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 Bulles de savon et cocottes en papier

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MessageSujet: Bulles de savon et cocottes en papier   Lun 19 Oct - 1:35



 
 


     
Józsua Esterházy
bulles de savon et cocottes en papier


     × Physique
     


       Tel la bulle de savon...


La première chose que j'ai vu de lui, ce sont ses cheveux blancs. Ses boucles translucides sous la lumière du soleil, emmêlées par la brise. Puis, porté par le vent, éloigné quelque peu, je me suis dit qu'il était petit, même pour un enfant de douze ans. Ce n'est plus le cas bien sûr aujourd'hui. Le Józsua actuel est même plutôt grand. Non, je m'égare à nouveau. Il n'est pas plus grand que ses condisciples, mais sa silhouette de brindille sous ses chemises trop grandes le fait paraitre plus grand qu'il n'est vraiment. Maintenant que j'y pense, le premier jour, il portait déjà une chemise trop grande. Une chemise blanche, presque transparente, comme ses cheveux. J'ai même du mal à l'imaginer porter autre chose. Chemises amples, pantalons de toile, rarement plus d'une épaisseur, voilà tout ce qu'il porte. Il n'aime pas les vêtements serrés. Ce n'est pas un enfant conçu pour être enfermé. Cela fait sens, vraiment, qu'il ait hérité d'un familier capable de voler.

Les premiers jours... Les premiers mois, à vrai dire, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre ce garçon que j'étais supposé accompagner. Il semble toujours ailleurs, perdu dans ses pensées, très loin de son entourage. Peut-être est-ce son pouvoir qui l’emmène toujours ailleurs. Peut-être est-ce sa nature profonde. Je l'ai rarement vu avec une autre expression que ce regard absent, ou ce léger sourire rêveur lorsqu'il tente une conversation. Il est difficile de lui parler, même pour moi. Lorsqu'on le tire de sa rêverie, il finit rarement ses phrases, est distrait rapidement, oublie les questions qu'on lui pose. Il faut persévérer pour obtenir son attention, et pouvoir alors entretenir une conversation normale. Alors, j'ai persévéré. Et pour le comprendre, pour le connaitre, j'ai du l'observer.

Je vois sa peau claire sur laquelle chaque pression laisse une marque rouge pour plusieurs heures, sur laquelle chaque coupure de papier met des semaines à disparaitre. Je vois aussi la délicatesse de ses gestes sur le papier origami, comme s'il avait peur de l'abimer, alors que c'est bien lui qui est le plus au risque de se blesser. Je vois son port de tête princier, et sa façon de poser ses mains croisées devant lui lors d'une conversation. Je vois l'agilité de ses doigts sur les touches du piano, son dos qui n'est droit que sur ce tabouret, ses yeux qui se concentrent seulement sur ce clavier.

Et, les années passant à l'académie, j'ai pu le voir s'ouvrir à ses rares amis. J'ai vu passer sur son visage sourires espiègles, rires de cristal et regards protecteurs. Lorsqu'il est enfin ici, dans l'instant présent, il peut même parfois se montrer joueur, charmeur, il suffit de le connaitre un peu.

Est-il besoin de détailler ? Malgré sa discrétion naturelle Józsua est assez reconnaissable, même au milieu des physiques bariolés des étudiants de l'académie. Des chevelures blanches, il y en a d'autres, mais pas tant de finesse, pas avec ces boucles qui s'agitent au vent. Des peaux claires, transparentes, il y en a d'autres, il y a d'ailleurs plusieurs vrais albinos dans l'académie, au contraire de Józsua qui a seulement un déficit en mélanine. Mais je n'ai pas vu d'autres élèves donnant à ce point l'impression d’être entièrement légers, transparents, prêts à se casser en deux si on venait à les serrer trop fort. Et personne d'autre ne peut produire ce sourire léger, discret, les yeux mi-clos derrière ses cils transparents.

