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 Regardez les étoiles, on est là-haut !

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Invité
MessageSujet: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Mer 25 Jan - 18:38







× Orion Sasori ×


× Physique


D'un bon mètre quatre-vingt dix et bien musclé, notre Orion dégage une aura de charisme, associé néanmoins à une sensation de danger, qu'on ne perçoit cependant pas toujours, notamment lorsqu'il s'amuse.
Il est musclé et ne tarit pas sur les poings, mais il est tout de même agile. Il déteste fuir et s'est pris de nombreux coups. Le seul à être resté se trouve sur son cou, ainsi que sur une partie du menton, côté gauche, où il s'est fait couper par un sabre (encore en se battant).
Il s'est tatoué sur le flanc gauche un petit renard comme ceci.
Ses cheveux presque blancs, dressés en arrière comme un hérisson par on ne sait quel maléfice, ne sont pas teints. Il les possède ainsi depuis sa toute petite enfance. Son père les avait aussi, et son père avant lui, c'est génétique. De la même manière, ses yeux couleur de sang, il les tient aussi de son père. En réalité, celui-ci était albinos. Yeux rosés voire rouge, couleur de cheveux blancs, ces symptômes ne trompent pas. De plus, le père et le grand-père d'Orion n'avaient pas une très bonne vue, et le second est mort d'un cancer, ce qui prouve cela. Orion a toujours su qu'il était différent car il a toujours eu une excellente vue. Il voit très bien de jour et si sa vue n'est pas exceptionnelle en pleine nuit, elle n'en reste pas moins meilleure que celle du reste de sa famille. Il ne distingue pas tout, mais il sent les objets et les personnes.
Comment s'habille-t-il ? Généralement, il porte des habits rouges ou noirs. Une veste rouge à clous, ainsi qu'un pantalon assorti forment les vêtements avec lesquels on le voit le plus. S'il ne peut pas les mettre, il optera pour un jean noir ou gris foncé et un tee-shirt. Il ne craint pas beaucoup le froid, ayant vécu les premières années de sa vie dans un coin paumé où l'hiver se trouvait être glacial. De même, la chaleur ne lui fait ni chaud ni froid, car dans ce lieu de vie peu orthodoxe, l'été était humide et chaud comme on n'en voit peu.



× Mental


Qui est Orion ? Simplement le dernier des idiots. Nous ne pouvons rien dire de plus.
Je dois ? Vraiment ? Bon, très bien... On va commencer par le plus facile, ce dont j'ai déjà parlé. Tout d'abord, Orion n'est pas bête, contrairement a ce que j'ai dit plus haut. Il a un esprit très calculateur et réfléchit généralement avant d'agir. Généralement. Il arrive que, parfois... Il se conduise comme le dernier (ou même le premier !) des imbéciles.
En effet, Orion se la joue "gros dur". On ne peut pas dire qu'il ne devrait pas, il est plutôt bien baraqué, prend très soin de son image, et il n'hésite pas une seconde à en venir aux poings s'il le faut.
Cependant, Orion est aussi très protecteur. Il ne cherche habituellement pas très longtemps lorsqu'il voit quelqu'un se faire taper dessus, ou racketter. Mais s'il essaye parfois de discuter, c'est très rare. Généralement quand il fait ça, c'est lorsqu'il n'est pas sûr de la force de l'autre, qu'il jauge une fois devant lui. Il croit que les gens n'attendent (pas tous, mais beaucoup) qu'un secours et s'arrange souvent pour que ce soit lui qui le porte. Habituellement, lorsqu'il aide une personne dans ce genre de situation, il s'arrange pour rester assez près de lui (ou elle) pour s'assurer que ça ne recommence pas, et si c'est le cas... On se bat une nouvelle fois ! Mais si ça en devient vraiment trop, il essaye d'enseigner à celui qui devient à cet instant son "élève" quelques techniques pour se défendre. Il prend ce rôle très à cœur.
Encore plus lorsque c'est une fille. En effet, Orion est aussi un peu macho sur les bords. Les filles sont (pas toutes, mais beaucoup) de fragiles poupées qu'il faut, soit endurcir, soit protéger. Il aime bien séduire, mais se lancer dans une relation durable est... Plutôt compliqué pour lui.
Orion est en plus quelqu'un qui aime bien faire parler de lui. Il aime bien qu'on se retourne pour le voir ou bien qu'on dise "Regardez, c'est lui !". La discrétion, ce n'est pas pour lui. Il joue plutôt sur son charme et sur ses muscles. S'il déteste plus que tout au monde fuir, c'est bien parce qu'il est absolument sûr de lui. Il sait pourtant qu'il n'est pas invincible et qu'un jour, il pourrait tomber sur plus fort que lui. Cependant, il essaye de ne pas envisager cette possibilité.
En bref, il voit le monde comme un jeu, où le plus fort gagne.



× Histoire


Une petite ville avec maternelle, école primaire, collège et lycée, à l'air pur et sans voiture. Un petit garçon, 3 ans, et sa mère. En rentrant de la maternelle, sur un chemin caillouteux et troué. Début avril, il fait chaud, le petit garçon est vêtu d'un short à carreaux et d'un tee-shirt Cars.
Hana : Alors, ça s'est passé comment ?
Akame : Ben, au début, la maîtresse a dit que, que... Il perd un peu sa phrase, s'en souvient et relance : Que elle était la maîtresse et que elle s'appelait Ayumi, et aussi que nous aussi on devait se présenter et on est tous allés au tableau pour se présenter.
Hana : Parle plus doucement mon ange, on est pas pressés.
Akame : Oui maman ! En s'extasiant et faisant de grands gestes : Y a plein de filles et de garçons dans ma classe, mais mon voisin, quand il est allé se présenter au tableau, il m'a dit qu'il avait un peu peur alors du coup j'ai rigolé et je lui ai dit qu'il devait pas avoir peur parce que ma maman m'a dit que les autres enfants sont tous gentils et que ma maman a toujours raison, alors il a dit que sa maman aussi avait toujours raison et elles sont trop fortes les mamans. Hein c'est vrai maman, ils sont tous gentils ?
Hana, en souriant : Mais bien sur que c'est vrai.
Akame : Il a dit que son nom c'est Kazumi, et puis aussi qu'il habitait ici, pas très loin de l'école et il est retourné à côté de moi et la maîtresse a dit que c'était mon tour alors j'y suis allé.
Hana, soudain un peu inquiète : Oh. Et ça s'est passé comment ? Ils ont dit quelque chose ?
Akame : Ben j'ai dit que mon nom c'est Akame, que moi aussi j'habite pas loin et c'est tout.
Hana : Rien d'autre ?
Akame, secouant la tête : Euh... Nooon.
Hana, soulagée : D'accord, tant mieux. Et ensuite ?
Akame : Quand tout le monde il a fini de se présenter la maîtresse elle est revenue au tableau et elle a dit plein de trucs : elle a dit qu'elle allait essayer de nous apprendre le plus de choses possible et qu'elle allait nous faire plein de jeux très rigolo alors y a une fille qui s'appelle Eirin elle a demandé si elle allait devenir aussi intelligente que son papa parce que son papa est très intelligent. Il rit.
Hana : Doucement Akame, on est pas pressés, je t'ai dit. Fait attention il y a des trous : il ne faudrait pas que tu tombes.
Akame, en hochant la tête avec de très grands gestes : Oui maman !
Mais le garçonnet se prend un pied dans un trou, et, sans pouvoir contrôler sa chute, s'étale de tout son long au sol. Il ne se met pas à hurler, mais sa mère, inquiète, se précipite pour le relever. Elle le dépose sur les fesses avant même qu'il ne fasse un bruit.
Hana, très inquiète : Où est-ce que...
En même temps que parler, elle épousseter les mains égratignées de son fils, ainsi que ses genoux.
Akame, en riant presque, sans avoir l'air de souffrir le moins du monde : J'ai pas bobo maman !
Alors, sous les yeux ébahis de la mère, et un peu de l'enfant, les blessures se referment à vue d'oeil. Quelques secondes après, il n'y a plus rien.
Hana, qui n'y comprend rien : Mais qu'est-ce que...
Akame, en riant : Hihihi, c'est trop cool maman !

