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 Miam time ! [Shiruku - Keru]

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Keru

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MessageSujet: Miam time ! [Shiruku - Keru]   Ven 3 Mar - 14:22

Miam time !
Keru – Shiruku


Il y avait dans mes rêves quelque chose d'assez étrange. Quelque chose qui m'inquiétait à mon réveil et m'apaisait lorsque je dormais. Qui m'inquiétait quand le soleil, haut dans le ciel, venait me frapper de ses rayons chauds et qui m'apaisait lorsque, au milieu de la nuit, je n'arrivais pas à trouver le sommeil, attendant alors qu'il me trouve par lui-même. À chaque réveil je ne me souvenais plus de ce que c'était. Tout ce qui m'apparaissait encore était cette tignasse brune foncée, un peu longue, qui descendait en ondulant dans le cou puissant d'un homme adulte. Je ne savais même pas qui c'était. Ni même si, dans mes rêves, il y avait autre chose que ce dos que je voyais s'éloigner petit à petit.

C'était une vision qui m'effrayait quelque peu en étant éveillée, comme un sentiment de peur naturel, qui créait des vagues de douleur dans mon ventre, allant jusqu'à attaquer mon cœur de plein fouet. Je crois me souvenir que cela m'était déjà arrivé quelque part dans mon enfance, cette peur et ce rêve, mais sans doute fais-je un amalgame avec un cauchemar d'enfant sans grande importance et dont le contenu, s'il me causait les mêmes effets, ne me revient plus en tête. Ayant réfléchit à tout cela sans bouger, je finis par me lever, un peu rouillée. Mes articulations craquaient lorsque je m'étirais, une par une, dans un bruit sinistre qui me faisait plutôt rire. Mais pour l'heure, je me demandais surtout ce que j'allais bien pouvoir faire de ma journée. Encore un tour en forêt ? Je la parcourais tant et tant que je la connaissais presque par cœur. M'aventurer ailleurs ?

L'idée était tentante, j'avais toujours cette envie de visiter de plus en plus d'endroits dans cet espace si grand qui contenait tant de choses, tant de lieux à découvrir. Tant de gens aussi. Je n'avais qu'à peine parlé à peu d'entre eux, toujours dans un cadre où nous n'étions que deux, sans personne pour nous déranger. Je repensais à eux – tout en tentant de me recoiffer, ce qui semblait assez inutile – et me demandais ce qu'ils étaient devenus, car je ne les avais pas revus depuis tout ce temps. Décidant finalement de laisser ma longue chevelure aussi emmêlée qu'elle voulait l'être, je me rendis compte d'une manière plutôt agaçante que j'avais faim. Mon ventre gargouillait. Le bruit était étrange, totalement disgracieux. Des rares gargouillements que j'avais pu entendre dans ma courte vie, jamais aucun ne m'avait paru si laid que le mien. Je détestais gargouiller. Je détestais avoir faim.

Ce fut donc avec une résignation non feinte que je me décidais à aller manger. Du moins... j'espérais qu'il n'y ait pas trop de monde, sinon cela attendrait. Déjà, me trouver au milieu de beaucoup de gens, mêmes aussi calmes que possible, évoquait une certaine peur en moi. Et manger au milieu d'eux n'était pas ce que je préférais. Un zeste de ma nature animale sans aucun doute. Les loups aiment s'isoler pour déguster leur proie – ou leur morceau s'ils vivent en meute – sans qu'aucun congénère ne vienne la leur voler. Je n'échappais pas à cette règle. Je connaissais un peu le réfectoire, j'y étais allée quelques fois. Uniquement aux heures les moins propices à manger pour les autres étudiants de la Magical Academy, bien sûr.

S'y trouvaient des fées, petits êtres absolument adorables que j'avais plaisir à côtoyer depuis mon arrivée, qui travaillaient ici pour nourrir tout ce petit monde. Elles étaient gentilles, serviables et souriantes. Bref, elles donnaient vraiment envie de revenir. Alors je revenais. De plus, leur cuisine était tout à fait dé-li-cieuse ! À se damner si on ne l'était pas déjà. Rien qu'en y pensant, mon ventre se manifestait de plus en plus. Bon sang, certaines fois on aurait dit que c'était lui faisait la loi dans ma vie... et qui guidait mes pas vers le réfectoire. J'y étais plus emmenée par mon ventre que par mes pieds eux-mêmes, je trouvais cela aberrant. Toujours est-il que je me trouvais à présent devant l'immense et magnifique bâtiment de l'Académie.