Le premier jour, lorsque j'ai atterrit devant lui. Lorsqu'il s'est arrêté, m'a pris doucement entre ses mains, et m'a souri pour la première fois, c'est la première chose qui se soit gravée dans mon esprit. Ce sourire. Et ses iris entièrement rouges.

Je n'avais jamais vu un rouge aussi doux.


taille : 172 cm
complexion : maigre, épaules et hanches peu larges
cheveux : blancs, fins, courts, bouclés
yeux : rouges/roses
peau : très claire
tenue : chemise blanche trop large d'épaules, pantalon léger. en extérieur, trench-coat et lunettes de soleil

Józsua n'est pas albinos, il a un déficit en mélanine, mais il en produit quand même un peu. En conséquence, contrairement aux vrais albinos, sa peau n'est pas blanche/jaune mais plutôt de la couleur d'un finnois : très claire, mais tout de même rose/beige. Comme ses iris ne sont pas colorées, il partage les problèmes de vue des vrais albinos, et porte toujours des lunettes de soleil à l'extérieur.

Il est maigre, peu large d'épaules, ne pratique aucun sport et est sec comme une brindille.

Il a la peau fragile, qui marque facilement, et qui met longtemps à cicatriser. Il a donc souvent des pansements sur les doigts dues aux coupures de papier origami. Il a aussi beaucoup de petites cicatrices propres sur les mains, les avants-bras, qui pourraient être prises pour des signes de maltraitance mais qui sont seulement de vieilles coupures de papier, des griffures et d'autres blessures bénignes qui laissent très facilement des marques sur sa peau. Sa seule cicatrice sérieuse est une large cloque occupant tout l'extérieur de son bras gauche, de l'épaule jusqu'au coude, due à une brulure chimique lorsqu'il était petit. (N'emmenez pas pas vos enfants au travail si vous êtes chimiste. Sérieusement.)

Ses doigts sont très longs et ses ongles impeccablement coupés, adaptés à la pratique du piano. Ses phalanges ressortent beaucoup, comme les mains d'une vieille personne. Lorsqu'il sort, il porte souvent des gants blancs pour protéger ses doigts. Il a en particulier une large cicatrice rose le long du pouce gauche, due à un coup de sécateur. Il n'a plus jamais jardiné de sa vie.

Comme le reste de son corps, ses traits sont fins, ses joues maigres, mais il garde tout de même un visage rond, aux courbes douces.


     



     × Mental
     


... il suit la brise...

        break
Ce qu'on peut conclure de tout ce que je viens de raconter, c'est qu'il est plutôt difficile à approcher. Moi même, j'ai eu beaucoup de mal à l'appréhender, ce qui est un comble pour un familier. Si je devais résumer ce qu'il est en peu de mots, je dirais... comme de l'eau.

Ravel - Jeux d'Eau

C'est vrai, il a toujours ce regard un peu endormi, lorsque ses yeux ne sont pas tout simplement ailleurs. Il faut toujours plusieurs essais pour arriver à démarrer une conversation avec lui, avant quoi il cherche ses mots, continue sur ses propres idées ou oublie tout simplement la question qu'on lui a posé. Mais il s'agit juste de capter son attention. Il faut le voir lorsqu'il est avec sa mère, ou avec ses amis. Il a ce petit rire de cristal, les yeux à demi-fermés, qui vaut bien les efforts fournis pour le lui faire produire. Lorsqu'il est là, présent, il s'amuse d'un rien, chahute, mange de la crème chantilly avec les doigts, bref, c'est un garçon de dix-sept ans tout ce qu'il y a de plus normal.

Et lorsqu'il est seul, dans sa bulle, il est comme ça aussi. Mais personne ne peut le remarquer. C'est son caractère joueur qui le pousse à se promener d'un esprit à l'autre, sa curiosité, son envie de découvrir le monde sous un autre angle...

Mais c'est vrai, au jour le jour, c'est surtout et avant tout un grand rêveur.

