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 Lullaby|Shiru ft. Solemb

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Solemb
MessageSujet: Lullaby|Shiru ft. Solemb   Mer 20 Juil - 13:51





WOULD YOU DANCE IF I ASKED YOU TO DANCE ?
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 L'aube n'est pas encore là, et pourtant je regarde déjà mon visage inexpressif dans une immense flaque d'eau, résultat des averses de cette nuit. J'ai l'air fatiguée. C'est peut être parce que ça fait deux jours que je ne dors plus, valsant entre les mauvais rêves, tourmentée par cet inexorable silence qui remplit mes nuits depuis bien trop longtemps. J'avais l'habitude d'être bercée par le souffle saccadée de ma mère, lorsqu'elle était encore là pour me bercer. Je chasse d'un coup de tête ces pensées obscures, le passé appartenant au passé. J'ai vu pire, me dis-je, j'ai vu pire que la mort.
Je m'assois délicatement entre les racines d'un arbre sans doute centenaire, prenant soin de ne pas froisser ma robe de poupée, un des rares vestiges de ma vie d'avant. J'aime associer la délicatesse de la dentelle au tranchant de mes lames, au brûlant de mes larmes, au mortel de mes armes. Je dégaine mes deux épées, admirant mon reflet sur le métal froid. Des cernes noirs creusent mon visage épuisé, je suis tellement fatiguée... Je caresse l'acier de mes doigts, incapable de décrire le sentiment que cela me procure. J'ai l'impression de réconforter une chère amie, de lui effleurer la joue pour l'empêcher de pleurer. La vérité, c'est que c'est plutôt l'inverse. Ce sont les épées qui me rassurent, qui me soutiennent, et quand je ne sens pas leur poids sur mon dos je me sens frêle, je me sens faible, nue, vulnérable à en crever. Si jamais un jour on venait à me les arracher... Je serre le poings à cette idée, entaillant légèrement ma paume sur le tranchant amoureusement aiguisé. Je souris, après tout, ma meilleure amie reste la plus dangereuse des amies... Ragaillardie par ces pensées heureuses, je me relève vivement, rengaine, fais un tour sur moi même en fermant les yeux, laissant tous mes sens à la forêt et à sa pâleur lunaire, ses senteurs d'été. J'entends au loin une légère musique. Elle est triste, mais elle est belle, et je me demande qui peut bien jouer au fond de la forêt à une heure si impromptue. Je reconnais les accords mineurs propres aux âmes tourmentées. Ca ne m'intéresse pas de faire de nouvelles rencontres... J'ai déjà mes deux épées pour me tenir compagnie. Mais une envie irrépressible de m'enfoncer plus profondément entre les arbres guide mes pas. Un jour, la curiosité me perdra, sans doute, mais il fait nuit, alors ça n'arrivera pas aujourd'hui. Je regarde les ciel, perdant mes yeux dans les étoiles fascinées par ces nuances de céruléennes aux allures d'infini. Ne pouvant résister, je prends ma forme de bête et m'élance, déployant mes ailes blanches, immenses et pourtant si petites comparées à l'immensité du ciel qui m'attend, la haut. Je pousse un hurlement de jouissance qui a sans doute pour effet de faire paniquer tout le gibier alentour en sentant le vent caresser mes plumes. Me guidant à l'ouïe, je repère à nouveau la musique et plonge dans sa direction, reprenant peu à peu forme humaine au cours de ma descente pour ne garder que mes ailes. Je me pose délicatement sur une branche nue et assez en hauteur, et une fois assise je balance mes pieds nus et encore recouverts de plumes blanches dans le vide. Je m'adresse à la forme assise entre les racines, apercevant un luth assez ancien entre ses doigts très fins. Ses mains semblent seulement effleurer les cordes, et pourtant un son pénétrant sort du petit instrument.
"- C'est joli."
Je lui adresse un sourire qui se veut bienveillant, et mes yeux bleus luisent légèrement dans la chaleur nocturne.

