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 Danae Dust

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MessageSujet: Danae Dust   Sam 8 Avr - 3:07







× Danae Dust ×


× Physique


Elle vous fixe depuis un petit moment déjà.

Inévitablement, vous la regardez aussi, sentant son regard sur vous.

C'est un regard de cent ans, un regard poussiéreux. Deux grands yeux bleus qui semblent tout analyser dans les moindres détails, deux grands yeux bleus qui semblent fatigués d'en avoir trop vu. Son regard possède un quelque chose d'agaçant, d'horripilant. Inqualifiables, ils laissent la désagréable impression qu'on ne saurait donner une signification à leur lueur. Moqueuse ? Maternelle ? Bienveillante ? Désabusée ? Alors, malgré la jolie couleur un peu ternie et ses grands cils noirs, vous posez le regard ailleurs.

Vous remarquez que ses lèvres sont un peu trop meurtries, signe de concentration ou bien d'angoisse. Un peu trop rouges, elles sont soulignées d'un baume à lèvres brillants, tentant de limiter les dégats de ses petites dents blanches. Et c'est dommage, parce que la courbe de ses lèvres n'est qu'un appel aux baisers, aux sourires. Suivant l'image de ses yeux, le discret sourire sur ses lèvres laisse perplexe. N'est-il pas trop léger pour être sincère ? N'est-il pas trop discret pour ne pas l'être ? A la fois d'une douceur tendre et d'une moquerie désintéressée, il serait plus aisé de demander à la jeune femme ce qu'elle pense.

De longs cheveux blonds, attachés avec soin et pourtant, vous vous dites que peut-être que les laisser détachés lui donnerait sans doute l'air moins négligée, enlevant ce contraste entre ses petites mèches rebelles et le soin apporté à sa tresse et son chignon. Pourtant, elle ne l'est pas du tout, négligée. Elle est même plutôt élégante, lorsque l'on prête attention à son ensemble, à sa silhouette. Une certaine douceur émane de sa frêle carrure, un coté à la fois chic et naturel. Elle possède des vêtements clairs, du blanc, du bleu, du jeune, du orange. Parfois un peu de marron ou de gris, jamais de noir. De longues jupes, des chemisiers, des fleurs et des rubans. Elle possède une certaine grâce enfantine qui s'évapore lorsque l'on se concentre de nouveau sur son visage.

Vous savez enfin ce qui vous a légèrement dérangé au premier abord. C'est ce côté qui semble avoir vécu, plus qu'elle ne l'aurait dû, ce sont ces traits matures sur son petit minois lisse. Cette candeur qui semble s'être évanouie malgré les sourires joueurs, cette sagesse triste qui ressort de ses yeux. Ce qui dérange, c'est son aspect intemporel.    

Elle vous adresse encore un léger sourire avant de vous tourner le dos et de s'en aller d'une démarche lente mais assurée. Énigmatique, vous ne pouvez vous empêcher de l'observer s'en aller, mitigé face à cette rencontre.



× Mental


En tant que personne, Danae est par définition changeante. Imprévisible, peu définissable, elle se laisse porter par différentes émotions, différents vécus qui la construisent toujours un peu plus chaque jour qui passe, pouvant la faire basculer d'un opposé à un autre. On ne saurait dire si elle est de celles qui se jouent des autres ou bien si sa douceur sage n'est en aucun cas calculée. Peut-être est-elle un peu des deux. Malicieuse, elle se plait à faire tourner un peu ses clients en bourrique. Attentionnée, elle se plait à satisfaire une demande désespérée.

Elle est de manière générale, une personne silencieuse et réservée qui ne va jamais d'elle-même vers les autres. Amoureuse de la quiétude, elle préfère s'exprimer à travers des gestes, des regards, plutôt que briser un silence qui la rassure tout particulièrement. Les situations troublées ne sont pas pour elle et Danae prend soin à ne pas s’immiscer dans les affaires d’autrui sans réelle bonne raison, quitte à abandonner sans hésitation quelqu'un au beau milieu d'une situation qu'elle considère comme non gérable.

Pourtant, elle fait de son mieux pour rattraper les mains tendues désespérément, offrant un côté serviable lorsque possible. Réaliste, elle connait ses limites, ses capacités et ne donnera jamais l'espoir d'une aide miraculeuse à quelqu'un pour qui elle ne pourra rien.

