montrai à présent la tête haute, cachée dans l'ombre du seigneur de guerre qui rapidement prouva au Japon tout entier qu'il n'était pas là pour une promenade de santé,

Peut-être était-ce le fait qu'il n'hésitait pas à abuser de mon pouvoir, mais le maître faisait preuve d'une supériorité évidente face à ses adversaires, me faisant parfois participer dues à mes capacités surhumaines, principalement pour des taches comme fabriquer un château en une nuit, éliminer 25000 personnes avec une armée de 2000, et beaucoup d'autre prouesses que je ne citerait pas.

Après quelques années à son service et avoir vus notre monde devenant de plus en plus grand, il me laissait à présent un peu plus de liberté, comme par exemple, marcher à ses côtés lors des moments où il se trouvait seul, ou me trouver au centre du groupe de généraux de guerres lorsque le temps ne me le permettait, ou même, une fois, de diriger une troupe.

J’étais devenue une arme extrêmement violente et appréciant la vision de sang et l'assassinat.

Cependant, après plusieurs années de combats, et un Japon presque entièrement sous notre drapeau, l'histoire devait un jour prendre fin pour un humain, et Nobunaga avait décidé d'y mettre fin lui-même, par Seppuku, après m'avoir ordonnée de fuir, ordre que je suivit sans un mot.

Désormais libre, je n'avais nulle idée d'où me rendre ou de quoi faire, je décidai donc d'errer, de villes en villes, sans vraiment savoir pourquoi j'allais ici ou faisait ça,

Après quelques temps de marches, et plusieurs villes visitées, perdue, je vis le temps passé, me laissant parfois presque évanouir du au manque de sang car ma vie me semblait presque vide ou ennuyeuse.

Sans personne a servir, rien a faire de mes journées, aucun combat à mener ou assassinat à exécuter, je me retrouvait a passer mes journées couchée au sol a attendre que le temps ne passe.

Ce ne fut qu'après que les Tokugawa n'aient pris contrôle du Japon que je décida finalement de faire quelque chose et essaya de rejoindre Edo pour servir le Shogun actuel, mais ce dernier refusa mes services, me laissant seule perdue dans la ville.

Après quelques temps à ne rien faire au cœur d'Edo, je finis par finalement décider de travailler, ici ou là, autant que possible, bien que très peu de gens ne m'acceptaient, et après quelques décennies, finit par finalement abandonner l'idée de travailler, et décida de faire le tour de pays à la marche.

L'idée d'origine fut de m'arrêter de villes en villes pour les découvrir et observer s'il y avaient des différences, mais au final, à mesure que le temps passait, je me trouvais à observer les évolutions culturelles et changement dans les techniques et modes de vie des habitants, et finalement, m'arrêtait par moment dans certaines villes pour y vivre quelques années avant de déménager dans la suivante, appréciant le changement du monde autour de moi, devenant petit à petit plus nouveau et intéressant qu'auparavant.

Avant que je ne pu m'en rendre compte, les années avaient coulées et les siècles s'étaient succédé. L'humain avait changé, et son mode de vie n'était plus du tout le même.

Les moyens de communications grandissaient avec le temps, les chevaux finirent par lentement laisser place aux voitures, les armes de mon époque étaient de plus en plus mises de cotées pour laisser place à quelque chose de plus sophistiqué, avancé, les guerres prenaient à présent une ampleur complètement différentes, rasant des villes de nos cartes, utilisant des machines pour voler dans le ciel et essayant de conquérir des terres bien bien lointaines.

Je n'était à présent plus qu'une touriste de mon propre pays, n'y connaissant plus rien et n'en aillant plus aucun repère. De plus, les améliorations technologiques des humains au cours du temps les avaient redus plus puissants et dangereux, capable de se retourner face au vampires et de se protéger, nous forçant à faire profil bas.

Certains vestiges de mon temps étaient toujours debout, mais inutilisés, les emplacements majeurs dans lesquels j’avais résidé m'étaient méconnaissables, et Edo n'était plus, laissant place à un colosse du nom de Tokyo, dont la superficie était ridiculement immense.

Ce fut d'ailleurs à Tokyo que ma vie devint un peu plus intéressante, après une certaine rencontre qui allait quelques peu changer ma vie.

C'étaient quelques temps après la fin de la seconde guerre mondiale, la ville était toujours en cours de reconstruction, et je passais le plus clair de mon temps à errer à la recherche de sang, sans trop me préoccuper d'autre chose, et surtout, en essayant de ne pas me faire remarquer.

