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 Soujiro Chiba, un voyageur quelque peu... égaré ?

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Soujiro Chiba
MessageSujet: Soujiro Chiba, un voyageur quelque peu... égaré ?   Jeu 16 Fév - 21:28







× Chiba SOUJIRO ×


× Physique


Mesurant son mètre soixante-seize, Chiba n'a pas une musculature défiant toute logique, au contraire ses muscles bien que dessinés le sont finement, sans exubérance, conférant vitesse et souplesse au jeune homme. Du haut de ses 22 années d'existence, il a et le temps de le forger au gré de ses besoins. Une peau pâle et un visage presque androgyne laissant souvent planer un doute sur son sexe. Ayant les yeux orangés depuis sa naissance, sans que personne ne se l'explique vraiment, il a toutefois depuis quelques années maintenant un œil emprunt de violet soigneusement dissimulé sous un cache-œil. Des cheveux bruns, portés mi-longs, et un sourire carnassier lui conférant par moment un air prédateur. Ayant le  goût de la simplicité, mais aussi de l'extravagance il a su s'offrir une veste ocre avec des bandes, et des crochets en métal au bout, non sans rappeler une camisole, sous laquelle se dissimule un t-shirt noir. Un pantalon noir, accompagné de chaussures de la même couleur complète cette tenue.



× Mental


Que dire de la psyché de Chiba, il s'agit d'une personne dotée d'un grand sens de la liberté. Persuadé même qu'il s'agit là du seul bien que les Hommes puissent s'offrir. Fidèle, peut-être à l'extrême, il est parfaitement prêt à se sacrifier pour que puissent survivre les personnes qu'ils jugent importantes. Indépendant, il l'a été jusqu'à devenir Baltus, et c'est à cet instant qu'il s'est juré d’œuvrer pour une cause plus grande, plus noble : maintenir l'équilibre des forces. A son échelle il est donc capable d'aider un camps comme l'autre sans avoir le moindre problème moral. Malgré tout cela, et doté des capacités de tous les Baltus avant lui, il reste conscient de la dangerosité de son pouvoir et même s'il s'en sert, peut-être trop, il estime le faire à bon escient. Amoureux ? Il ne l'a jamais vraiment été, parfois quelques coups de cœur, mais rien de significatif.
Atypique est un mot qui pourrait lui convenir dans ce monde, même si parfaitement banal dans le sien, seul fait notable sa position de messager. Pour le reste, venez le découvrir, Chiba est délicieusement complexe, tantôt cruel, tantôt compatissant, ne cherchez pas à le comprendre, profitez simplement.