Elle semble être quelqu'un et quelqu'un d'autre à la fois, et le fait de ne partager que rarement ses songes avec quiconque n’aide en rien à la définir. On ne peut rien prédire venant d’elle. Une parole douce peut se révéler être la pire des insultes, un sourire une déclaration de guerre. On ne peut se décider à la ranger dans une catégorie particulière. Tantôt douce, serviable et maternelle, tantôt joueuse, malicieuse et moqueuse. Elle possède des élans de vivacité, de petits rires venant droit du coeur, entrecoupant ses regards voilés et la lenteur de ses gestes.

Sage, elle donne l'impression d'avoir un recul sur tout, d'être capable de conseiller chaque situation sans jamais se laisser tomber dans une impulsivité agressive. Elle est indulgente et ne se permet aucun jugement, peu importe la personne face à elle. Néanmoins, si elle ne se permet aucun jugement, il n'empêche qu'elle possède ses mauvais moments. Parfois désagréable, rarement cinglante. Elle s'éloigne généralement avant de s'emporter, considérant l'énervement comme un sentiment nuisible.

C'est une femme particulièrement énigmatique qui laisse la désagréable sensation de ne rien comprendre, de se faire devancer tout en offrant la douce sensation d'être accepté.



× Histoire



Il y avait tout d'abord eu Prune. Prune et ses grands yeux pétillants, Prune et sa naïveté charmante, Prune et ses élans de jovialité. Elle était de ces enfants qui prenaient un plaisir fou à vivre. A courir, découvrir les choses sans se soucier des conséquences, passant d'une chose à une autre sans réellement se poser sur un intérêt précis. Une jeune future femme qui allait vers chacun sans distinction, offrant sans hésitation son aide ou seulement un mot doux, un sourire.

Prune, c'était le début de son tout. Prune, c'était sa première naissance, la seule vie à laquelle elle donnait une réelle légitimité, la seule vie qu'elle aurait voulu recommencer, celle pour laquelle elle se perdait parfois dans ses songes en buvant un thé.

A cette époque, elle ne prêtait pas réellement attention aux règles. Fouinant un peu partout avec innocence, elle n'avait pas l'intelligence de se soucier du danger. Jusqu'à ce qu'elle fasse la bêtise de trop. Sortie de nuit pour rejoindre des amies qui lui avaient joyeusement proposé, elle s'était retrouvée perdue en forêt. A l'époque, elle n'avait pas su ce qui l'avait attaqué. Aujourd'hui, les souvenirs étaient trop flous pour qu'elle puisse le deviner. Tremblante, agonisante, elle souffrait tellement qu'elle se sentait paralysée. Elle n'était pas même sûre qu'il lui restait les membres qu'elle ne sentait plus, trop effrayée à l'idée d'essayer de regarder, sombrant peu à peu dans l'inconscience.

Elle n'avait jamais su comment il s'était retrouvé face à elle, scellant ainsi le contrat entre eux-deux. Savait-il ce qu'elle faisait ? Était-il déjà présent ? Avait-il un radar à cruche en détresse ? Sur le moment, les questions n'étaient pas présentes, seules la peur au ventre qu'elle éprouvait et la lutte soudaine contre le noir qui l'entourait l'étaient. Sans réfléchir aux conséquences, chose qui l'avait une première fois menée à sa perte, elle avait crié de tout son soûl qu'elle voulait pouvoir revivre, encore, encore, encore, encore. Il lui avait concédé la chose, en échange elle devait subir autant physiquement que psychologiquement ses morts. En échange, le monde aurait oublié son existence précédente.

En échange, il n'y aurait plus de Prune.

Il avait filé aussi vite qu'il lui était apparu, laissant place à un petit groupe de personnes qui l'avait emmené elle ne savait où. La suite, elle avait eu du mal à la comprendre, tout du moins au début. Le personnel de ce nouvel endroit semblait aussi perdu qu'elle. Étonnés de la trouver ici, un peu comme s'ils avaient oublié qu'ils l'avaient emmené. L'étonnement passé, on lui expliqua qu'elle se trouvait dans une académie servant à prendre sous ses ailes de jeunes personnes liés d'une manière ou d'une autre au monde surnaturel. Lorsqu'on lui demanda son prénom, elle fut incapable de nommer son ancienne existence. Comme un mot interdit, quelque chose de tabou. A la place, elle énonça presque naturellement qu'elle s'appelait Ayame Tanaka.