Je m'émerveillais chaque fois devant la structure de pierres qui pouvait abriter Dieu sait combien de personnes, de créatures toutes aussi différentes les unes que les autres. Je m'étais réveillée, quelques mois auparavant, à l'intérieur de ces murs de pierre que je ne pouvais plus me lasser de détailler. Comme on pouvait le voir depuis l'orée de la forêt, je me postais parfois entre deux arbres pour détailler, grâce à ma puissante vision, les pierres et l'architecture de la bâtisse. Je trouvais cela vraiment intéressant et je regrettais de ne pas être allée visiter la bibliothèque plus tôt, pensant y trouver de quoi assouvir ma faim de lecture et de connaissances. Et ce, sur ce château-même comme sur le monde ne général.

J'aimais lire, j'adorais apprendre. Pour cela, l'observation était quelque chose de merveilleux. On apprenait vraiment des milliards de choses à observer les gens, les animaux, la nature. Mais parfois les livres pouvaient apporter tellement plus. Mais malheureusement, alors que je divaguais quelque peu, mon ventre me ramena à la réalité et je me souvins que je m'étais dirigée jusqu'au château pour me nourrir. Autour de moi, pas un chat. Le soleil indiquait une heure très légèrement avancée pour aller manger, mais c'était tant mieux, cela voulait dire qu'il n'y aurait pas trop de monde. J'entrais dans le château et me dirigeais vers le réfectoire. En y entrant, j'observais rapidement autour de moi.

Quelques personnes discutaient à voix plus ou moins basse, mais en règle générale il n'y avait quasiment personne. De plus, il étaient presque tous regroupés à un seul endroit, me laissant le loisir de choisir une place un peu éloignée pour être vraiment tranquille. Je m'avançais vers le présentoir pour choisir quoi manger. J'optais pour un bon morceau de viande légèrement saignant, et quelques bouts de patate en accompagnement. Délicatement dorées, disposées à côté du pavé de viande fumant, c'était bien alléchant. Je récupérais cela et allais m'asseoir sans faire de bruit pour ne déranger personne.


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Merci pour cette magnifique rose Syria~
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Shiruku Haru

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MessageSujet: Re: Miam time ! [Shiruku - Keru]   Sam 4 Mar - 16:12

C'est dans la chaude et moite ambiance de mes draps que je m'éveillais peu à peu. Ouvrant lentement un œil, puis l'autre, je m'extirpais avec douceur du royaume des songes, cherchant à travers mon regard encore tout ensommeillé et embué à recouvrer les contours et les détails de l'environnement familier. Lorsque mon dos nu, exposé à l'air ambiant, frissonna sous la mince différence de température, je tendais un bras hésitant, cherchant à tâtons la couette réconfortante qui saurait palier à ce désagrément. Ma mains moulinant dans le vide, je constatais avec déception que celle-ci avait fini par glisser hors des limites du lit durant la nuit. Plongeant mon visage dans l'oreiller qui soutenait ma tête, je poussais un long gémissement plaintif... Je n'avais plus d'autre choix que de me lever. Depuis que je m'étais installée dans les locaux de l'Académie, il n'était pas rare que je passe des journées entières à me prélasser délicieusement sous mes draps et ma montagne d'oreillers.

Malheureusement, mes plans de flemmarde ayant étés réduits à néant par cette chute imprévue, je laissais ma frustration s'échapper en un long bâillement mollasson. Dépliant un à un mes membres, bras et jambes compris, dans un étirement peu convainquant, je roulais ensuite jusqu'au bord de mon lit d'où je me laissais choir jusqu'au sol comme à l'accoutumée, amortie par diverses pièces de tissus et coussins. Me redressant, non sans mal, sur mes deux gambettes, je massais le bas de mon dos légèrement endoloris par la position dans laquelle je m'étais endormie. Baillant à nouveau, je me dirigeais vers la fenêtre de la chambrée, jetant un rapide coup d’œil vers l'extérieur. Le temps était au beau fixe et le soleil entamait sa course dans le ciel turquoise dont la pureté surnaturelle n'était perturbée que par de rares masses blanches et moutonneuses, très haut dans l'atmosphère. Bien que mon corps entier criait à retourner à l'abri bienveillant et confortable de mon lit, un tel temps ne pouvait que me motiver à sortir. Oui, ma décision était prise, j'irais me dégourdir un peu les pattounes... probablement dans le parc, ou encore la forêt de l'Académie, où je serais certaine de ne pas être dérangée par d'autres élèves.