Akira Senju, Nocturne of Amestris, duet (FMA Brotherhood)

Il a un caractère d'artiste, au fond : solitaire, toujours contemplatif, la tête dans les nuages, souvent littéralement. On dit souvent que le pouvoir d'un esper va de pair avec son caractère, ici difficile de dire le contraire. Mais je pense que même s'il n'avait jamais eut ce pouvoir, il aurait été capable de rester des heures allongé sous un arbre à contempler les jeux de lumière dans les feuilles, le ballet des insectes et le chant des rossignols.

C'est un calme, tout simplement. Il aime être seul. Il aime être dans le silence. Il ne se sert pas seulement de son pouvoir pour partager la vue des oiseaux. Il s'en sert aussi pour s'isoler. Prendre l'ouïe d'un insecte simplement pour couper le son, l'espace de quelques minutes. Se faire des amis lui a fait du bien, c'est une chose certaine, mais il ne passe certainement pas tout son temps libre avec eux. Un peu plus avec Ivan, qui lui-même peut sans problème passer des heures dans le silence, avec un livre entre lui et le reste du monde. Et puis, ils se retrouvent au club de musique. Mais Andréia et Chloé ? Il les adore, et il aime les soirées qu'on passe tous ensemble affalés devant des séries, mais... à petites doses.

Litz - Love Dream

Ce que les gens ont du mal à saisir, c'est que Józsua est un passionné, dans tout ce qu'il fait. Il accorde toute son attention à une chose, et à une seule chose, à la fois. Si vous venez lui parler, son attention est ailleurs, et il sera réticent à abandonner l'objet de sa considération.

Il fonctionne de la même façon dans ses activités quotidiennes. S'il n'avait pas naturellement de grandes capacités scolaires, ses notes seraient abyssales, parce que les sujets ne l'intéressent pas. En revanche, lorsqu'il est au piano, plus rien n'existe. Et des objets magnifiques émergent de ses doigts à partir d'une simple feuille de papier.

Et bien sûr, c'est dans ses relations sociales que cet aspect de sa personnalité est le plus saillant. Comment qualifier sa relation avec sa mère autrement que fusionnelle ? Comment expliquer sinon qu'il soit aussi proche de trois personnes qu'il ne connaissait pas il n'y a pas un an ? Alors qu'il connait tout juste le prénom des cousins avec lesquels il a vécu pendant toute son enfance ? Il donne tout, ou bien il ne donne rien. C'est pourquoi il est si fragile. C'est pourquoi sa mère est si protectrice... et moi aussi.

C'est pourquoi je vais tout faire pour être un bon familier. Pour le protéger. Et pour pouvoir être digne de faire partie de ce cercle privilégié. Des personnes qui ont reçu ce sourire rempli de douceur.

Pour mon maître.

     



     × Histoire
     


... et marque le papier...
     

Si je dois raconter l'histoire de mon maître, il faudrait commencer par l'histoire de sa mère. Ou peut-être par celle de sa famille. Les Esterházy sont une ancienne famille hongroise. Un vieux clan, doté d'armes, d'un certain statut social et de plusieurs personnalités importantes de la scène politique hongroise. C'est également une famille qui porte la magie dans son sang. Des espers aux pouvoirs variés y voient le jour, au rythme d'un toutes les deux ou trois générations. Sa mère n'était pas de ceux-là.