× Histoire


Iluvendan me manquait, mes études me manquaient, depuis quelques semaines maintenant j'avais atterri dans cette drôle de ville après avoir assisté à un drôle de sortilège de Maître Faësil. J'étais profondément indisposé par ce voyage, j'avais encore tellement à apprendre auprès de mes véritables maîtres. Comble de l'ironie j'avais même perdu mon masque. Aux premières heures de mon arrivée j'avais souffert d'un mal profond, s'insinuant au fin fond de mon âme, me laissant souvent le souffle coupé. Mon œil gauche me faisait tant souffrir que plusieurs fois j'avais songé à m'en séparer, et si je l'avais encore ce n'était que par peur de souffrir plus encore. Les étranges inscriptions de la ville ainsi que le dialecte, n'arrangeaient rien à mon mal. Je savais, grâce aux longues heures de discussions avec Faësil, que le mal du Iothan pouvait prendre différentes formes, et que la sensation que le sang se change en sable dans les veines était le seul dénominateur commun à tous. C'était bien cette sensation que j'avais, pourtant jamais je n'avais utilisé le Iothan, mis à part lorsque j'avais été désigné comme étant le nouveau Baltus.
Au bout de deux semaines de souffrance, ma douleur s'estompait progressivement avant de laisser place à des sensations normales. Enfin presque, mon œil gauche lui pouvait à présent voir les différents courant des vents, entendant les rumeurs qu'ils colportaient, les rendant presque tangibles m'octroyant par moment le moyen de m'appuyer sur eux pour m'élever. Cette situation était confortable, mais me privait de mon anonymat, auparavant ces exploits m'étaient accessibles qu'à travers Baltus.
Cela faisait maintenant quatre semaines que mes douleurs étaient passées et il était temps de m'adapter, au moins le temps de trouver le moyen de rentrer chez moi. Étrangement, mon langage leur était accessible, et par moment eux aussi. Appelant ça de l'anglais. J'avais tenté d'apprendre la langue, rappelant celle qu'utilisaient les peuples de l'Ouest. Avec plus ou moins de succès j'avais fini par réussir à m'exprimer. Mes recherches sur la magie me faisaient craindre de ne plus jamais pouvoir rentrer chez moi.
Les semaines s'égrenaient pour devenir des mois, et progressivement une année. Pour me souvenir du mieux possible je rédigeais plusieurs fois par semaine les souvenirs qui me hantaient de peur de voir mon Illuvendan s'en aller. Je n'avais pas eu de mal à trouver de l'argent dans les poches des passants, et mon physique plutôt banal me faisait passer relativement inaperçu. Au bout d'un certain temps, et quelques contrôles d'un organisme appelé police, j'avais compris qu'il me fallait trouver l'un de ces bouts de carton sur lequel s'inscrivaient d'étranges caractères, un justificatif d'identité en quelques sortes. Impossible pour moi en revanche de passer par des instances classiques, je le savais d'ors-et- déjà, il était peu probable qu'un visiteur d'un monde inconnu vienne régulièrement demander une identité temporaire. Voler, mentir, trahir, tel était mon quotidien et étrangement il ne différait pas de celui de mon ancienne vie à laquelle je me raccrochais.
A force de mensonges je trouvais l'une des personnes qui pouvait me procurer ce que je cherchais, et après une rapide négociation je me retrouvais avec mon document, Soujiro Chiba, étrange, j'avais du mal à m'y faire mais qu'importait c'était toujours plus facile d'être perdu dans une foule que d'être un marginal systématiquement montré du doigt.
Trois ans, c'était à présent le temps que j'avais passé à Tokyo, car c'était bien là que j'avais atterri, et si ce monde de métal, d'immeuble, de train et de voiture m'était inconnu lors de mon arrivée, ce n'était aujourd'hui plus le cas. Bien évidemment à Illuvendan il y avait aussi des trains, mais rien d'aussi extravagant que les leurs ou que leurs voitures. Je commençais à être contrôlé de plus en plus souvent par la police, mes vols semblaient de plus en plus attirer l'attention, pourtant je n'étais pas moins discret que par le passé. Une étrange rumeur courrait à propos de mon œil, certes il était d'une couleur différente, luisant d'un mauve malsain, mais ce n'était pas de ma faute. Je comprenais qu'il était temps que je m'en ailles. J'étais lassé par cette ville, et elle ne voulait plus de moi. Riche de mes larcins je décidais de prendre la direction de Kyoto, une autre grande ville, réputée pour sa richesse culturelle. Je ne m'intéressais pas beaucoup à cet aspect de ce monde, mais généralement dans ces lieux, les personnes aisées se montrent facilement, et ma nature me poussait à relever ce nouveau défi.
Un sourire aux lèvres j'abordais cette ville, comme j'avais abordé Tokyo, faisant les poches de tous ceux que je pouvais, au mépris des lois et des autorités. Je fus toutefois arrêté. Cette entrevue avec la Police me fit comprendre que ma place dans ce monde était illusoire. Je racontais donc mon histoire, pour la première fois... Cette discussion me valu une tenue nouvelle, jusqu'alors inconnu, mais dont le but était clair : entraver mes mouvements définitivement. Mon précieux livre me fut retiré par des hommes en blouses blanches, et régulièrement j'avais le droit à des injections de produits étranges, me faisant divaguer, m'amenant aux frontières du réel. Dans ces moments je me sentais capables de rentrer chez moi. D'enfin revenir à ma vie d'avant. Illusoire Illuvendan, qu'elle me manquait.
Quelques mois se passèrent, et je semblais m'accoutumer à ces drogues, les effets bien que puissants ne duraient plus aussi longtemps. Et dans mes rares moments de lucidité, je cherchais à comprendre. Alors que j'étais dans ma chambre, entièrement blanche, avec pour seul meuble un lit, je me mis à danser, d'abord lentement, laissant aller mes mouvements au grès des légers courants d'airs me parvenant, puis au fil des mesures de mon esprit, ils se firent plus rapide, plus confus. Comme dans un rêve j'évoluais dans la pièce, taisant mon esprit et écoutant le vent. De nombreuses rumeurs me parvenaient sans que je ne les saisissent, j'avais besoin d'autre chose, je devais partir, et pour cela j'avais besoin d'informations. Elle ne se fit pas prier, sans doute était-ce mon jour de chance, un infirmier arrivait, c'était son premier jour, et si son collègue était habitué à me voir, lui non. J'avais donc plus de chance que d'habitude de m'enfuir. Ce n'était pas l'heure, j'en avais conscience, il me fallait d'abord gagner un peu de sa confiance.
Le bruit de la serrure se fit entendre, et j'enfilais moi-même ma camisole, me mettant face au mur attendant qu'ils la sangle. Au bout de quelques minutes que durait ma balade quotidienne, je demandais simplement, comme un supplication, si je ne pouvais pas avoir une camisole orange, prétextant que ce blanc incessant m'ennuyait au plus haut point. Le refus fut immédiat, mais je ne me décourageais pas, les jours passaient et je réitérais ma demande, jusqu'à obtenir satisfaction. Ce jour-là fut merveilleux, car au moment de me changer ma veste cet idiot avait oublié de fermé la porte. Torse-nu je fuyais mes geôliers en exultant de joie, riant à gorge déployée. Pour la première fois je comprenais à quoi pouvait bien servir de voir les courants des vents. C'était le vent du Sud qui me guida jusqu'à la porte, et même si des coups tombèrent, je réussissais à ne pas me faire attraper, ce qui aurait signé ma perte définitive.
Je courais depuis des jours, jusqu'à ce que mon corps épuisé ne me lâche. Les courtes pauses que je m'étais octroyer pour dormir ne suffisaient plus, il fallait que je mange, que je boive et que je trouve un endroit chaud. La neige tapissait le sol, et ma toux ne faisait qu'empirer. C'est à bout de force que je remarquais que le léger manteau blanc de la nature laissait place à l'air marin, j'approchais donc des côtes. Soudain, au détour d'un bosquet je tombais sur un panneau Nariyu, une ville dont je n'avais jamais entendu parlé, mais après tout je n'étais pas d'ici, c'était donc parfaitement logique. J'entrais dans la ville, âgé de plus ou moins 22 ans, observant avec curiosité les rues, le port, les bâtiments et les gens. Je me dirigeais directement vers une boulangerie, suppliant pour avoir quelque chose à me mettre sous la dent. On me donna un verre d'eau chaude, qui me fit le plus grand bien, et un morceau de pain.
J'avais de la peine pour la jeune femme qui venait de me servir si gentillement, mais la nécessité était reine, et ce qu'elle venait de perdre en me parlant ne lui ferait défaut qu'un temps. Riche de son porte monnaie, je m'en allais acheter quelques vêtements. Je m'offrais donc une tenue complète.