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Shiruku Haru
MessageSujet: Re: Lullaby|Shiru ft. Solemb   Mer 20 Juil - 22:16

Une fois de plus, je me voyais contrainte de dormir à la belle étoile. L'heure du couvre feu étant dépassée depuis bien longtemps, je n'avais trouvé à mon retour que des portes closes lorsque j'arrivais devant le bâtiment de l'Académie qui abritait l'internat. Voilà qui m'apprendra à me lever en pleine nuit pour grignoter ! Enfin... il était trop tard pour que je puisse me lamenter sur mon sort et puis, ce n'était pas la première fois que je me retrouvais dans cette situation, et ce ne sera probablement pas la dernière... Quoi qu'il en soit, je n'avais plus le choix à présent, il me fallait trouver un endroit calme où je pourrais passer tranquillement et en toute quiétude les dernières heures qui restaient avant de voir le soleil se lever. C'est après un long soupire que je tournais les talons pour me diriger d'un pas lent mais mais décidé en direction de l'épaisse forêt située dans l'immense parc qui entoure la Magical Academy, certaine que personne n'irait me déranger là bas.

J'avais oublié combien il était agréable de marcher sous l’infinie voie lactée, baignée dans les rayons douceâtres de la lune qui éclairaient faiblement mon chemin de leurs reflets argentés. Le silence était total, pesant, seuls quelques bêtes sauvages s'osaient à briser ce tableau lugubre d'un hurlement lointain qui semblait raisonner longtemps encore après qu'il se soit tu. Finalement le royaume de la nuit me seyait parfaitement et je me complaisais à m'imaginer reine de ce ballet nocturne. La blancheur virginale de mon visage, généreusement illuminé par l'astre lunaire, contrastait avec clarté dans ce tableau peint de noir, donnant à mon ensemble une allure spectrale dont je m'amusais telle une enfant. Après presque une demi-heure de marche, j'arrivais enfin au terme de ma petite balade nocturne.

C'est toujours là que je venais lorsque un besoin de calme et de sérénité se faisait ressentir, ou tout simplement si j'avais envie de faire une petite sieste à l'ombre des frondaisons. Entre les épaisses racines de ces immenses gardes séculaires se trouvait un petit renfoncement, parfait pour m'y allonger et, depuis cette couchette improvisée, je pouvais admirer la petite mare, formée par les pluies, dont l'eau délicieusement froide me permettait de me rafraîchir lors des étés brûlants de la région. Bien entendu, il était hors de question de me baigner à une telle heure et je préférais me repaître de la symphonie des insectes forestiers que du clapotement bruyant d'un bain de minuit. La petite étendue liquide, telle un miroir, reflétait la plénitude de la lune avec une parfaite exactitude, donnant l'impression que les deux jumelles provisoires se toisaient de leurs éclats laiteux dans un concert étincelant.

Ce panorama à couper le souffle fit monter en moi une bouffée d'inspiration, il fallait que je joue. D'un claquement de doigt, une énorme araignée, aussi massive qu'un chat, se laissa descendre d'une branche le long d'un mince fil de soie jusqu'à mes genoux. La prenant entre mes bras, souriant à mon amie de toujours, je lui intimais l'ordre silencieux qu'elle connaissait si bien. En un instant, la bête laissa place à un instrument de bois, genre de luth japonais, mon biwa. Frôlant avec délicatesse les cordes du dos de la main, je frissonnais intensément lorsqu'un son clair et mélodieux s'en échappa avant de se perdre dans l'air et de s'éteindre. Je soupirais longuement, un sourire aux lèvres. Je ne saurais trop dire combien de temps s'était écoulé depuis la dernière fois que j'avais eu l'occasion de m'exercer à mon art... bien trop en tout cas.

Aussitôt ma concentration retrouvée, je lançais mes doigts dans une danse énergique sur les cordelettes tendues de l'instrument, battant la mesure dans mon esprit, j’emplissais l'air de notes et de mélodies qui se répandaient dans toute la forêt tel un raz de marée sonore, la nature elle-même semblait s'être tue pour ne laisser place qu'à la douce musique qui anciennement me permettait de charmer hommes et bêtes. Je ne m'étais pas sentie aussi satisfaite et joyeuse depuis... depuis ma rencontre avec le jeune Hyosuke... à ce souvenir, mes joues se tintèrent de rouge et mon cœur se mit à battre violemment contre ma poitrine. Cependant, je fus brusquement ramenée à la réalité lorsqu'une voix venant d'au dessus de moi parvint jusqu'à mes oreilles.