-- The prelude days --
Mère-maître s'appelle Ilonka Esterházy. Le maître l'aime beaucoup. Il la décrit comme un génie. Je ne connais pas encore assez bien les humains pour en juger, mais je suppose qu'il y a là-dedans du vrai. Elle est sous-directrice d'une grande entreprise pharmaceutique, et travaille dans des laboratoires. Elle se plaint beaucoup : qu'elle n'a pas assez de fonds, que ses laborantins ne sont pas assez compétents, qu'elle a trop de travail administratif... mais elle trouve toujours du temps pour s'occuper de son fils. Il est la seule chose qu'elle aime plus que son travail. Et elle énormément son travail. On m'a dit qu'elle était brillante depuis toute petite, qu'elle a finit ses études très jeune, et n'a depuis jamais quitté la blouse. Il lui arrive fréquemment de rentrer à la maison lunettes sur le front et blouse sur le dos sans s'en rendre compte. Elle m'a confié que depuis toute petite, elle avait deux rêves : être une scientifique, et être une maman. Mais elle avait peur. Peur de ne pas être une bonne mère, de ne pas avoir assez de temps, de ne pas trouver de père satisfaisant... Lorsque le tic tac des années qui passent a commencé à la rattraper, elle s'est décidée, à 34 ans, à concevoir mon maître. Il m'a montré une photo de son père biologique lorsqu'il m'a raconté cette histoire, ce fut la seule fois où il le mentionna.


-- The cute days --

Le maître, tout petit déjà, était un enfant calme. Il n'avait pas besoin de beaucoup d'attention, ce qui est un fait heureux, car mère-maître ne s'est jamais vraiment arrêtée de travailler. Créateur dit qu'elle avait un carnet de notes à la main dans la salle d'accouchement, ce qui doit peut-être être compris littéralement. Néanmoins, mère-maître lui a consacré tout le temps qui lui était possible durant ses premières années, faisant confiance à une nourrice personnelle pour le reste. Et le maître n'a jamais parlé de sa mère qu'avec amour et reconnaissance.

Selon mère-maître, outre très calme, c'était également un enfant très mignon. Cependant, on m'a dit que toutes les mères parlent ainsi de leurs enfants. Le reste de la famille s'accorde du moins pour le décrire comme un enfant très calme. Et même plutôt renfermé. Il a toujours préféré jouer seul, plutôt qu'avec ses cousins du même âge, toujours devant les jeux de construction, les puzzles, les dessins qu'encore aujourd'hui mère-maître affiche au-dessus de son bureau.

J'aurais pu vous parler des cousins avec lesquels il a grandit, des oncles et des tantes avec lesquels il a partagé la maison de son enfance. Mais ce que je sais de ses jeunes années, je l'ai appris de sa bouche ou de celle de sa mère. Le maître a oublié jusqu'à leur prénom, et mère-maître n'a jamais passé beaucoup de temps à entretenir ses relations familiales. Et lorsque je suis venu au maîre, la plupart étaient déjà partis vivre au loin. Aujourd'hui vivent avec nous Créateur, l'oncle du maître, deux de ses tantes ainsi que leurs quatre enfants, deux grands-parents, ainsi que le personnel.


-- The stupid days --

Nous en arrivons bientôt à ma naissance, et je connais mieux cette période de la vie du maître, puisqu'elle m'a eut pour résultat. Le maître était jusqu'alors un enfant calme qui savait s'occuper tout seul. L'ennui a finit par le gagner, et la grande liberté de mouvement dont il bénéficiait l'a poussé sur la voie des tours et des farces plus ou moins innocents. Il était alors suffisamment âgé pour suivre sa mère dans les locaux de son travail, où elle perdait souvent la notion du temps et la trace de son enfant. Il partait alors explorer les lieux, profitant de sa petite taille pour se faufiler où il ne devrait pas, et invoquant le statut hiérarchique de sa mère si on le confrontait.

Je ne comprends pas toujours très bien les humains, et particulièrement les enfants. Je ne comprendrai donc sans doute jamais comment un enfant peut avoir des passe-temps cruels, et pourtant grandir en un adulte équilibré. J'ai eut vent de facéties incluent tours de passe-passe avec les produits d'entretien, documents importants transformés en cocottes en papier, et escapades au milieu des laboratoires pour observer, ou perturber, les expériences en cours. C'est ainsi qu'il s'infligeât une grave blessure chimique tout le long du bras gauche, qui marqua la fin de sa liberté au travail de sa mère, et la décision de trouver de quoi occuper cet enfant isolé.