Un soir, cependant, alors que l'obscurité de la nuit recouvrait déjà la citée, je parcourrai les lieux, sans bruit, comme à mon habitude, cependant, alors que j'espérai rencontrer une victime, ce fut une femme enceinte, assise sur le sol, appuyée contre un mur, que je trouva.

M'approchant prudemment de la femme, observant les alentours, je vint m'accroupir, et laissa échapper de ma douce et petite voix quelques mots pour m'assurer de son état.

«Est-ce que tout va bien ?»
«Je.. Je crois qu'il va bientôt être temps !»

Plissant les sourcils, réagir à la phrase de cette dernière me pris plus de temps que ce que je souhaiterait l’admettre, mais, à ce point, mes dernières réelles interactions avec des humains dataient de bien longtemps déjà. Cependant, lorsque je finis pas réagir, mon visage laissa une expression de surprise, avant de devenir un peu plus sérieux.

«Quand ?»
«Je.. M- Maintenant !»

Le femme semblait déjà souffrante.  Observant à nouveau autour de moi, je cherchai cette fois une quelconque possible aide. La dernière fois que j'avais participé à ce genre d'expérience devait à présent être vieille de 400 ans.

Malheureusement, personne ne semblait se trouver dans les alentours, je n’entendais rien d'autre que de possibles animaux sauvages ou les cris de douleur de la femme sur le point d’accoucher, je n'avais pas le choix, il fallait agir tant bien que mal, ici, dans la ruelle dans laquelle nous nous trouvions. Nous étions toujours dans une partie de la ville sauvagement abîmée, il n'y avait nulle-part où cette femme pouvait obtenir de l'aide correctement.

L'expérience fut bien longue, et visiblement très douloureuse, mais, après plusieurs heures, me sentant légèrement mal à l'aise, comme si pas très loin d'un évanouissement, je tenais dans mes mains une petite fille, que je présenta au visage soulagé et souriant de sa mère qui l'accepta dans ses bras.

Levant la tête, je réalisa que le ciel commençai déjà a s'éclairer, et laissa mon visage afficher un air surpris et inquiet.

«Pouvez-vous vous lever ? Je vous invite chez moi, il faut vous laver et s'occuper du bébé, mais, pour tout vous admettre, je ne peux pas rester ici.»

Bien que confuse, la femme avait accepté mon invitation, et, avec mon soutient, était parvenue jusqu'à la petite maison abandonnée en plein milieux d'une zone sinistrée, seul bâtiment toujours debout, dans lequel je résidai actuellement.

Une fois à l'intérieur, nous prirent le temps nécessaire pour nous occuper de la petite fille, et sa mère décida de la nommer Yui, m'affirmant que ce prénom deviendrait un jour populaire.

Après quelques temps, à présent amie avec la femme, je découvrit qu'elle n'avait plus de maison, et était restée dehors pendant un temps indéterminé qu'elle avait refusée de citer.
De son côté, elle avait découvert que j'étais un vampire, mais continua de m'accepter malgré tout, bien que cette découvert avait créé une certaine distance entre nous pendant un moment.

A mesure que le temps passait et que la ville revenait sur ses pieds, nous finirent par acheter la résidence dans laquelle nous avions logés tout ce temps, et la petite Yui avait bien grandie.
L'un de mes majeurs souvenirs à son sujet furent ses premiers mots en m'observant "doux". Je n'avais jamais vraiment comprise pourquoi, mais, c'était comme ça, je suppose.

Yui avait prise pour amusante habitude de m'appeler "Miss Vampire", surnom que sa mère ne tarda pas à adopter à son tour, trouvant cela visiblement amusant. Ce furent quelques années relativement calmes et paisibles, je ne sortais que la nuit, lorsque tout le monde dormait, et était de retour lorsqu'elles ne se réveillaient, ne se doutant de rien. Tout allait bien.

Cependant, ça ne dura pas éternellement, et, alors que Yui était toujours âgée de 5 ou 6 ans, sa mère décéda dans son sommeil, sans le moindre symptôme pouvant révéler un possible problème à venir. Ce fut un coups de choc, et je me retrouvai à présent avec un enfant à la charge, sans même être capable de m'occuper d'un être humain ou de lui fournir ses besoins.

Ce fut une période quelques peu difficile pendant laquelle je devais régulièrement voler de quoi nourrir Yui, payer les taxes pour continuer de loger en cet endroit, et me procurer du sang, le tout sans jamais ne me faire remarquer. Yui m'avait un jour demandé :

«Miss Vampire, est-ce qu'il y a quelque chose que je dois faire pour aider ?»
«Contentes toi d'être une bonne fille et d'être sage et d'apprendre.»

