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 ~ Sakusesu, la fille aux petites voix ~ [100%]

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Invité
MessageSujet: ~ Sakusesu, la fille aux petites voix ~ [100%]   Sam 24 Oct - 2:55



 
 


     
× Sakusesu Takuya ×


     × Physique
     


       Miroir, miroir, miroir au mur, suis-je la plus belle fille de ce royaume ? La réponse est non, même si je suis, à mon goût, plutôt mignonne. De longues boucles blondes prennent naissance au sommet de mon crâne, pour descendre joliment jusqu'au bas de mon dos. Maman disait souvent que mes cheveux seraient vraiment magnifiques si je prenais la peine de les coiffer correctement, mais j'aime un peu trop ce à quoi ils ressemblent quand je ne le fais qu'à moitié.

Les yeux sont, à ce que l'on dit, le miroir de l'âme. Les miens sont un sacrément grand miroir, d'une couleur ambre que je n'aime pas trop, je préfèrerais avoir les yeux bleus. Lola, la dame de l'hôpital, elle disait souvent qu'ils avaient l'air triste, mes yeux. Maman disaient qu'ils reflétaient la folie. Je ne sais pas vraiment qui croire, mais je ne les aime pas vraiment, ces yeux.

Je ne suis pas très grande, à vrai dire je suis même plutôt petite pour mon âge, et je fais facilement 4 ans de moins, mais ça me va ! Je ne voudrais pas être trop grande, ça attire l'attention. Mon corps est mince, voire maigre, frêle, il ne se remarque pas.

Je ne suis pas ce qu'on appelle une fashion victim, j'aime les choses simples. Je suis particulièrement attachée, en dehors de mes tenues toute simples d'écolières, au robes simples à couleurs pâles, que je porte avec des ballerines tout ce qu'il y a de plus normal. Mon look n'est pas franchement recherché, franchement, je me fiche un peu de ce à quoi je ressemble en vérité. La plupart des gens diraient que j'ai l'air négligée, moi je dirais que j'ai l'air d'être moi-même.
     



     × Mental
     


        Qui suis-je, que suis-je ? Drôle de question. On dira souvent que je suis timide, réservée, et c'est vrai que je n'aime pas attirer l'attention, mais c'est surtout que je n'aime pas les gens. Mon pouvoir m'a permis de voir l'être humain dans le plus profond de lui-même, et la plupart des gens me dégoûtent de part leur hypocrisie, et leur stupidité. De toute façon, eux non plus ne m'aiment pas pour la plupart. Qui aimerait une fille comme moi ? Ma personnalité est dérangeante, parce que je suis trop franche. Je ne vois pas pourquoi je ne le serais pas, après tout les gens le sont toujours avec moi...bien malgré eux, certes. De plus, je ne communique pas vraiment comme tout le monde et ça a tendance à déranger les gens.

Je suis extrêmement curieuse, ma vie, je la passe le nez dans les bouquins ou sur Internet à essayer d'apprendre des choses, d'en comprendre d'autres, d'en apprendre plus sur ce qui m'intéresse. Trop de choses me passionnent, et, férue de savoir, je tâche toujours d'apprendre le maximum de choses possible. Sûrement pour rattraper tout ce temps passé à l'hôpital, où j'apprenais, certes, mais j'apprenais peu.

Tout ceci me donne bien trop souvent une réputation d'intello, parce que j'ai des bonnes notes et que je ne parle à personne, mais je m'en fiche. En quoi intello est une insulte d'ailleurs ? Je suis intelligente, c'est un compliment non ? Enfin, de mon point de vue qui apparemment diverge un peu trop souvent de celui des autres. J'ai tendance à toute arranger à ma sauce et cela énerve souvent mon entourage.  

Les gens diront que je suis asociale, moi, je dirais que je suis moi-même, sans me soucier de toute ces cases dans lesquelles nous devons rentrer.
     



     × Histoire
     


       À ma naissance, mes parents m'ont donné l'étrange nom de Sakusesu. Savez-vous ce qu'il signifie ? Sakusesu veut dire réussite, succès. Mes géniteurs m'ont nommée ainsi, en écho à leur propre réussite, et à celle qu'ils espéraient de moi. Tout deux avocats, riches, ils formaient le couple parfait et attendaient la petite fille parfaite pour prendre la relève familiale.

Loupé ! Ils m'ont eue moi. Moi, pauvre petite handicapée, aux cordes vocales hors service, qui ne pouvait pas sortir un son de sa pauvre gorge inutile. Essayez donc d'être avocate quand vous n'êtes pas fichue de produire un son ! Les rêves d'avenir de mes parents pour moi, leur rêve de famille parfaite, la parfaite petite marionnette qu'ils voulaient me faire devenir, tout ça tombait à l'eau.

J'avais au moins l'avantage de ne pas les réveiller la nuit, j'imagine. Puis ils s’accommodèrent de la situation, mon handicap les faisant au moins passer pour des personnes tolérantes et respectables.

Ce semblant de bonheur aurait pu durer, si les voix n'étaient pas apparues. Ah ! Ces fameuses voix...sans elles je serais peut-être encore le joujou docile de mes parents. Mais sans elles j'auraient peut-être évité ce fameux séjour en psychiatrie. Dois-je les remercier ou les blâmer ? Aucune idée.