Seul dans une grande maison dépeuplée, l'âge des tours lui passa, et il consacra son attention aux leçons de piano, et aux bourgeons de sa future passion des origami. C'est également à cette époque qu'apparurent les premières manifestations de son pouvoir. Il le décrit comme une expérience très naturelle, au point qu'il lui fut plusieurs années pour comprendre qu'il était différent de la plus grande partie du genre humain. Lorsqu'il s'ennuyait, il allait explorer le regard d'une cousine ou d'un employé... puis il découvrit que son pouvoir pouvait s'appliquer au monde des plantes et des insectes. Depuis, il n'a jamais tout à fait réintégré le monde humain.

Ses capacités révélées, et l'inquiétude de sa mère quant à son isolement, furent les conditions de ma naissance. Créateur me conçu pour être un compagnon fidèle, pour le comprendre, pour le protéger. Le pouvoir de Créateur prennent l'intention, et génèrent la manifestation physique. C'est ainsi que je naquis feuille de papier. Créature fragile, incapable de parole, ayant tout juste la force de me mouvoir. Le maître m'accueillit tel que je me présentais, avec dans ses gestes une infinie délicatesse, et me donna forme. Depuis ce jour lointain, jamais une seule fois n'avons nous été séparés.


-- The dreaming days ---


Józsua reçu du Géniteur le début de son éducation magique. Puis, comme son oncle et ses ancêtres avant lui, il partit pour la lointaine contrée du Japon pour y mener ses études là où mages et créatures magiques se rencontrent : à Magical Academy, l'académie de magie de Nariyu.

Passer de la solitude du manoir hongrois à la vie électrique d'un internat japonais aurait pu secouer un peu Maître, et l'ouvrir aux autres. Pourtant, les premières années ne changèrent que peu de choses à son quotidien. Il passait plus de temps perdu dans les cieux de l'autre côté de la fenêtre que dans la salle de classe.

Ceci changea au milieu de sa troisième année, lorsque soudain, Andréia fit irruption dans notre vie en trainant Chloé derrière elle, en disant (s'écriant ?) "Eh, vous êtes potes non ? Il nous manque deux personnes, ça vous dit un bowling ?". Il a levé la tête, et a croisé le regard d'Ivan. Cela faisait déjà des semaines qu'ils se retrouvaient tous deux, sans vraiment le vouloir, au fond des salles de classe ou de la bibliothèque. Dans les endroits calmes. Au club de musique. Il réalisa alors que, sans le faire exprès, il s'était fait un ami. Et il accepta rapidement les deux autres dans sa vie.

Le week-end, on regarde des séries. Eux, étalés les uns sur les autres sur le même canapé, en vidant des bombes de crème chantilly, sous notre regard vigilant, nous les familiers.

Ivan. Il est bulgare, comme quoi, même au bout du monde, on se retrouve avec des gens proches de nous. C'est devenu un ami précieux, ne seraient-ce que pour ses notes de cours qu'il leur transmet gracieusement avant chaque examen. Comme mère-maître, il est très brillant, et curieusement, le premier à être mort d'inquiétude aux examens. Il joue également du piano, souvent avec le maître. Ils sont tous deux capables de rester des heures l'un en face de l'autre sans échanger un mot, et d'y avoir passé un bon moment. Ivan dans ses lectures, Maître dans la tête de ses voisins. Il n'y a pas de mystère à ce qu'ils s'entendent si bien.

Andréia, notre boule d'énergie favorite, qui porte fièrement les clichés de sa patrie en étant brésilienne. Elle a un pouvoir assez bizarre, avec un canon à effet cartoon. Si le maître peut passer des heures en tête à tête avec Ivan, il ne peut pas en dire autant d'Andreia. Mais lorsqu'ils sont tous les quatre réunis, elle apporte l'énergie du groupe. C'est elle qui nous a initiés à la plupart des séries que nous regardons ensemble.