***

Hé ho ! Ça va pas bien la tête ?! On vous a jamais dit de pas rentrer dans les souvenirs des gens comme ça, tranquille ? Non, j'suis désolé, mais ce sont mes souvenirs à moi, pas touche, pigé ? T'façon y a pas de négociation possible ! Quoi ? Rentrer par la force ? Vous n'oseriez pas !

***

En voiture. Hana et Akame, 4 ans et demi, à l'arrière.
Akame : Où est-ce qu'on va, maman ?
Hana, en regardant dans le rétroviseur intérieur : Je te l'ai déjà dit mon ange, on va chez l'ophtalmologiste.
Akame, en répétant : Chez l'otamologiste ?
Hana, en séparant les syllabes : Non, l'ophtalmologiste. C'est le monsieur ou la madame qui s'occupe des yeux des personnes qui n'ont pas une très bonne vue.
Akame, en hochant la tête et en montrant ses deux yeux vermillon : Mais moi je vois très bien maman ! Pourquoi je vais voir le monsieur des yeux ? On y va pour toi ?
Hana, une petite moue, toujours en regardant dans le rétroviseur : Non, on y va bien pour toi.
Akame : Mais moi je vois très bien maman !
Hana, en désignant un panneau de circulation, à vingt mètres : Qu'est-ce que c'est que ce panneau alors ?
Akame, après un regard : Une espèce de flèche bizarre barrée par du rouge.
Sa mère hoche la tête sans dire un mot. Cent mètres plus loin, elle en désigne un autre, qui vient d'apparaître dans leur champ de vision, à une cinquantaine de mètres.
Hana : Et lui ?
Akame, en le fixant plus longtemps cette fois : Un rond rouge avec écrit... Il hésite un peu sur la prononciation du nombre et finalement récite : Un sept et un zéro dessus. Et en dessous y a un petit rectangle avec une vraie flèche cette fois.
La voiture circule sur l'autoroute, et la mère hoche la tête, soudain convaincue.
Hana : Très bien mon chéri. Mais on doit quand même aller voir le monsieur des yeux.
Akame, en faisant la moue : Oooooh...

Dans le cabinet de l'ophtalmologiste. Akame joue avec des jouets disposés pour les enfants, sa mère parle avec l'homme.
Hana : Vous en êtes sûr ?
L'ophtalmologiste, en hochant la tête : Certain. Je ne sais pas comment c'est possible, mais il n'a pas le moindre problème de vue, au contraire. C'est bien la première fois que je vois ça. Et pourtant, les faits ne trompent pas, ce garçon semble effectivement albinos...
Hana : Bon très bien...
L'ophtalmologiste : Il faudra tout de même surveiller sa vue, ne sait-on jamais. Si ça se trouve, ce n'est qu'un retard, même si cette réponse me paraît... Assez compliquée à avaler.
Hana : D'accord...

***

Ho, ho, ho ! Comment avez-vous osé ?! J'vous ai pourtant dit que... Quoi ? Vous raconter la suite ? Même pas en rêve ! Cette fois, vous ne...

***

Dans une voiture. Akame, 8 ans et demi, et sa mère. En route pour se rendre chez l'ophtalmologiste.
Akame, l'air de bouder : Mais 'Man, j'te dit que je vois très bien ! Regarde : il récite : "Embouteillages à 200 mètres : panne".
Hana, en soupirant : Il faut quand même que tu ailles voir l'ophtalmologiste Akame, tu sais très bien que c'est pour toi...
Akame : Mais justement ! Je suis le mieux placé pour savoir que je vois très bien !

***

... passerez pas... Bon ok, c'est bon, j'vous crois maintenant... Non, recommencez pas ! C'est bon, je cède, vous avez gagné, j'vais vous raconter mon histoire...
Bon alors, d'abord, j'ai vécu toute mon enfance dans une ville, ni trop grande, ni trop petite, qui prospérait avec ses petits commerces, ses écoles, son hôpital, et tout, et tout. Là-bas, pas de centre commercial, pas de grands magasins, non. Les gens achetaient leur pain chez le boulanger, leurs légumes chez l'épicier, et cetera. La ville était pure, comme l'air. Une ville comme on n'en voit plus. Les voitures avaient été bannies de ce lieu dès leur création.
Là-bas, tout le monde se connaissait, ou presque et tout le monde connaissait également les significations des mots vélo et marcher. Ouais, une ville comme on n'en voit plus. Il y avait pourtant des traces de technologie. Les portables, la wifi... Mais rien qui ne polluait.
Bref, mon père, Loki, et ma mère Hana m'ont élevé dans cet environnement. À l'origine, vous l'avez compris, je suis né sous le nom d'Akame. Je l'ai changé plus tard, vous comprendrez. J'étais un bon élève, jusqu'à mon entrée en dernière année de l'enseignement primaire.
Les maternelles, de la rigolade, on s'amusait ou dormait. Les gosses n'étaient pas méchants, bien au contraire. Kazumi est resté mon ami depuis cette année, tout comme Eirin, qui s'est trouvée adorable. Pleine de vie et débordante d'amour à partager. Kazumi... C'est Kazumi. Il est devenu de plus en plus réservé, mais il ne m'a jamais lâché. Une fois qu'on a son amitié, on ne le regrette pas.
Si j'étais albinos, on ne le remarquait qu'à mes yeux et à mes cheveux. Et si à la maternelle ça s'est révélé tellement facile, qu'à côté, un jeu d'enfant semble être une véritable corvée, et si à l'école primaire, on me demandait et on passait, au collège, c'était mille fois différent. Et ce n'était que pour mon albinisme. Quand ils ont appris pour mon don, c'était... Mais laissez-moi vous montrer...