Après quelques heures de plus de repos, de moment de panique et de crises de larmes, elle comprit que s'ils semblaient étonnés de la voir ici, c'était parce qu'ils avaient ramené Prune. Prune qui s'était éteinte dans leur enceinte. Prune qui n'existaient plus à leurs yeux, qui n'avait jamais existé.

Elle pensa tout de suite à sa famille, se demandant si eux aussi avait oublié qu'elle avait un jour existé. Avait-elle disparu des photos de familles ? Et sa chambre, qu'était-elle devenue ? Si elle se retrouvait face à sa mère et se blottissait dans ses bras, trouverait-elle ce réconfort auquel elle avait toujours eu droit ? Elle se sentie idiote, ridicule, pathétique. Tout ça parce qu'elle était sortie de nuit avec interdiction, tout ça parce qu'elle n'avait pas écouté, parce qu'elle n'écoutait jamais. Tout ça parce qu'elle ne s'était pas laissée mourir. Elle voulait pleurer mais n'y arrivait plus. Elle voulait crier qu'elle n'était pas Ayame mais Prune, qu'elle ne voulait pas rester ici mais rentrer chez elle. Elle se détestait d'avoir passé ce contrat tout en ne pouvant nier le fait qu'aujourd'hui encore, elle n'avait pas souhaité mourir, qu'elle trouvait ce vide bien trop effrayant.

Il lui fallu du temps, beaucoup de temps pour s'adapter à cette nouvelle vie. Elle redoutait de croiser des personnes qu'elle avait auparavant connu, des personnes qui la considérerait comme une inconnue à cette nouvelle rencontre. Elle fuyait comme la peste son ancien chez elle, partagée entre l'envie de revoir ces gens qu'elle aimait encore et la peur de ne voir que de l'incompréhension dans leurs yeux. Alors elle se concentra sur les études proposées par MA qui l'avait recueilli, passant le plus clair de son temps le nez dans des bouquins, évitant tout contact avec le reste du monde.

Ce n'est qu'une fois diplômée, après plusieurs années, qu'elle s'autorisa à observer de loin ces personnes qu'elle avait chéri, qui l'avaient aimé. Un déchirement dont elle se serait bien passée, la peine était toujours aussi forte qu'à l'époque, bien que mieux dissimulée. Elle eu du mal à s'en remettre, perdant petit à petit un peu plus goût à la vie, s'éloignant toujours un peu plus d'autrui, de peur de disparaître encore une fois.

Et elle rencontra Keith. Un peu maladroit, un peu trop souriant, un peu trop avenant. Il ne s’immisça jamais trop mais ne s'éloigna jamais réellement. Il lui laissait son espace sans vraiment la laisser seule. Ils s'étaient rencontré dans la bibliothèque dans laquelle elle avait trouvé un emploi, nécessaire pour subvenir à ses besoins. Il passait la voir tous les jours, prenant avec douceur de ses nouvelles, l'invitant à sortir quelque part avec la maladresse d'un jeune adolescent malgré ses 24 ans bien présent. Il avait accepté sa passivité, ses moments agressifs et ses besoins de solitude. Il avait su adoucir sa respiration pendant ses crises de larmes incontrôlées. En échange, elle s'était ouverte peu à peu, essayant de ne pas se refermer d'un coup net. Elle s'était permis de rire, de s'intéresser un peu aux autres et à la vie, avec une certaine méfiance toujours présente. Elle avait pendant quelques années, presque oublié qu'elle ne voulait plus tisser de liens, ne plus subir ce qu'elle subissait encore avec sa famille qu'elle ne pouvait plus nommer famille.

Et Ayame mourut à l'âge de 28 ans, renversée par une voiture.

Lorsqu'elle se réveilla, ce fut à la morgue cette fois, allongée sur une table glaciale, attendant une future autopsie. Si lors de sa première mort, elle avait pleuré, paniqué, plongée dans l'incompréhension et la peur, cette fois, elle eu un fou rire. Un rire épuisé, un rire qui tirait sur ses nerfs. Elle était nue, dans une salle froide, des cadavres dans tous les placards qui l'entouraient et on avait oublié qu'elle se trouvait ici. Elle avait eu quelques années de répit avec une personne qu'elle aimait et cette personne ne se doutait pas qu'il s'était fiancé avec elle, l'année auparavant.