Chloé, qui est ivoirienne, celle qui sait donner de l'énergie au maître sans le bousculer. Elle apporte équilibre et solidité au groupe. Elle et Andréia sont amies depuis la première année, et sont toujours en train de faire les folles ensemble, bien que Chloé soit de loin la plus calme des deux. Sa passion est un art martial, le Pencak Silat, et elle consacre un temps considérable à son entrainement. Le reste de son temps, elle le passe à pratiquer d'autres sports pour "se détendre".

Maître a ses amis. Maître peut compter sur eux. Et sur moi.

Les jous passent, et chaque jour j'ai peur que le maître perde pied avec la réalité. Disparaisse dans l'esprit d'un saule ou d'une abeille. Et chaque soir, il est toujours là. L'architecture d'un pliage difficile, le ton clair de la corde de piano, les voix rassurantes de ses amis, l'écriture serrée de sa mère, continuent de nourrir son âme et de le garder parmi nous. Tant qu'il a des coccinelles à sa fenêtre, et des pansements multicolores autour des doigts... La vie peut continuer encore un peu comme ça.





 

     
Quelques Infos

     Âge 17 ans
     Sexe masculin
     Orientation cocotte en papier
     Groupe esper
     Pouvoir première troisième personne
     Alignement neutre bon
     Familier cocotte en papier
     Main dominante droitier
     Anniversaire 11 avril

   
Pouvoir


Józsua peut se projeter dans l'esprit de quelqu'un pour percevoir ce que cette personne perçoit, comme si elle était à sa place. Il peut voir ce qu'elle voit, entendre ce qu'elle entend, y compris ce que cette personne peut percevoir grâce à un éventuel sixième sens magique. Il ne peut en revanche pas percevoir les pensées de cette personne.

Bon, j'ai pifométré complètement pour les limitations du pouvoir, je ne sais pas ce qui est considéré op-cheat ou pas, vous êtes invités à apporter toutes les corrections pour le nerfer si nécessaire, mon objectif personnel étant d'avoir un personnage rêveur qui va se promener dans la tête des gens, et des oiseaux qui passent devant la fenêtre pendant les cours, et de pouvoir m'amuser à changer le point de vue du narrateur quand l'envie m'en chante.

Józsua se connecte à sa cible sens par sens : il peut choisir de connecter vue, ouïe, goût, odorat, équilibre, proprioception, toucher (ce dernier comprenant perception de la chaleur, de la douleur...) ou n'importe quelle combinaison des sept. Lorsqu'il lance la connexion, il choisit les sens à connecter, et ne peut pas en changer sans interrompre la connexion. Lorsqu'il connecte un sens, il perd sa propre perception pour ce sens : s'il se connecte à la vue de l'oiseau qui passe par la fenêtre, il pourra toujours écouter ce que raconte le prof. En revanche, si celui-ci vient se planter devant lui parce que son œil vitreux est très suspect, il sera incapable de le voir.

Pour lancer le pouvoir, il doit :
-Avoir un contact visuel avec la cible. Si la cible est en mouvement rapide (comme une mouche) cette étape peut lui donner du fil à retordre.
-Avoir sa cible dans un rayon de 5 mètres.

Pour maintenir le pouvoir actif, il doit :
-Rester à une distance de max 30 mètres de la cible. La connexion est plus difficile à maintenir à mesure qu'augmente la distance.
-Rester concentré. S'il se prend un coup, ou entend un grand bruit, bref, si son corps se sent en danger, il va avoir la réaction réflexe de le rappeler à lui, de la même manière qu'on peut être réveillé par un grand bruit, un flash, etc. Similairement, si sa cible se prend un coup, entend un grand bruit, en un mot, reçoit un choc, ledit choc va l'éjecter. Tout ceci dépend de sa concentration, de la distance, et de la difficulté de la cible.

Une seule cible à la fois.