Levant alors la tête, je pus apercevoir entre les branchages, perchée au dessus de moi, une bien étrange créature. En effet, bien que celle-ci eut une apparence à première vue humaine, je pouvais deviner dans la clarté d'un reflet de la lune deux grandes ailes se dresser fièrement dans son dos, ainsi qu'un fin duvet blanc qui recouvrait entièrement le bas de ses jambes et de ses avants bras. Quelque peu contrariée par l’interruption inattendue de l'intrus, je me levais dignement avant de lancer un regard courroucé en sa direction. Cependant, observant avec plus d'attention l'inconnu, je pus deviner un sourire bienveillant, je m’adoucissais légèrement, ne laissant plus qu'une légère ride de contrariété, et de curiosité, pointer sur le haut de mon front. « Et bien... qu'avons-nous là... »

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Solemb
MessageSujet: Re: Lullaby|Shiru ft. Solemb   Jeu 21 Juil - 0:59





LULLABY
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  Le vent souffle, tel un soupire au milieu de la nuit. Il chuchote à mes oreilles, chantant doucement de belles histoires du passé. L'aura autour de la jeune femme était intrigante. Une odeur de dangereux et d'ancien chatouillait mes narines pour s'immiscer à l'intérieur même de mes poumons. La créature en face de moi, sous son joli visage et ses traits délicats, n'était pas humaine. Mon instinct de prédateur le hurlait au sein même de mon cortex cérébral. Mais je n'avais rien à craindre... J'avais mes épées pour assurer ma sécurité... Et puis, foncièrement, on est jamais vraiment en danger lorsqu'on a l'immensité du ciel pour s'enfuir.
  Elle n'a pas l'air contente que je l'interrompe. J'hausse les épaules en mon fort intérieur, après tout, peu importe. J'ai besoin de compagnie. Au moins pour quelque minutes, j'ai besoin de délier ma langue de son mutisme habituel. A force d'errer la nuit, les paroles se raréfient et deviennent un mince filon d'or à chérir. Je me suis souvent demandé ce qui différenciait ma forme humaine de ma forme bestiale en dehors des critères physiques. Après avoir fait plusieurs schémas, j'en arrivais toujours à la même conclusion: mes instincts d'humaine et de prédateur avaient fini par fusionner pour ne faire qu'un, mais si une chose différenciait une forme d'une autre, c'était le langage. Je n'ai, en effet, que très peu de moyens de communiquer sous ma forme d'oiseau de proie. Mais il est douloureux de se rendre compte que, finalement, le langage dont jouit ma forme humaine n'a que très peu d'occasions de  servir... Je n'ai personne à qui parler, à part les inconnus que je tourmente. C'est d'ailleurs sans doute pour ça que je les tourmente, tel un esprit frappeur. Je cherche le contact, mais ne sais comment l'atteindre. Alors je le fais, à ma manière, une manière gauche et bancale de réclamer un peu d'attention.
  Je me penche un peu plus sur ma branche, faisant quand même attention à ne pas glisser et ainsi voir la crédibilité de mon arriver théâtrale (savamment étudiée) partir en fumée. Je souris discrètement en pensant à la scène.

"-He bien... Qu'avons-nous là..."

Je descends de mon perchoir, ravie d'avoir réussi à attiser sa curiosité, et me présente avec un sourire.

"-Solemb. Funambule de mon état."

J'hésite à tendre la main, puis me ravise. Non. C'est beaucoup trop cérémonieux, beaucoup trop officiel. Puis je tiens à garder mon image de gamine mal élevée. Je me frotte l'oeil distraitement, remarquant l'étrange forme sous son ample kimono. Une énorme bosse semble soulever le tissu, et je suis presque sure qu'il ne s'agit pas de son postérieur. Je remarque pour la première fois à quelle point elle est belle, et recule légèrement en me rappelant cette sensation de danger que j'ai ressenti en l'observant la première fois. Peut-être est-ce une amatrice de lames, comme moi ?



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Shiruku Haru
MessageSujet: Re: Lullaby|Shiru ft. Solemb   Sam 23 Juil - 22:08

Décidément, jamais je ne pourrais passer une journée tranquille, à force je vais finir par croire qu'un quelconque esprit jaloux ou dieu malfaisant en a après ma personne pour que, même au beau milieu de la nuit, au cœur d'une forêt profonde, je ne puisse trouver la sérénité tant désirée. En effet, cette nuit là, je me retrouvais à nouveau enfermée à l'extérieur de l'Académie, faute de ne pas être rentrée suffisamment tôt pour le couvre feu. Bien décidée cependant à profiter du calme nocturne pour me ressourcer, je choisissais finalement de parcourir la distance raisonnable me séparant de l'immense réserve forestière de l'école afin d'y trouver la quiétude nécessaire à mon art. Guidée par les reflets argentés de la maîtresse des étoiles, je m'installais finalement dans un petit coin où je venais habituellement rechercher la solitude et la paix lorsque la pression sociétale se faisait trop forte sur mon esprit vieillissant.