Quelques Infos

Âge 22 ans
Sexe Mâle
Orientation Hétérosexuel
Groupe Esper
Pouvoir Les vents
Alignement Loyal Neutre
Familier N/A


Description de ton Pouvoir

Voir les courants des vents, entendre les rumeurs qu'ils colportent et prendre appui sur les courants pour s'élever. Il faut pour les deux dernières facultés être en condition physique et morale (reposé et loin de tout stress) entraînant des fortes douleurs localisée (oreilles ou cerveau selon la faculté sollicitée).


Et derrière l'écran ?

Pseudo Arhuka
Âge 22 ans
Disponibilité 4 jours sur 7, mais variable en fonction de mes concours
Un petit mot ? Vive MA, son staff et son graph'!

© Halloween × CICI

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Syria
MessageSujet: Re: Soujiro Chiba, un voyageur quelque peu... égaré ?   Lun 20 Fév - 11:49

Bienvenue à la Magical Academy

J'espère que tu t'amuseras parmi nous

Ta fiche me semble pas mal à un détail près

La fin de ton histoire ne se termine pas sur ton arrivée à notre école dont il nous faut le nom complet. Finir sur l’achat d'une tenue est un peu "bizarre" à mon sens et il nous faut des détails sur sa venue ici. Tu souhaites être Esper donc de manière générale, nos élèves vivent dans l'académie =).

J'espère avoir été compréhensive =o

Je te souhaite bon courage ^_^

_________________

Merci pour les roses, Raphael, Arcaz, Lara, Shana, Angel, MayLyn, Yogi, April, Elena, Yogi, Akihito, Soudo, Zoldik, Shiruku, Rin et Alice ♥


Merci pour les baisers, Aurore, Sirë, Lara, Hanabusa, Maylyn, Elena, Tensa, Leona, Yogi, Akihito, Shiruku, Zoldik, Rin, Miyuki et Aoi ♥
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Dorian Walker
MessageSujet: Re: Soujiro Chiba, un voyageur quelque peu... égaré ?   Mer 17 Mai - 18:52

Pas de nouvelles par rapport à cette fiche ou ce membre ?

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Thème Dorian
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MessageSujet: Re: Soujiro Chiba, un voyageur quelque peu... égaré ?   

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