Fut tout ce que je pu répondre.
Cependant, à mesure que le temps passait, Yui grandissait et devenait de plus en plus autonome, apprenant à cuisiner, faire des courses, travailler.. Ma situations devint plus agréable, et elle était à présent suffisamment mature pour que je puisse avoir de réelles conversations avec elle, et non plus ce rôle de mère de substitution.

A vrai dire, elle semblait même être devenue plus mature, et un jour, alors qu'elle était à présent plus grande que moi, vint me voir dans ma chambre, et me fit face.

«Je peux te poser quelques questions ?»
«Quel genre de questions ?»
«Quel age as-tu ?»
«Je suis née avant que Oda Nobunaga ne prenne le pouvoir.»
«400 ans donc ?»
«Peut-être bien.»
«Est-ce qu'il t'es arrivé des choses incroyables ?»
«Beaucoup. J'ai servie pour Nobunaga même.»
«Ouah ! Est-ce que tu as déjà eue des expériences amoureuses ?»
«Hmm.. Non, je ne crois pas.»
«Est-ce que... Tu serais pour en avoir une avec une fille … ?»

Ce jour fut l'un des premiers ou je me sentis surprise et embarrassée à la fois, ainsi que la première fois que j’embrassai quelqu'un.

Passé ce point, notre relation changea complètement. Ce fut un changement très bizarre notamment pour moi, mais Yui changea de protégée à une situation romantique quelques peu discrète.

À vrai dire, les choses se déroulèrent bien mieux que ce que j'aurais pu penser, et, après quelques mois, notre relation était devenue parfaitement normale et naturelle.

Plusieurs années passèrent, tandis que nous vivions, séparant les taches, nous arrangeant tout de même pour passer au moins quelques heures ensembles chaque jours. Cette période fut particulièrement joyeuse et entièrement différente de tout ce que j'avais pu connaître dans le passé.

Cependant, un jour, je fut prise d'une étrange impression, comme si quelqu'un m'observait. Le problème était que, cette impression me vint quelque secondes après avoir attaquée une proie, et, observant autour de moi, j’entendis du bruit venant d'une allée différente puis pris la fuite.

Quelques nuits après, sortant à nouveau de nuit, j'eus l'impression d'être observée presque dés le moment ou je posai le pied dehors, mais tout le long de ma promenade nocturne, je ne pu trouver qui pouvait bien m'observer.

Le phénomène ne s’arrêtait pas, il ne faisait qu'empirer, jusqu'au jour, ou, lorsque Yui observa à l'extérieur, elle put y voir un groupe de personnes armées.

Nous décidèrent ensembles de rester cacher à l'abri de la maison, mais bien entendu, ça ne dura que peu
Plutôt qu'une bonne idée, ce retrait me rendit faible après quelques jours, et Yui commençait petit à petit à manquer de nourriture, il nous fallait trouver un moyen de prendre la fuite, mais je ne savais pas si je parviendrait à leur échapper dans mon état.

Puis un matin, la porte claqua, quelqu'un cognait dessus, lourdement. Ils semblaient essayer d'entrer de force. Et ce ne fut pas long.

Un groupement de personnes surgit dans la maison, armés et hurlant. Et tout se déroula que très vite. Après quelques secondes, alors que j'étais affalée sur mon fauteuil, plusieurs personnes entrèrent dans la pièce en courant, brandissant plusieurs armes et autres objets divers censés repousser les vampires.

Je ne me rappelle pas tout à fait ce qu'il s'est passé ce jour là. Yui s'était dressée entre eux et moi, il y avait eu une conversation entre eux, tandis que Yui essayait de les convaincre de me laisser tranquille, cependant, ils décidèrent de l'ignorer, et une détonation retentis dans ma tête, me donnant suffisamment de force pour me redresser, comprenant ce qu'il venait de se passer, je lança un regard horrifié vers la tâche rouge naissante sur le ventre de Yui, ne parvenant cependant pas laisse le moindre bruit échapper ma bouche, tandis que cette dernière s'était tournée vers moi pour m'embrasser, puis laissa échapper d'une faible voix, tout en approchant son cou de mon visage.

«Mords-moi... Et fuis...»

Je ne pense pas que je l'aurai fait en temps normal, mais, ce jour là je ne pu me retenir. Des larmes en bordure des yeux, la quantité de sang que j’ingérai fut bien plus important que les petites attaques habituelles me faisant tenir quelques jours.