***

Au collège, dans la salle de sport. Un mur d'escalade. Quelques élèves grimpent, d'autres les assurent. Une jeune fille, Eirin se met à hurler.
Eirin : Je peux pas monter plus ! Aidez-moi !
Elle se met à crier de terreur.
Akame, avec une voix rassurante : C'est bon Eirin, je te rattrape, tu tombera pas..
Elle continue d'hurler. La prof s'approche.
La professeure : Eirin ! On est là, ne t'en fais pas. Elle s'approche d'Akame pour l'aider  à la retenir, sans quitter Eirin des yeux. Elle continue : Lâche doucement tes mains, mais accroche-toi à la corde. Laisse tes pieds contre la paroi.
La gamine continue de hurler. Mais l'effort qu'elle a réussi a fournir pour monter jusque là était immense et elle a du mal à se tenir aux prises. Elle tremble de partout, et finalement, elle lâche sans le vouloir. Akame la retient sans problème : il s'était préparé et Eirin est un poids plume. De plus, Akame est un garçon solide et, pour son âge, il est grand et musclé.
Akame, rassurant et calmement : Tu as vu Eirin, tu risque rien du tout...
La prof s'approche d'Akame des quelques pas qu'il lui reste et le félicite. La suite se déroule sans problèmes. Une fois Eirin au sol et rassurée, tout le monde reprend ses activités. Kazumi assure Akame. Il est bien plus petit et faible que lui, mais tout le monde a confiance en Akame. Pourtant, il tombe, sans avoir le temps de comprendre. Kazumi ne peut pas le rattraper, il décolle du sol.
La professeure, vraiment inquiète : Akame !
Le garçon se relève sur les fesses, une grimace aux lèvres. Il est tombé côté gauche, l'épaule de son tee-shirt est couverte de sang. Des cris retentissent un peu partout dans la salle de sport. Certains par surprise, d'autres par peur. C'est le cas de Kazumi et Eirin.
La professeure : Mon dieu Akame !
Il fait la moue, mais il n'a déjà plus mal. La plaie se rebouche déjà, mais avant qu'il n'ait pu arrêter la prof, celle-ci écarte son tee-shirt. Et sous les yeux d'une trentaine d'élèves et d'une professeure, la blessure se referme comme par magie.

***

Voilà comment toute la ville a appris l’existence de mon pouvoir. Toute la ville ? Ben oui. J'vous ai dit que cette ville n'était pas petite, mais également qu'elle n'était pas grande. Or, les élèves qui ont vu ça se sont empressés de le raconter à leur potes et à leur famille, les potes ont fait de même, et les parents aussi.
La p'tite vieille du coin, après avoir entendu ma mère râler parce que ma discrétion était au niveau le plus bas qu'on puisse imaginer, puisqu'elle avait été mise au courant par l'infirmière, elle-même au jus à cause de la prof de sport, alla le raconter à sa voisine, qui elle-même le raconta à la boulangère, qui le raconta à tous ses clients, ect... Bref, vous voyez le topo, en moins d'une journée, toute la ville était au courant.
Et mon secret s'était fait la malle.
Le pire, c'était quand même qu'au sport, j'étais le meilleur de la classe, sans vouloir me vanter. Je passais des heures en forêt, à courir, à grimper aux arbres et à m'améliorer. Et pourtant, j'étais tombé, alors que tout le monde savait que j'aurais grimpé la voie sans souci. Parce que la prise avait été rendue glissante par Eirin et que j'avais dérapé...
En tout cas, au collège, j'étais LA référence. Pour certains, qui avaient toujours l'esprit "mon papa et ma maman ont toujours raison", j'étais une espèce d'abomination. Ou de mutant, peu importe. Nan, en fait, j'étais un mutant pour tout le monde. Certains voyaient juste ça comme un truc hyper dangereux, d'autres comme un super pouvoir.
Je passais rarement une journée sans qu'on me demande des explications. "Est-ce qu'une araignée radioactive t'a piqué ?" ou encore "D'où tu tiens ça ? Ton père ou ta mère ont aussi une mutation comme ça ?". J'étais devenu le mec le plus populaire des écoles.
Ce qui n'était pas apprécié par tout le monde. Notamment la bande à Gakuun. Me dites pas "la bande de Gakuun" parce que pour tout le monde, ça a toujours été la bande à Gakuun, pigé ?
Bref, la bande voyait ma popularité comme un obstacle. Enfin, c'est ce que j'ai supposé après coup. En tout cas, si c'était le cas, ils l'ont très bien caché. Ils ont été très convaincants. En fait même, ils ont été magnifiques. Je les ai cru, jusqu'au bout.
Jusqu'en première année du cycle secondaire, soit près d'un an et demi après. Ils étaient, après moi, les types qu'on connaissait le plus dans le collège. Pour de nombreuses raisons que je passerai expressément. Et comme tous les ados (ou presque), j'aimais bien la célébrité. Ils m'ont appâté avec, comme un petit poisson qu'on attire avec un ver. Et enfin, avec ce petit poisson, on en attire un plus gros. Je n'étais que le petit poisson. Un peu niais je dois dire. Ils faisaient de moi presque ce qu'ils voulaient.
En fait, je leur dois quand même une fière chandelle. J'ai, grâce à eux, compris de nombreuses choses sur mon pouvoir qui m'ont ensuite été très utiles. Mais ils se servaient de moi. C'est grâce à Kazumi que je l'ai compris.

***

Kazumi, Eirin et Akame. Dans la cours de récrée. 4 heure, après la sonnerie de reprise des cours.
Kazumi, hésitant sur les mots : Tu sais Akame... Tout à l'heure, je, j'ai... Enfin...
Eirin : Réfléchis avant de parler. C'est ma mère qui me le dit tout le temps.
Akame, En souriant : T'inquiète, j'vais pas te bouffer.
Kazumi, en esquissant un sourire : Je sais. Son sourire disparaît, et il reprend : Hier, j'ai croisé Gakuun et Mikoto. Ils... Ils parlaient. De toi.
Akame, en penchant la tête : De moi ? Qu'est-ce qu'ils disaient ?
Kazumi : Hé bien, euh... Écoute, je... Je crois pas qu'ils soient tes amis comme ils disent... Enfin, pas les mêmes amis que pour nous...
Akame, qui commence à se poser des questions : Comment ça... ?
Kazumi, en détournant le regard : Hé bien, je... Il se reprend soudain, comme s'il venait de recevoir un éléctrochoc. Il reprend alors, plus sûr de lui qu'auparavant, en criant presque : Ils ont dit que tu n'étais qu'un imbécile, qu'une marionnette ! Tu fais tout ce qu'ils te demandent Akame ! Tu les écoute comme s'ils étaient tes chefs, ou je ne sais trop quoi !
S'ensuit ensuite un silence lourd, pesant. Kazumi se rend compte qu'il a parlé durement et qu'il a crié. Il détourne alors le regard, alors qu'Akame fixe le sien dans le vide. Dans sa tête, ça tourne à cent à l'heure. Il comprend enfin ce qui se trame derrière lui. Grâce à Kazumi.
Eirin, inquiète : Aka...
Akame, doucement : Vous pourrez dire au prof de math que je suis à l'infirmerie ? Il n'attend pas de réponse et lance en s'éloignant : Merci Kazumi. Merci Eirin.
Il sort.
Kazumi et Eirin, en criant : Attends !
Ils veulent le rejoindre, le rattraper et l'empêcher de partir, mais quelque chose les en empêche. Ils savent, ou du moins, pensent savoir, ce que leur ami va faire. Ils le comprennent, mais ils ne veulent pas qu'il se mette en danger.