Enfin installée dans un coussin mêlé de feuilles, de branchages verts et de soie, enfouie entre deux énormes racines d'un arbre au moins aussi âgé que moi, je pouvais me laisser aller à contempler avec sérénité le paysage argenté et déformé par les ombres dans lequel je me fondais si bien, me délectant avec ivresse de la fraîcheur ambiante qui ravivait ma peau et mes sens. Soudainement inspirée, je ressentais le besoin urgent de jouer de mon Biwa, voulant profiter de cette bouffée de chaleur qui montait en moi à l'idée de faire à nouveau vibrer les cordes de l'ancien instrument. Il suffit d'un ordre muet de ma part pour que ma vieille et fidèle amie, toujours à mes côtés, sur mon épaule ou dans les ombres, se montre à moi, descendant d'un perchoir quelconque, avant de prendre la forme de l’outil en bois que je désirais. Ainsi équipée, je lançais mes doigts dans une valse folle au dessus des cordes tendues, scindant l'air d'une mélodieuse musique qui se dissipait dans tous les bois alentours.

Cependant, entraînée par le rythme effréné de mes notes, je n'avais pas entendu arriver une petite intruse qui s'était alors mise à m'observer avant de finalement m’interrompre, non pas sans me mettre de mauvais poil, j'avais en effet horreur que l'on m'interrompe, surtout lorsque c'est précisément ce que je voulais éviter à tout prix en venant ici. Enfin, il était trop tard à présent. Maintenant que la créature s'était posée au sol à quelques pas de moi, j'avais tout loisir de l'observer dans de plus amples détails. Légèrement plus petite que moi, la chose semblait à première vue humaine si ce n'est... les deux grandes ailes solidement fichées dans son dos, ainsi que le fin duvet qui recouvre ses bras et ses jambes, du moins jusqu'au premières articulation. Un sourire espiègle, de grands yeux bleus, un ensemble simple, l'apanage parfait de la sale gosse et enfin, des cheveux blancs, de la même couleur que ses curieux appendices... enfin qui suis-je pour dire ça... Mais surtout... deux lames, deux épées brillant avec malice sous les assauts timides de la lune. Une bretteuse, voilà qui est intéressant.

Consciente que je fixais l'étrangère avec un peu trop de soutenance, je détournais rapidement le regard. L'étrange demoiselle s'étant présentée à moi sous le simple sobriquet de « Solemb », j'en déduisait que celle-ci ne devait pas accorder d'importance particulière à son nom, enfin, au moins devrais-je lui rendre la pareille. Je m'inclinais alors humblement, m'efforçant de conserver ma grâce habituelle, puisque la demoiselle semblait vouloir se donner un genre, pourquoi pas moi ! « Je me nomme Shiruku, Shiruku Haru... Enchantée... je suppose ». J'observais avec malice la méfiance que celle-ci avait à mon égard, amusée et quelque peu satisfaite que l'on puisse encore me craindre à une époque où les massacres sont aussi courants que les chutes de neiges en hiver. Maintenant que la colère était passée, la curiosité prenait le pas. Toujours amusée par la réaction quelque peu excessive de la jeune effarouchée, je fus prise d'une soudaine envie de jouer. Dérangée pour dérangée, je comptais bien en profiter un peu, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de jouer les esprits frappeurs.

Un sourire en coin des lèvres, je m'approchais peu à peu de la... demoiselle jusqu'à ne me retrouver qu'à une poignée de centimètres. Déjà, je pouvais sentir sa crispation et son angoisse alors qu'une de ses mains glissait déjà vers la protection rassurante de ses sabres. Cependant, ne lui laissant pas le temps de réagir, je disparaissais en un instant dans l'obscurité ne laissant face à elle que le vide de la nuit. Nullement gênée par mon épais kimono, je me déplaçais avec facilité entre les arbres que je connaissais si bien. Finalement, je réapparaissais derrière la « victime », collant presque nos deux corps l'un contre l'autre avant de me pencher à son oreille « Me montreras-tu ce dont tu es capable, petit hirondelle ? ». Puis aussi vite que j'étais venue, je m’éclipsais à nouveau dans un gloussement sonore qui résonna entre les branches charnues « Si tu n'as pas trop peur bien sûr ». Finalement, cette soirée promettait d'être intéressante...

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