Lorsque son rire se calma, elle s'entoura de ses bras, se demandant comment elle allait sortir d'ici dans cette tenue, dans cet état. Et elle se dit que ce n'était clairement pas le plus alarmant dans sa situation. Alors elle fila à l'anglaise, passant devant une employée qui s'étonna de sa présence ici et encore plus de sa nudité. Avec douceur, elle s'imagina qu'elle était une patiente sous le choc, perdue. Lui demandant d'enfiler un pyjama en papier d'hôpital, elle la questionna sur les raisons de sa présence ici, comment elle s'appelait. Une nouvelle fois, elle ne pu se résoudre à énoncer le prénom de Prune ou encore celui d'Ayame. A la place, elle déclara le plus naturellement possible qu'elle était Solveig Strauss et qu'elle n'avait aucune idée de sa présence ici.

Après une petite enquête, des papiers à remplir et la complicité de la douce employée dont elle avait oublié le prénom, elle avait pu sortir. Sans réellement savoir où aller. Son ancien appartement qu'elle partageait avec Keith ne l'attendait plus, la bibliothèque où elle travaillait l'avait oublié. Comme tout le monde. Elle pensa à toutes ces années encore une fois perdues, à son acharnement pour travailler à MA comme il fallait alors qu'aujourd'hui son diplôme n'était plus valide. Elle n'arriva pas à se laisser emporter par le chagrin, comme la première fois. Plus fatiguée que dévastée, elle avait peur de s'habituer, de perdre à chaque fois un peu plus de sa volonté, de sa capacité à ressentir pleinement ses émotions.

Malgré un nouveau début quelque peu difficile, malgré quelques nuits passées dehors, elle remonta plus rapidement la pente. Faisant tout de même son possible pour éviter Keith autant que sa famille, elle enchaîna les petits boulots tout en gardant au possible ses distances avec les autres personnes sans pour autant les chasser, comme elle avait pu le faire. Si elle avait décidé de ne pas se lier avec eux, elle se refusait à déverser une seule seconde de plus, sa rage, sa fatigue, sa tristesse sur une population qui ne lui avait jamais rien fait.


Avec le temps, elle s'était achetée un petit bouiboui. Rien de très glorieux, quelque chose d'acheté à un vieil homme qui ne venait jamais. Sans réel voisin, sans personne qui pourrait s'étonner de la voir. Un endroit où elle pourrait retourner même si elle se laissait encore une fois porter par la mort, un endroit où elle ne serait pas oubliée. Alors ce petit bouboui, malgré son manque de valeur financière, posséda une énorme valeur sentimentale. C'était son endroit, un lieu de réconfort. Elle s'improvisa professeur de musique, dans cette vie. Apprenant à de petits jeunes le piano avec une tendresse réservée. Elle n'osa jamais se l'admettre mais elle voulait un enfant, terriblement. Peut-être même deux ou trois, quatre ou six. Elle chassait régulièrement cette idée de sa tête, consciente de son impossibilité à élever un enfant si elle était oubliée de celui-ci. Consciente qu'elle ne se relèverait jamais si cela venait à se produire.

Si dans ses existences précédentes sa magie n'avait pas une place importante, elle se concentra bien plus sur ceux-ci cette fois là. Elle s’entraîna, se poussa à bout pour définir ses limites. Elle s'évanouie un bon nombre de fois à l'époque, en essayant de comprendre les rouages de ce don. Elle se perfectionna entre quelques leçons de piano, se prenant de passion par cette magie. Elle essaya encore et encore, se disant qu'elle pourrait certainement effacer de son esprit ses anciennes vies avec un peu d'effort, qu'elle pourrait aisément oublier tout ce qui la torturait le soir venu.

En vain. Il lui était impossible de toucher à ses propres souvenirs. Au début elle ragea, se culpabilisant pour son incapacité à faire les choses correctement. Et puis elle grandit, elle se rendit compte que tout effacer n'aurait rien arrangé puisque cela recommencerait. Qu'au lieu de se focaliser sur ce qu'elle aurait pu faire, sur ce qui arrivera inévitablement, elle pourrait se concentrer sur le moment présent. Qu'au lieu de vouloir aimer pour être aimée, elle pouvait aimer pour rendre heureux. Que si elle ne pouvait effacer ses souvenirs douloureux, elle pouvait au moins apaiser de pauvres âmes. Elle mis donc en place, petit à petit, son commerce de souvenirs, dans la plus grande des discrétions.

Solveig s'éteignit à l'âge de 73 ans d'un cancer du foie, dans son sommeil.