***

Après ça... Comme le pensait Kazumi et Eirin, j'suis allé voir ces deux affreux (pour pas dire autre chose) et... Après une petite discussion que je vous passerai bien, ça a fini en... Ben oui en combat !
Ils étaient deux et avaient de l'expérience, certes, mais ils n'avaient pas mon pouvoir, et surtout, me sous-estimaient. J'ai réussi, par un habile coup de coude entre... Bref, j'ai réussi à me débarrasser de Mikoto.
Sous la surprise, Gakuun a mal esquivé un dernier coup de ma part, s'est pris un croche-patte et s'est étalé de tout son long. La bagarre s'est terminée là, et je me suis barré. Je leur avais fait clairement comprendre qu'ils pouvaient allé se brosser à partir de maintenant, et ça me suffisait.
J'ai réussi à rentrer en maths sans problèmes, puisque je n'avais pas décidé de sécher (trop dangereux avec la tigresse qui me servait de mère). Le prof ne regardait même plus les mots. Si les billets étaient oranges, il laissait passer car les seuls billets oranges étaient ceux de l'infirmière.
Après ça, ma vie, et par ce fait, celle de Kazumi aussi, ont radicalement pris un autre tournant. Gakuun et Mikoto, après s'être fait voir par mon ami, lui avaient clairement fait savoir qu'un mot de sa part serait une grave erreur. Je ne m'en suis pas rendu compte de suite. Voilà ce qu'il s'est passé après les maths...

***

Akame et Kazumi, en rentrant des cours. À la croisée de deux chemins, prêts à se séparer.
Kazumi : Alors c'est fini maintenant. J'ai retrouvé mon pote de toujours ?
Akame, souriant : Yep, c'est terminé. Y a plus que toi, moi, et Eirin.
Kazumi, franchement heureux : Cool, plus que nous... Bon, je vais te laisser, ma mère va me passer un savon si j'arrive en retard.
Akame : Okay, bye. À demain.
Ils se séparent, prenant chacun un embranchement différent. Mais soudain, alors que Kazumi sort, Akame s'arrête. Il vient de penser à quelque chose.
Akame, en répétant, doucement : "On lui avait pourtant bien dit de pas se mêler de nos affaires... On aura qu'à lui rendre visite..."
Son regard se fixe alors dans le vide. Il semble finalement comprendre quelque chose. Il se retourne brusquement et s'élance dans la ruelle qu'a traversé Kazumi. Il sort.

Akame, Kazumi et son père et la bande de Gakuun. Dans la ruelle de Kazumi.
Akame s'arrête tout aussi brusquement en voyant son ami, entouré des quatre types de la bande de Gakuun. Kazumi est le premier à le voir. En suivant son regard, Mikoto et Gakuun sont les seconds. Les deux autres ne comprennent pas immédiatement et suivent ensuite. Ils se tournent tous les quatre vers Akame, un sourire malsain aux lèvres.

Gakuun, en s'approchant : Hé ben alors nabot...
Kazumi, coupant net Gakuun : Akame, va-t-en !
Gakuun, en regardant ses sbires : On s'occupe d'abord de lui, rien à craindre du minus.
Akame, qui commence à s'énerver : Tss, venez bande de lâches, j'vous attends !
Encore une fois, un combat débute. Mais cette fois, Akame part mal. Les autres sont plus nombreux, et si deux d'entre eux le sous-estiment encore, Mikoto et Gakuun non. Et, de son côté, Akame a commencé plus sûr de lui que la première fois. Certes, il possède son pouvoir, mais il n'en reste pas moins, moins nombreux et moins expérimenté. Cependant, ils ont oublié Kazumi. Il s'est enfui silencieusement et s'est élancé vers sa maison. Il est entré en furie, a appelé son père. Ils sont finalement ressortis tous les deux. Le père de Kazumi fait fuir la bande de Gakuun.
Akame, en essuyant le sang sur son menton : Pfff, quels lâches... Merci monsieur.
Le père : C'est normal Akame. Mais vous nous devez des explications tous les deux.