Tandis que je la mordait, je la serais dans mes bras, plus fort que jamais, et, une fois que j'eus finie, ses yeux étaient déjà fermés à jamais avec un sourire heureux et reposé,

Je déposa lentement son corps sur le fauteuil duquel je venait de me lever, chuchota un petit "Merci" en sa direction, et, après avoir lancée un regard froid vers le groupe, me mit à courir au travers de la maison, me cachant de parts et d'autres, armée de couteaux de cuisine, j'attendais que l'un d'eux ne me trouve pour l'attaquer, et changer de place pour me cacher.

Ce petit jeu dura jusqu'à la nuit tombée, lorsque je fuit la panique de la petite maison et le cadavre de la fille en sautant par la fenêtre et fuyant dans le manteau noir de la nuit.

Cependant, mon identité avait fuit à une proportion bien plus importante que ce à quoi je ne m'était attendue, et je fut chassée pendant bien plus que les quelques semaines ou mois auxquels je ne m'était attendue.

Pour fuir les chasseurs, il me fallut plusieurs années, puis une longue période de ce que je pourrais appeler une "hibernation".

Après plusieurs années sans avoir vue d'humains du tout, aillant vécue tel un animal sauvage au fin fond de forets dans les montagnes, lorsque je parvint finalement en ville, j’eus l'impression d'être dans un autre monde.

Tout ce que j'avais vécue jusqu'à présent n'était rien comparé aux changements que le monde avait subis durant ce temps. Le monde était bien plus vivant qu'autrefois.

Il me fallu quelques temps pour obtenir une identité officielle, mais une fois cela fait, je finis par penser qu'il me fallait un endroit pour redevenir moi-même. Lors de mes balades à observer le monde autour de moi, je trouva un chat noir, fuyant venant de perdre un œil que je pris avec moi et soigna, ce dernier ne me quitta plus et je finis par le garder à mes côtés,

En effet, depuis mon retour, je ne faisait plus confiance en l'être humain, et avait peur de tout ce qui semblait en reconnaître, j'avais du mal à leur faire face, encore moins leur parler, et semblait être devenue relativement timide.

Finalement, alors que j'étais perdue dans mes pensées, je finit par me retrouver devant les portes d'un établissement visiblement scolaire ? Je ne saurais vraiment dire, ma connaissance du monde moderne était limitée, en tout cas, lorsque je vint faire face à l’accueil, je découvrit que je me trouvait à ce que l'on appelait la Magical Academy, et tendit pour me présenter mes pièces d'identifications, sous le nom Amano Yui, "Amai"* étant le premier mot que Yui ait prononcée en observant dans ma direction.


* "Amai" signifie "Doux"


Quelques Infos

Âge 473 ans
Sexe
Orientation Bi
Groupe Vampires
Pouvoir Well.. ^
Familier Chat noir à un œil (actuellement sans nom)


Description de ton Pouvoir

Simple vampire, forte, rapides, se nourrissant de sang, fuyant le soleil, etc...

Et derrière l'écran ?

Pseudo Catalya - Mimi
Âge 21
Disponibilité Limitée
Un petit mot ? J'ai quelques petit soucis avec les couleurs, étant incapable de discerner deux couleurs se ressemblant l'une de l'autre, ce n'est pas très gênant en général, mais si je viens un jour à me plaindre au sujet d'une couleur, sachez que l'objectif n'est pas de déranger, mais seulement une demande d'aide dans l'objectif de rendre les choses plus aisées pour moi et mes pauvres yeux.
D'un autre sens, je suis TRÈS fortement habituée à l'utilisation d'Anglais et d'un clavier QWERTY n'aillant pas de touches accents. J'utiliserais les accents et un Français correct pour mes RP, mais si jamais je viens à passer du temps sur chatbox, je risque d'y prêter moins d'attentions. Si mon absence d'accents ou présence d’acronymes ou mots Anglais dérangent, ne vous gênez pas d'en faire la remarque, et je ferais plus attention, car je sais que ça va arriver.


©️️ Halloween × CICI

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Keru

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MessageSujet: Re: Ripples of 473 years ~ Amano Yui   Jeu 16 Aoû - 3:40

Et... ... tadaaa ! Te voilà validée !

_________________
Merci pour cette magnifique rose Syria~
Keru s'exprime en ff0000 et pense en 990000
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Ripples of 473 years ~ Amano Yui
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