Aujourd'hui, Danae avait transformé son bouboui en atelier d'herboriste, laissant totalement tomber le piano. Elle se refusait à se concentrer sur ses anciennes vies, sur ses anciennes passions. Le piano appartenait à Solveig, les plantes entouraient Danae. Plus sage, plus calme. Bien que toujours réservée, elle s'était radoucie avec le temps, laissant même entrevoir un certain aspect maternel envers chacun, se permettant d'apprécier de petits plaisirs de la vie avec un brin de malice. Il lui arrivait encore de penser à ce qu'il s'était passé, à comment sa vie se serait déroulée si elle était restée Prune. Il lui arrivait encore de vouloir croiser le regard des personnes qu'elle avait aimé. Elle se l'interdisait néanmoins, se persuadant de manière fataliste, qu'elle ne ferait que détruire tout ce qu'elle avait réussi à apaiser.  

Aujourd'hui, si Danae se permettait des sourires plein de malice, c'était parce qu'elle était rassurée de savoir que la prochaine mort serait la dernière.




Quelques Infos

Âge Présentement, 26 ans. Le tout cumulé, 143.
Sexe Féminin.
Orientation Bisexuelle.
Groupe Les Autres.
Pouvoir Manipulation du souvenir.
Alignement Neutre bon.
Familier /


Description de ton Pouvoir


Manipulation du souvenir.

En journée, Danae ne peut qu'observer des souvenirs. De manière toujours brève et limitée, se contentant de cinq utilisations dans une journée sous risque de subir malaises, vertiges, maux de tête. Elle peut globalement observer des souvenirs sans l'accord du détenteur, se retrouvant néanmoins bloquée lorsqu'elle fait face à un possesseur de blocage mental, par exemple.

De nuit, elle peut manipuler le souvenir. Le retirer ou bien en rajouter, le rendre fade et enlever toute émotion dedans, en retirer des détails flous comme les personnes présentes dedans, une écriture, un lieu. C'est une pratique fatigante qu'elle ne peut utiliser que deux fois, en fonction du temps où elle s'en occupe et donc de ce qu'elle fait précisément. Ce n'est pas quelque chose dont elle peut user et abuser à son bon vouloir puisqu'il n'est possible qu'avec accord du détenteur du souvenir. Elle ne pourra pas manipuler un souvenir si la personne ne le souhaite pas réellement, c'est pourquoi elle a besoin d'un temps de préparation pour analyser la personne et savoir s'il souhaite réellement la manipulation. Dans le cas contraire, elle pourrait entacher les souvenirs ou bien ne pas accéder à ceux-ci.

A son grand désarroi, il lui est impossible de toucher à ses propres souvenirs.


Et derrière l'écran ?

Pseudo Danae c'est bien.
Âge 20 ans.
Disponibilité Peu présente pendant les vacances scolaires, surtout là le week-end.
Un petit mot ? A quiconque lira ce machin et hésite à s'inscrire : les gens sont  chouettes et répondent aux questions des boulettes donc déjà c'est un bon point. Mais en plus, le forum possède plein de nuages. DES NUAGES.  

© Halloween × CICI

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Pouvoir: Manipulation du sucre et autres vitamines. Communion totale avec la nature
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Syria
MessageSujet: Re: Danae Dust   Mer 12 Avr - 10:52

Bienvenue à la Magical Academy

J'espère que tu t'amuseras parmi nous

Un petit détail manque sur ta fiche

Il nous faut le contexte assez précis à ton arrivée ici, à Nariyu. Comme tu veux faire partie des Autres, tu ne peux rentrer dans notre école sans t'y faire aider par un de nos résidents en rp. En revanche, quand tu arrives dans le coin, tu "connaîtras" notre établissement.

Comment es tu arrivée ici et quels seraient tes possibles liens avec notre académie en gros =)

Et si je comprends bien ton histoire, tu te réincarnes à chaque mort en une personne différente ? =o

Ou c'est moi qui rate un épisode ? =/

Bref, juste une explication sur ton arrivée ici =)

Je te souhaite bon courage ^_^

_________________

Merci pour les roses, Raphael, Arcaz, Lara, Shana, Angel, MayLyn, Yogi, April, Elena, Yogi, Akihito, Soudo, Zoldik, Shiruku, Rin et Alice ♥️


Merci pour les baisers, Aurore, Sirë, Lara, Hanabusa, Maylyn, Elena, Tensa, Leona, Yogi, Akihito, Shiruku, Zoldik, Rin, Miyuki et Aoi ♥️
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Dorian Walker
MessageSujet: Re: Danae Dust   Mer 17 Mai - 18:56

Des nouvelles ?

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Danae Dust

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