***


Effectivement on leur devait des explications. Après avoir appelé ma mère (mon père étant encore au boulot), qui, entre parenthèses s'entendait à merveille avec les parents de Kazumi, on a commencé à raconter. Comme vous pouvez vous y attendre, ils n'étaient pas très contents. Ils ont décidé d'un commun accord, que si ça continuait, ils préviendraient le proviseur, qu'ils se feraient entendre, et cetera... Kazumi et moi, de notre côté, on ne savait pas trop quoi faire.
Alors on a continué à vivre notre vie. Simplement. Mais la bande à Gakuun ne semblait pas être de notre avis. Elle a continué à nous chercher des noises jusqu'en fin de troisième année, malgré toutes les menaces que pouvaient faire nos parents aux leurs. À la fin du premier trimestre, j'ai décidé d'apprendre à Kazumi quelques bases de combat, puisque moi-même je m'entraînais. Ça n'a quasiment servit à rien
En fin de seconde année de collège, Kazumi m'a annoncé son déménagement. Il disait qu'il avait eu beau essayé de raisonner ses parents, ils ne l'avaient pas écouté. "C'est pour ton bien Kazumi, et tu le sais," disaient-ils. Tous les deux, ça nous a fiché un cafard de ouf. On a essayé de profiter des derniers instants, mais la bande à Gakuun s'arrangeait toujours pour les tuer. Finalement, le jour du déménagement et ce fut la dernière fois que je vis Kazumi.
Ça jeté la dernière pierre comme on dit. Je dirais même plus, ça l'a jetée au fond du lac. Kazumi n'était plus là, j'étais tout seul. Certes, il y avait ma famille, mais c'était différent. En plus, on ne peut pas les comparer. Et certes il y avait Eirin, mais elle avait aussi ses amies, et... De plus, entre Eirin et moi, il n'y avait pas eu le même lien qu'avec Kazumi. On essayait tous les deux de rester en contact, après tout, on avait nos portables, mais c'était différent.
Être seul m'a finalement poussé à plus de choses. Je me battais avec la bande à Gakuun plus fréquemment. Mes notes baissaient partout, sauf en EPS. Je faisait l'école buissonnière plus souvent. Bref, ça m'a fait craquer. Tout ça pour quoi ? Pour un foutu pouvoir. Un pouvoir qui m'avait attiré de sales problèmes. J'en suis même venu à le haïr. C'était sa faute si j'étais différent. C'était sa faute si la bande à Gakuun m'avait en grippe. Et pire encore, c'était sa faute si Kazumi était parti. J'aurais pu supporter les deux premiers sans souci si le troisième avait été autrement. Mais ça n'était pas le cas.
Comme je faisais de plus en plus de conneries, ma mère et mon père râlaient de plus en plus souvent. Et moi, ça m'énervait encore plus.
C'est au lycée, en première année, à 16 ans, que j'ai décidé de me barrer. J'en avais marre. J'avais besoin de changement. J'étais trop différent des autres et ça se voyait. Ça se sentait dans chaque fibre de mon être.
Alors j'ai préparé mes affaires un beau jour (ou plutôt un beau soir). J'ai pris beaucoup d'argent, quelques affaires de rechange, de la bouffe et de l'eau. Et je suis parti en laissant un message sur mon lit, que ma mère trouverait le matin. Un mot simple, mais qui voulait tout dire. "Je suis trop différent des autres. Alors je m'en vais. Je t'aime maman, papa aussi. Akame."
Et comme une ombre dans la nuit, je me suis éclipsé. Bien sûr que la nuit était noire, pourquoi ? Vous m'faites marcher ! Mais oui je marchais, j'avais pas le permis ! Oh et puis chut, j'vais plus vous écouter !
Bref, j'ai marché longtemps, en fait, j'ai marché toute la nuit. Je voulais me barrer de là-bas le plus vite possible. Mettre le plus de distance possible entre eux et moi, entre mon passé et mon avenir. Je ne savais pas où aller, mes pas me menaient dans une direction aléatoire.
Le lendemain, quand ma mère a remarqué ma disparition, la première chose qu'elle a fait, c'était m'appeler. J'ai décroché et...

***

[i]Akame, au téléphone avec sa mère. Dans une petite ville qui se réveille. 7 heure du matin.

Akame, doucement : Oui maman ? ... Bien sûr que ça va. ... Où je suis ? Nulle part maman. ... Pourquoi ? ... Il détourne le regard, même s'il est seul. Tu n'as pas vu mon message ? C'est à cause de... ... Non maman, je ne reviendrai pas. Pas maintenant du moins. Ni demain ou après-demain. ... Ma... Elle le coupe, et il reprend, presque en gueulant : Maman, écoute-moi ! Tu sais très bien tout ce qu'il se passe ! Tu sais que c'est ma faute tout ce qui arrive ! De toute manière, je ne reviendrai pas sur mon choix. ... On comprend qu'elle essaie de le faire revenir, il soupire et souffle : Au revoir, maman, je t'aime.
Il raccroche, sans attendre de réponse. Et il reprend son chemin.

***

Ma mère a tenté de me rappeler. Mon père aussi, et, au bout de la troisième sonnerie, j'ai éteint mon portable et l'ai rangé dans mon sac. Je me suis senti plus libre d'un coup, et j'ai repris ma marche, plus allègrement. C'est à ce moment que j'ai décidé de me faire passer pour quelqu'un d'autre. J'ai cherché dans mon inventaire de noms, mais j'ai vite passé. Et puis, en pleine nuit, en observant les étoiles, j'ai choisi. Orion. C'était, avec celui de Pandore, mon mythe préféré. Et comme Orion avait un lien avec le scorpion, j'ai rajouté Sasori derrière, scorpion. C'est pas très recherché, mais ça m'a fait du bien.
J'ai marché, pendant presqu'un mois. Je ne mangeais pas beaucoup. J'avais de l'argent, certes, mais de l'argent limité. Je passais par de petits villages. Je savais que ma mère et mon père avaient appelé la police pour me retrouver. Simple logique. Je passais tout de même le plus clair de temps dans la forêt. Dans les villages, c'était uniquement pour m'acheter à manger et faire le peu de choses que je devais faire en ville.
Et finalement, je suis arrivé, plutôt loin de chez moi, dans une forêt qui m'offrit bien plus qu'une simple protection. Mais regardez par vous-mêmes.

***

Orion et Teumêssoû, sous forme de renard. En forêt.
Orion est assis sur un tronc, la tête entre les mains, les coudes sur les genoux. Le kitsune le rejoint, Orion ne le remarque pas. Teumêssoû s'assied et se met à rire. Orion relève la tête, et surpris, le voit.

Teumêssoû : Ben dis donc, t'es perdu ?
Orion, qui remarque qu'il s'agit d'un minuscule renard qui lui parle : Mais... Que...
Teumêssoû, toujours en s'esclaffant : Hé ben dis donc, tu perds ta voix en plus ? Tu comprends, t'es perdu et...
Orion, qui se ressaisit : Je ne suis pas bête !
Teumêssoû : Ok, ok... Bon, t'es quand même perdu !
Orion, en secouant la tête : Je ne suis pas perdu, je suis seulement en train de me reposer ! Et puis, qui es-tu ?
Teumêssoû, en ignorant la question : C'est faux. Ça fait bien vingt minutes que je te suis, et je te vois tourner en rond !
Orion : Mais... Non !
Teûmessoû, en retenant un rire : Bien sûr que si ! Je connais bien cette forêt, pas autant que maman, d'accord, mais je la connais quand même ! Et je sais très bien, parce que ça fait vingt minutes que je t'observe, que tu tourne en rond !
Orion : Mais non ! Et puis, réponds-moi, qui es-tu ? Ou qu'est-ce que tu es ?
Teumêssoû, piqué au vif : Je suis un kitsune ! Je suis pas quoi, je suis qui ! Mais qu'est-ce que tu es malpoli ! Et dire que moi, je t'ai trouvé rigolo, et du coup je suis venu, contrairement à ce que maman m'a dit !
Orion, qui ne comprend pas : Un ki... Un kitsune ? Mais... Les kitsune, ça n'existe pas !
Teumêssoû, avec un air offensé : J'existe pas ?! Comment ça j'existe pas ?! Attends, tu va voir c'qu'il sait faire c'lui qui existe pas !
Il saute sur ses pattes avant de mordre un bon coup le mollet d'Orion.
Orion : Aïe ! Mais t'es malade !
Teumêssoû : Tu as dit que j'existais pas, je te prouve que si !
Orion, en tendant les mains : D'accord, j'enlève ce que j'ai dit ! Mais je suis désolé, c'est qu'on m'a dit !
Teumêssoû, indigné : Tu crois tout ce qu'on te dit toi ? Tu crois que la magie, ça n'est qu'un conte de fées ? Tu crois que ça n'existe pas ? Tu crois que ce ne sont que des histoires pour faire rêver les enfants, comme ils te disent ? Si tu devais croire tout ce que les humains te disent, tu serais fou avant d'être adulte ! Orion ne répond pas, sous le choc et le renard reprend : M'enfin, t'es qu'un humain, alors pourquoi j'm'embête... Qu'est-ce que tu fiche ici ?
Orion, qui se reprend peu à peu : Heu... D'accord... Je... Il s'arrête, et finalement, il décide de répondre à sa question : Je suis parti de chez moi.
Teumêssoû : Pourquoi ?
Orion : Ce ne sont pas tes affaires !
Teumêssoû, en faisant la moue : Ok, ok. Bon, de toute manière, tu dois te barrer d'ici. C'est pas ta forêt. Maman et les autres vont pas être content si tu reste là. D'ailleurs, s'ils me voient, ils vont pas tous être très content...
Orion : Les autres ? C'est qui les autres ?
Teumêssoû, en imitant la voix d'Orion : Ce ne sont pas tes affaires !
Orion, avec un sourire : D'accord. J'suppose que... Explique moi. Tu en sais des choses sur euh... La magie ?
Teumêssoû : Bien sûr. Mais normalement, j'ai pas le droit d'en parler.
Orion : Le droit ? Hmm, prends la gauche je suppose...
Teumêssoû, en retenant un rire : Non vraiment. C'est pas que... Tu as déjà vu de la magie toi ?
Orion, sans réfléchir : Hmmm. Peut-être. Déjà, un renard aussi petit et qui parle !
Teumêssoû : Non, mais autrement !
Orion : Je ne sais pas... Probablement.