Maintenant que j'avais prévu la suite des opérations, il me fallait à présent me préparer et me changer, je n'allais pas sortir nue tout de même ! Je me dirigeais alors d'un pas encore peu décidé en direction de la petite salle de bain dont était pourvue la suite sommaire que l'on m'avait accordé à mon arrivée, devenue presque trop étroite pour deux personnes... il faudrait y remédier... mais plus tard ! Saisissant au passage savon et serviette, je me jetais sous la douche. Ma peau fut parcourue d'un nouveau frisson lorsque l'eau à peine tiède se mit à perler sur mes courbes graciles et généreuses. Une fois savonnée puis rincée, je m'attelais au séchage, frottant avec délicatesse la moindre parcelle de mon corps de la mince bande de coton dont je m'étais pourvue. Une fois complètement séchée, je m'asseyais devant le lavabo, observant mon reflet dans la glace. Il me fallut peu de temps pour me recoiffer, rassemblant mon ondulante chevelure en un épais chignon, et me maquiller, me contentant d'un léger fond de teint et d'un touche de parfum, appliqué dans le cou, à l'arôme de rose. À peu près satisfaite, je retournais dans la pièce principale.

Aujourd'hui, pas question de me casser la tête, après tout, je n'allais faire qu'une petite balade de rien du tout avant de vite revenir m'abriter dans ce petit cocon si confortable. Fouillant dans les tas de vêtements, propres, qui gisaient aux quatre coins de la pièce, je me dégottais finalement une robe pas trop froissée, toute simple, qui parviendrait parfaitement à la situation. Habituée à m'habiller de ces larges kimonos toute seule, il ne me fallut que quelques minutes pour m'apprêter. Enfilant enfin mes sandales de bois, j'étais prête pour ma petite excursion ! Jetant un coup d’œil à mon biwa appuyé contre la seule chaise de la chambre, je décidais de le laisser reposer là, de toute façon, je n'en aurais pas besoin. En quelques pas, je parcourais les quelques mètres qui me séparaient de la sortie. Cependant, comme rien ne semble vouloir se passer comme je l'avais décidé, un élément perturbateur vint briser tous mes projets.

En effet, à peine avais-je eu le temps de tourner la poignée et d'ouvrir la porte que déjà, un grondement sourd et persistant se fit entendre. Il ne fallait pas être savant pour comprendre quelle en était l'origine... J'avais faim, et mon estomac de manquait pas de me le faire savoir. Posant une main sur mon ventre qui se remettait à grogner, je soupirais longuement, presque fatiguée que le déroulement de mes journées soit toujours dirigé par cet insatiable glouton qui ne semblait jamais rassasié. Dépitée, je faisais une croix sur ma sortie et je me mettais lentement en marche, direction le réfectoire. Heureusement, vu l'heure affichée par les nombreuses pendules accrochées dans les couloirs, il ne devrait pas y avoir trop de monde... cela m'évitera les habituelles moqueries et remontrances sur ma tenue. Connaissant suffisamment bien l'endroit, quelques minutes me furent suffisantes pour rejoindre la cantine. Déjà, au détour d'un couloir, je voyais se profiler devant moi les hautes portes indiquant l'entrée du restaurant scolaire.

Une fois à l'intérieur, je constatais avec soulagement qu'il n'y avait en effet que peu de monde. La plupart des élèves présents s'étant regroupés autour des mêmes tables, il restait tout juste assez de place aux personnes comme moi recherchant simplement la tranquillité. Je me saisissais d'un plateau repas avant de faire le tour des présentoirs, attrapant au passage salades, pâtes, deux plats de viandes et un tiramisu en dessert... c'est que j'ai plus de jambes à faire marcher moi ! Ainsi chargée, je retournais vers les tablées, cherchant une petite place à l'écart. Je trouvais finalement mon bonheur tout au fond de la grande salle, dans un petit coin, où une table reposait là, un petit peu à l'écart des autres, parfait. Toute occupée à humer les délicats fumets qui s'échappait de mes assiettes, je m'asseyais à l'une des chaises libres en me laissant retomber lourdement sur celle-ci. Cependant, relevant la tête de mes plats, je me rendais compte avec surprise que je n'étais pas la seule à m'être installée ici, n'ayant même pas remarqué la présence discrète d'une petite brunette, qui semblait observer mon manège.