Elles sont apparues aux alentours de mes 6 ans. Je jouais bien sûre silencieusement, assise dans ma chambre, à la Barbie. Barbie infirmière, au premier abord muette, mais bien sûr dans ma tête elle pouvait parler. Mes parents étaient à côté, ils étaient bien obligés de me surveiller en permanence, puisque je ne pouvais crier en cas de problèmes.

C'est là qu'elles sont apparues. Elles accompagnaient le regard de ma mère, regard rempli d'un mélange de dégoût et de pitié. Je me rappelle très bien de ce qu'elles disaient.

"On ne va jamais rien faire de cette gosse, jamais...regardez là jouer, elle n'a même pas conscience d'être un fardeau pour nous."

Avez vous conscience de l'effet que peut avoir ce genre de paroles sur un enfant qui les entend de la "voix" de sa mère. Moi j'étais jeune, je ne savais pas ce que c'était, d'où ça venait. Mais j'étais sûre que c'était bel et bien la voix de maman.

A partir de ce jour, les voix ne sont plus jamais parties. Elles étaient de plus en plus présentes, de plus en plus nombreuses, de plus en plus fortes, dès que j'étais en présence de gens...jusqu'au jour où je n'ai plus pu les supporter, elles et leurs mots si blessants. Je me suis mise à me rouler au sol, la tête entre mes mains, ouvrant la bouche pour hurler. Un hurlement atrocement silencieux.

Papa était à côté, bien sûr je ne pouvais lui expliquer. Je n'ai jamais su parler le langage des signes. Je me suis saisie d'un papier et j'ai écrit, de mon orthographe de gamine de 6 ans :

"Les voi papa, les voi, elle son dan ma tête, je ne les suporte plu...fai les taire papa."

Comment pourrais-je exprimer le dégoût de son regard ?

"En plus d'être muette, elle est folle à lier. Où est-ce qu'on a merdé ?" entendis-je résonner une autre voix.

Les larmes me sont montées aux yeux. Méchant papa, tu es méchant ! Aurais-je voulu crier.

Ce funeste épisode m'a valu un transfert immédiat en hôpital psychiatrique. Diagnostiquée schizophrène, je n'essayais pas de résister, mais au fond de moi je savais que ces voix étaient réelles.

Je ne mangeais pas pendant les premiers mois. Les yeux toujours baissés, je refusais d'avaler ou de faire quoi que ce soit. Je n'étais pas folle, j'en étais sûre, alors qu'est-ce que je foutais ici ? Quand personne ne regardait, je prenais ma poupée, je pensais très fort à ce que je voulais lui dire, persuadée qu'elle pourrait entendre. Je lui "contais" ainsi mes malheurs.

Au bout de six mois, je me résignais. Manger, ok. Prendre ces médicaments qui ne faisaient jamais taire les voix, ok. Tout, ok.

Mais l'avantage de n'avoir rien à faire de ses journées, c'est qu'on peut réfléchir. Réfléchir à beaucoup de choses. Avec le temps, j'ai fini par comprendre ce qu'étaient les voix. Elles étaient des pensées et j'apprenais au fur et à mesure à contrôler leur accès à mon esprit. Mieux, j'arrivais à communiquer mes propres pensées lorsque je voulais m'exprimer. La petite fille de la chambre voisine faisait un excellent cobaye. Elle, elle entendait vraiment des voix, mais elle m'entendait moi aussi.

Je ne sais pas pourquoi, mais la chance m'a finalement souri. Lola, la gentille infirmière, elle aussi elle avait quelque chose de spécial. Un pouvoir. C'est elle qui m'a conduite ici, sans le dire à mes parents, puisque sa jeune sœur est élève dans cette école, Magical Academy. C'est à elle que je dois cette nouvelle vie, à Nariyu, et je sens que cette vie va me plaire.


     



 

     
Quelques Infos

     Âge 15 ans, mais j'en paraît 11...
     Sexe Aux dernières nouvelles, je suis une fille !
     Orientation Aucune idée !
     Groupe Esper
     Pouvoir Télépathie
     Alignement Neutre mauvais
     Familier Aucun


     

       
Description de ton pouvoir

      Je peux lire dans les pensées des gens, et leur communiquer les miennes, si je le souhaite. Je peux faire tout ça dans un rayon de 10 mètres autour de moi, et j'arrive à contrôler à peu près les pensées que je veux entendre, sauf si je suis vraiment fatiguée, auquel cas j'entends tout ce que pense les gens autour de moi. Cela peut me provoquer de violents maux de tête.
     


     
Et derrière l'écran ?

     Pseudo Hakosaki !
     Âge Je vais avoir 15 ans le mois prochain !    
    Disponibilité Variable
     Un petit mot ? Licorne !

     
© Halloween × CICI

 
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Invité
MessageSujet: Re: ~ Sakusesu, la fille aux petites voix ~ [100%]   Sam 24 Oct - 21:27

Je te valide avec plaisir !

J'espère que tu t'amusera bien parmi nous, et je te souhaite de futurs bon RP!

Tu est officiellement rajouté au groupe Esper ~

Tu peux maintenant aller RP, faire ta fiche de relations etc.
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~ Sakusesu, la fille aux petites voix ~ [100%]

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