***

Sur ce, 'Mêssoû me demanda des explications et... Finalement, je lui ai cédé. Mais comprenez-moi aussi, un renard aussi petit, déjà, c'est louche, mais en plus avec neuf queues, c'est encore pire, et enfin qui nous parle, n'en parlons pas ! Quand ces trois faits s'additionnent, la seule chose qu'il reste à faire c'est... C'est de le croire ! Alors, puisqu'il me parlait de magie et que j'avais un pouvoir (ou mutation, ça devait revenir au même...) j'ai décidé qu'il devait peut-être avoir raison. Alors j'lui ai tout raconté. Enfin, presque, mais ça n'a pas vraiment d'importance. Et, après mon récit, il m'a lancé, joyeusement : "Tu es un Esper, chouette !" Je ne savais même pas ce qu'étaient les Espers, mais il m'a dit que sa mère m'expliquerait.
Comme quoi, il avait raison. Il a suffi d'un regard pour que sa mère comprenne. Après avoir discuté, on en a parlé et...
Finalement, elle en est venue au sujet de la Magical Academy. Elle n'avait pas utilisé ce mot. En fait, elle m'a juste révélé qu'elle existait, à demi mot. Je ne comprenais pas vraiment, mais ça a suffit pour le futur. En fait, ça a déclenché un nouveau virage. Un endroit où les gens anormaux étaient normaux ? C'était pour moi, et j'étais partant à 100%.
Je suis resté une journée, mais ça a merdé. Vraiment. Le problème des petites villes, c'est que les nouvelles circulent vite. Et voir un gamin de seize ans, seul, sans parents, c'est une source de commérage. Et bizarrement, c'est entré chez la mauvaise personne. Soit un policier, qui, le lendemain, a fait le lien avec moi. Ils ont débarqué comme ça.

***

Tenten (un tengu sous sa forme de corbeau), Kinue (la mère de Teumêssoû), Teumêssoû et Orion, qui dort encore. Dans la forêt. 7 heure 37.
Tenten, qui arrive à fond, haletant et stressé : Les humains !
Kinue : Calme-toi Ten', qu'est-ce qu'il se passe ?
Tenten, trépignant : C'est les humains ! Ils nous envahissent !
Kinue : Quoi ? Tu sais pourquoi...
Tenten, qui reprend son souffle, mais qui ne cesse pas de trépigner : Ton Esper ! C'est lui qu'ils recherchent ! Moi j'ai pas envie d'être là quand ils arriveront !
Il sort. Kinue se relève d'un bond, suivie de Teumêssoû.
Teumêssoû : Orion ! Debout !
Orion se lève difficilement, sous les coups de pattes des deux kitsune.
Orion, qui se réveille, non sans mal : Quoi... ?
Kinue : Tes policiers !
Ces mots agissent comme un électrochoc sur Orion qui se lève d'un bond.
Orion : Quoi ?!
Kinue, qui continue de le pousser : Dépêche-toi, 'Mêssoû va t'accompagner jusqu'à l'orée de la forêt ! Je t'attendrais là-bas, mon chéri, Orion, tu t'en va. Retrouve les, ils t'aideront ! Je vais faire diversion !
Elle sort.
Orion, sous le choc : Mais...
Teumêssoû, qui prend les commandes : Tu as entendu maman ? On s'en va !
Il pousse Orion jusqu'à la sortie.

***

Après ça, on s'est enfui avec le kitsune. Après plusieurs détours, on est arrivés à l'orée de la forêt. Teumêssoû était étonné de ne pas y voir sa mère. "Elle a peut-être un contre-temps," a-t-il dit. Et puis avant qu'on se sépare, il m'a fait un dernier cadeau.

***

Orion et Teumêssoû. Dans la forêt.
Teumêssoû : Attends !
Orion se retourne, et l'observe.
Orion : Hmm ?
Teumêssoû, en tendant une pierre bleue lumineuse : Tiens, tu pourra me retrouver n'importe où !
Orion, incrédule : Mais... D'où tu la sors ?
Teumêssoû : Fais pas d'histoires, va-t-en ! Mais prends la, d'abord !
Orion s’exécute. Il tourne la pierre entre ses doigts.
Orion, avec un sourire : Tu remerciera ta mère pour moi. Je reviendrais vous voir quand ça se sera tassé, c'est promis.
Teumêssoû, en riant : T'as intérêt !
Ils se séparent.

***

Après ça, j'ai cherché Nariyu mais je ne savais tout de même pas où c'était. Mais, à force de chercher, je l'ai trouvée. Et puis la Magical Academy est arrivée, comme dans un songe. Un immense château. Un sacré beau truc d'ailleurs.
Là bas, comme me l'avait annoncé Kinue, j'ai trouvé des tas de créatures. Mais aussi des humains avec des pouvoirs. Des Espers. Comme moi.
J'ai appelé ma mère. Je lui ai dit que j'avais trouvé un endroit pour moi. Je reviendrai peut-être un jour, mais pour l'instant, je m'étais trouvé un chez-moi. Sur ces mots, sans laisser le temps à ma mère de me demander de rentrer, j'ai coupé. Elle a encore tenté de me rappeler. Plusieurs fois. J'ai décidé de l'éteindre une nouvelle fois, et j'ai vécu une nouvelle vie à la Magical Academy.
Et puis j'ai décidé de retrouver Teumêssoû, environ six mois après.
Le trajet, sans aucun souci, mais arrivé... Les choses se compliquèrent.