« Ho... Excuse moi... je n'avais pas fais attention... tu préfères peut-être que je m'en aille ? »

De toute façon, il y avait bien assez de place ailleurs...
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MessageSujet: Re: Miam time ! [Shiruku - Keru]   Mer 26 Avr - 23:56

Miam time !
Keru – Shiruku


Qu'est-ce qu'elle était belle ! Comment ça ''de quoi je parle'' ? Vous n'avez pas vu ? Mais enfin qui – à part vous – aurait pu ne pas remarquer cette jeune femme ? C'est insensé. Bon, je m'étais assise, assez loin des quelques autres personnes qui mangeaient dans le réfectoire, pour pouvoir déguster à mon aise mon plat de patates cuites et de viande. J'avais humé le doux fumet que dégageait cette assiette bien remplie et appétissante, puis, prenant mon couteau et ma fourchette – j'ai beau être une louve, en présence d'autres personnes je mange avec bienséance – et j'avais découpé un morceau de viande.

Et alors que je dégustais avec langueur la tendresse et le goût parfait de cette cuisine féerique, elle est arrivée. La porte s'est ouverte, laissant place à une jeune femme dont l'image me reste gravée sur la rétine. Plutôt petite, à peu près ma taille je dirais, son fond de teint lui faisait une peau de poupée de porcelaine. Ses grands yeux marrons regardaient déjà la salle pour repérer quelle place serait la meilleure pour elle. Son épais chignon noir me donnait sacrément envie de voir ses cheveux lâchés. D'une démarche gracile, elle se dirigeait vers les présentoirs avec son plateau, qu'elle remplit à ras bord de mets délicats.

Le moindre de ses gestes était calculé et effectué avec légèreté et grâce. Elle était vêtue d'une simple robe dont le très léger flottement suivait la démarche chaloupée de la jeune femme avec sensualité. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder, d'épier le moindre de ses mouvements, l'admirant, jalousant presque sa prestance et la facilité avec laquelle elle se mouvait, même en présence d'autres êtres – presque – humains. Je baissais la tête sur mon plat, l'appétit soudainement coupé. Pourtant, je n'avais pas le cœur à gâcher cette nourriture divine. Alors je me forçais à enfourner un autre morceau de pomme de terre dans ma bouche. Je ne désirais qu'une chose : finir mon repas au plus vite et retourner dans la forêt à l'ombre des arbres et des fourrés.

Pourtant je n'eus pas la paix. Quelques secondes à peine étaient passées que quelqu'un se laissa littéralement tomber sur la chaise en face de moi, me faisant sursauter par la même occasion. Bon sang, faut pas me faire une peur pareille à moi... me remettant de mes émotions pendant un instant, je relevais les yeux. Quelle ne fut pas ma surprise de voir la jeune femme qui humait ses plats avec appétit.

Pourquoi s'était-elle assise ici ? Il y avait bien de la place ailleurs. Et puis ne voulait-elle pas être tranquille pour manger ? Alors pourquoi s'asseoir en face d'une inconnue ?

« Ho... Excuse moi... je n'avais pas fais attention... tu préfères peut-être que je m'en aille ? »

Ah oui d'accord... elle ne m'avait même pas remarquée en fait. Bon au moins étais-je sûre d'une chose : ma discrétion était vraiment efficace pour ne pas me faire remarquer. Tant mieux, c'était bien mon but. Mais il me fallait lui répondre et ça, c'était encore une autre histoire. Réflexion faite, il fallait peut-être que je sorte un peu plus pour me réhabituer à parler à des gens. Mais rien que cette pensée me donnait la nausée. J'y reviendrais plus tard, me rassurant en me disant qu'aujourd'hui était exceptionnel.

« N... non, ne t'inquiètes pas. Tu peux rester. » lui répondis-je d'une petite voix étranglée en secouant légèrement la tête.

Sentir mes cheveux emmêlés chatouiller mon cou m'offrit une échappatoire pour penser et me concentrer sur autre chose pour me détendre. Quelque peu paralysée, je repris néanmoins ma fourchette pour continuer à manger lentement.


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