***

Orion et Tenten. Dans la forêt.
Orion : 'Mêssoû, Kinue !
Tenten, qui ne le reconnaît pas : Qui es-tu ?
Orion se retourne, stupéfait : il ne l'a jamais vu.
Orion : Qui êtes-vous ?
Tenten : Je t'ai posé cette question avant. Mais comme tu connais Teumêssoû et sa mère, je suppose qu'on a déjà dû se voir. Mais tout de même, qui es-tu ?
Orion : Un ami. Orion.
Tenten, qui se souvient enfin : Ah oui ! Tu as changé dis donc ! Tu trouveras 'Mêssoû en suivant se sentier (il désigne un petit passage entre les arbres) sur environ cent mètres.
Il s'envole et sort.
Orion, seul : Hé !
Il se résigne, et sort par le passage que lui a montré le tengu.

***

J'ai effectivement trouvé 'Mêssoû là-bas. Mais je n'ai jamais revu sa mère. Il a mis du temps pour me reconnaître, mais une fois que ce fut fait, il m'expliqua tout. L'Autre, en qui il avait confiance. Sa trahison. Il me répétait sans cesse que c'était sa faute si Kinue était morte. Il s'en voulait terriblement. Et doucement, je lui ai demandé : "Est-ce que... Est-ce que ça te dirait qu'on retourne à la Magical Academy ? Tous les deux. On retrouvera celui qui a fait ça. Ensemble, d'accord ?" Je me souviens encore de son regard perdu, de ses yeux qui ne me quittaient pas, et du minuscule "oui" qui sortit, comme un soupir.
Et nous sommes allés à la Magical Academy. Partis à la chasse aux Autres.




Quelques Infos

Âge 21 ans
Sexe Masculin
Orientation Hétéro
Groupe Esper
Pouvoir Régénération cellulaire
Alignement Neutre bon
Familier Teumêssoû : petit kitsune nain ressemblant à ceci en renard, cela en humain !
Orion le surnomme généralement 'Mêssoû, ce qui explique le fait que tout le monde le nomme de cette manière. Beaucoup de personnes ne savent d'ailleurs même pas son véritable nom, ni sa signification. En fait, il s'appelle ainsi à cause du Renard de Teumesse. C'est un renard insaisissable de la mythologie grecque, changé en pierre par Zeus. Le fait est que Teumêssoû n'est pas facile à attraper. En réalité, il déteste être porté. Il lui arrive de mordre ceux qui tente de le faire, mais c'est sans danger. Il ne laisse qu'Orion le porter, même s'il préfère généralement rester sur son épaule. Il est assez excité et bouge sans cesse. Niveau taille, il est un peu plus grand qu'un gros rat en forme renard, et à peu près celle d'un bébé humain en forme humanoïde. Sa fourrure est douce et soyeuse, même s'il ne laisse pas grand monde la caresser. Il faut vraiment qu'il ait une confiance absolue envers la personne qui tente de le toucher. Autant dire que c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Pas impossible, mais très compliqué. Si 'Mêssoû sait parler, encore une fois, il ne parle qu'avec les personnes en qui il a entièrement confiance. Il lui arrive néanmoins de parler en public, mais uniquement dans l'oreille d'Orion. Ce qui a le don d'énerver certaines personnes.



Régénération cellulaire




Et derrière l'écran ?

Pseudo Lemon ! Je suis un citron *danse*
Âge 17 ans
Disponibilité Tout dépend. En semaine pas beaucoup. Je peux passer le mardi, le mercredi et le week-end ça c'est sûr. Le reste de la semaine, pas forcément. En vacances, ça dépend. Y a plus de chances pour que je passe en soirée, mais tout dépend de ce qu'on fait avec la famille. En tout cas, si vous vous demandez, je devrais pouvoir passer au moins par semaine.
Un petit mot ? Euh... Vous voulez du tiramisu ? Oui ? C'est dommage, j'en ai pas ! /MUR/

© Halloween × CICI



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MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Jeu 26 Jan - 13:04

Bienvenue à la Magical Academy

J'espère que tu t'amuseras parmi nous

Plusieurs remarques sur ta fiche avant espérer d’être validé

D'une : Il semblerait que mes collègues ont déjà fait la remarque mais aère un peu plus ton texte. Quand il y a trop de lignes sans "pauses", ça perturbe la lecture et l'attention =/

Deuxièmement : Il est inutile de trop t'étaler dans la description de ton familier. Une ou deux lignes nous suffissent ^^.

Troisièmement et non pas des moindres : Ton pouvoir ! Il est considéré comme trop puissant donc il faudra le limiter, je suis désolée. Tu ne peux prétendre guérir toutes les maladies et blessures sinon adieu le cancer, les hémorragies internes et grosses grosses blessures à la mord moi le nœud. C'est bien trop simple et c'est illogique : tout n'est pas guérissable aujourd'hui et même avec la magie, tu ne peux dire que tu peux TOUT guérir. Il nous faut une limite de temps d'utilisation, de "gravité des blessures et maladies (un rhume d'accord pourquoi pas mais pas un cancer ><). Plus la blessure est grande, plus le temps de repos et la perte d'énergie seront grandes etc. En bref, il faut que ce soit logique et pas un don à la God sans limites ^^

Quatrièmement : la fin de ton histoire. Ton animal magique ne peut pas "t'indiquer" où se trouve notre école et t'y conduire en mode normal °°. Par définition, notre académie est secrète et nous découvrir ne se fait pas aussi facilement =/. Un animal, même qui parle et tout, ne peut te guider pour que tu te ramènes ici. Il nous faut une fin plus logique. Tu peux amener ton animal si tu veux mais pas qu'il te serve de guide/secrétaire qui te dit ce qu'est la MA °°. Tu peux revoir le post du règlement dédié à l'arrivée à notre pensionnat, ça devrait t'aider =). Bref une fin plus "logique" si j'ose dire. Tu peux arriver à Nariyu avec ton familier par hasard et te sentir attiré par notre château mais pas de guide animal x). Je n sais pas si je suis claire °°

Enfin, mais ça ne demande pas de modifications : attention à ta manière de t'exprimer dans ton histoire. Le coup des dialogues en mode théâtre avec "le père : Blabla", risque de ne pas fonctionner en rp. Il vaut mieux un texte fluide et distinguer les dialogues par des couleurs éventuellement =).

J'espère avoir été compréhensive ^_^

Si tu as besoin, poste à la suite ou envoie moi un message privé =)

Je te souhaite bon courage ^_^

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MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Ven 27 Jan - 18:47

Heyo !
J'ai tout pris en note, je modifierai quand je serai sur l'ordi ! Là j'suis sur mon portable ^^


  • Pour aérer, no souci :3
  • Le familier, c'est surtout un choix de m'étaler ^-^
  • Mon pouvoir, encore no problem '-' j'y ai pensé à la sortie qu'on a eue aujourd'hui (parce qu'on parlait des cellules) et du coup effectivement c'est puissant ^^' Je verrai ça probablement demain donc :3
  • Pour mon familier, il a jamais emmené Orion à destination. Kinue lui a juste parlé de l'école, mais surtout des Espers, c'est tout ce que je voyais. J'me suis peut-être mal exprimée ^^'
  • Pour le théâtre, c'était juste la fiche de prez' pas en rp rassure-toi !


Voilà voilà, j'ai fait le tour :3

Edit : Voilà, voilà, j'suis sur mon pc ^^

  • J'ai aéré, c'est bon ?
  • Je suis allée voir le sujet pour arriver à la MA, et j'ai trouvé ça : "Vous pouvez aussi avoir découvert l'existence de MA par un académicien, ou un Autre, ou simplement par hasard en vous baladant dans Nariyu." J'ai expliqué un peu plus en détail plus haut pour ce qu'il s'est passé, mais du coup, Kinue, puisque c'est une kitsune, n'est-elle pas une Créature ? Et puisqu'elle ne vit pas à la MA, n'est-elle pas une Autre ? J'y avais réfléchi avant de poster ma fiche, mais j'ai dû oublier de le mettre. Ou la flemme aussi. Mais en tout cas, Kinue, son mioche et Tenten sont arrivés tous les trois dans cette forêt parce qu'ils ne voulaient pas aller à la MA (y avait aussi une fée, Maya, mais j'l'ai pas mise puisque Orion ne la connaissait pas : c'était Tenten qui été sensé parler d'elle, à cause de la pierre de 'Mêssoû). Donc en voilà un peu plus pour tous les trois ^^
  • Ensuite, pour le pouvoir, j'suis en train de chercher quelque chose. Hier, à la sortie, j'ai dit qu'ils nous avaient parlé des cellules. Le chercheur qui nous en a parlé a dit qu'elles étaient hyper sensibles aux liquides basiques et acides. J'voulais mettre comme quoi qu'au contact avec un liquide de ce genre, même un tout petit peu basique ou acide, les cellules d'Orion détraquent carrément et que ça les empêche de fonctionner comme elles le faisaient avant (c'est-à-dire à se soigner).
  • Il nous a aussi montré des cellules marquées à un truc de méduse qui les rendait fluo et ça m'a donné une autre idée. En fait, ce serait quelques cellules "nomades" dans le corps d'Orion qui prendraient comme cible certaines maladies. Y aurait par exemple, une cellule pour telle maladie, qui circule lentement dans tout le corps d'Orion. Dès qu'elle trouve sa cible (soit la maladie qu'elle est sensée éliminer) elle l'élimine, puis elle reprend son cycle normal. Mais il arrive que les maladies se forment dans un endroit où la cellule nomade n'est pas. Ce qui signifie qu'à cet endroit, la maladie peut se former et s'amplifier. Il faudra que la cellule nomade rencontre une cellule malade pour détruire la maladie, mais elle devra nettoyer une cellule par une cellule, chacun son tour. Si elle fonctionne assez vite, et que la maladie ne s'amplifie pas trop vite, c'est sans souci, elle finira par l'éliminer, mais y a certaines maladies qui mettent très peu de temps pour se développer, et là, c'est plus compliqué pour la cellule nomade. Est-ce que ça peut marcher ça ?

Voilà, voilà :3


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Syria
MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Sam 28 Jan - 15:02

Bien bien bien

Je me suis perdue avec tous tes personnages mais je crois avoir compris la fin °°. Ta kitsune est un PNJ (Personnage non joueur), elle ne fait pas partie du groupe autres ou créatures. C'est toi qu'il faut caser quelque part x).

Ensuite pour le pouvoir : même avec le coup des cellules nomades, ça reste un don trop puissant pour moi. Je préfère que tu partes sur des limites de temps, d'utilisation, de types de blessures/maladies et de temps de repos/de guérison pendant et après le "transfert" ^^. Tu peux, si tu veux, avoir une faiblesse au contact de liquides acides et basiques mais comme ce n'est pas le genre de trucs que tu croises souvent, je te demanderai d'autres limites comme celles dites plus haut =).

Le pouvoir de guérison sur soi est déjà très puissant et nous avons déjà une joueuse qui utilise la régénération cellulaire =o.

Je te souhaite bon courage =)

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MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Mer 1 Fév - 11:12

Edit : Désolée, je crois pas que tu aies lu le dernier message, mais quand j'y ai pensé, c'était trop tard, il était supprimé -_-
Bref, donc j'te disais, laisse tomber.
J'préfère tout recommencer ma fiche. Premièrement, j'y ai réfléchi, et j'me suis dit qu'Orion, dans son caractère n'était pas vraiment fait pour moi. J'ai jamais joué de personnages de ce style, et j'sais pas si c'est vraiment mon truc. Même si j'en doute un peu... Pourquoi j'l'ai fait dans ce cas ? Va savoir, coup de tête sûrement ^^'
Bref, du coup, plutôt que recommencer tout le caractère, je préfère carrément tout refaire. Parce que si je modifie le caractère, ça va changer des trucs de l'histoire, et puis... En bref ça va faire un "gros caca monstrueux", et plutôt que de tout rechercher, modifier et tout, autant recommencer de A à Z.
Bien entendu, je garde tout ce que tu m'as dit et j'en tiendrais compte. Y aura personne qui va gueuler : "Y a une école pour les gens comme toi !" en plein centre ville x)
Pour le pouvoir, je suppose, et surtout, espère que ça sera plus facile. J'pense pas avoir misé sur un pouvoir "à la God". C'est pas offensif, ça soigne pas, c'est... Juste de la chance, quoi xD
Bref, donc voilà pour ça. Ensuite, j'aurais deux questions. La première, est-ce que je refais une nouvelle fiche toute belle toute propre ou est-ce que j'édite celle-là ?
La deuxième, est-ce qu'un modo pourrait changer mon pseudo en "Ikaruga Yugo" Siouplaît ?
Voilà, voilà, j'crois que j'ai fait le tour :3
Merci de ta compréhension, et désolée du dérangement '-'
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MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Mer 1 Fév - 13:15

Tu peux refaire une fiche toute propre et je m'occupe du reste quand je reviens sur le pc.

Je changerai ton pseudo si je vais sur la cb et toi aussi, ça sera fait en direct Smile

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MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   Lun 13 Fév - 21:24

D'accord, merci !

Édit : Et voilà ! C'est par ici que ça se passe !
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MessageSujet: Re: Regardez les étoiles, on est là-haut !   

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Regardez les étoiles, on est là-haut !

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