Cibles possibles : humains normaux, paranormaux, animaux, créatures magiques, plantes... tout ce qui est vivant est susceptible d'être une cible. Toutefois, plus sa cible est différente d'un être humain, plus la connexion est complexe.
De plus, si le sens choisit est plus "important" pour sa cible que pour lui, il devra sacrifier d'autres sens pour être capable de recevoir toutes les informations supplémentaires. Par exemple, s'il se connecte à l'odorat d'un chien, outre son propre odorat, il devra supprimer son ouïe, de façon à ce que son cerveau ne reçoive pas, en tout, trop d'informations à la fois.
En outre, s'il veut se connecter à un être extrêmement différent d'un humain, comme une plante, il sera obligé de sacrifier tous ses sens pour établir une connexion. Et malgré tout, il ne recevra qu'une petite quantité d'informations, floues et difficiles à interpréter.
Sacrifier sa vue lui donne un regard absent et vitreux. Plus nombreux sont les sens sacrifiés, plus son attention et sa conscience sont sollicitées. S'il sacrifie tous ses sens, il semble alors endormi.
Puisqu'il doit avoir un contact visuel pour lancer son pouvoir, il ne peut pas l'utiliser sur des cibles invisibles à l’œil nu, qu'elles soient invisibles ou tout simplement trop petites.



La cible ne peut pas se rendre compte de l'intrusion, à moins qu'elle n'ait elle-même des pouvoirs en rapport avec le mental, ou soit dotée d'une grande puissance magique.
Cependant, il existe un moyen simple, si vous connaissez le loustic, de savoir s'il est en ce moment dans votre tête. Vous avez des bulles qui apparaissent sur vos côtes. Ou ce qui est plus au moins le milieu de votre corps, seriez-vous autre chose qu'un vertébré. Autant de bulles que de sens connectés. Impossible donc de se servir de ce pouvoir pour mater dans les douches sans se faire rapidement repérer. Non pas que l'idée me soit venue à l'esprit bien sûr.

Évidemment, si une personne dotée de pouvoirs psychiques s'aperçoit de son intrusion, il est alors particulièrement vulnérable à cette personne, qui peut profiter de la connexion établie pour attaquer directement le mental de Józsua. Si l'intrusion est repérée, la cible sait aussitôt où se trouve Józsua, et peut venir lui péter la gueule. On peut aussi l'expulser facilement en fragilisant sa connexion : en s'éloignant ou en s'infligeant un choc peu dommageable comme une claque sur la joue. Si la cible a des pouvoirs psychiques elle peut l'expulser directement si elle est un poil plus puissante que le gamin de base. Ou l'attaquer psychiquement en retour. Ou venir lui péter la gueule.

Si c'est possible, j'aimerais aussi que sa cocotte en papier ait exactement le même pouvoir, limité aux sens dont elle dispose : vue, ouïe, proprioception et toucher limité (uniquement la pression). Józsua peut emprunter les sens de sa cocotte alors que celle-ci exerce son pouvoir sur une cible : la cocotte peut servir d'antenne relais.

   
Familier

   Nom Csibe
   Espèce  cocotte en papier
   Taille  80cm²
   Couleur   blanc
   Pouvoirs  Se défroisse à volonté. Mais en dehors de cette particularité, est constitué de papier ordinaire : très fragile.
Partage le pouvoir de son maître


     

     
Et derrière l'écran ?

     Pseudo Józsua
     Âge majeur
     Disponibilité selon la conjonction des lamas
     Un petit mot ? règlement lu et approuvé

     
© Halloween × CICI

 


Dernière édition par Józsua Esterházy le Dim 25 Oct - 12:39, édité 4 fois
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Feuille de personnage
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Syria
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Lun 19 Oct - 11:24

Bienvenue à la Magical Academy

J'espère que tu t'amuseras parmi nous

Concernant ta fiche, deux choses.

D'une, le pouvoir devra être "déplacé" sur la gauche à la place de ton familier comme sur la fiche originelle. La partie "familier" se trouve juste en dessous de tout ce qui est âge, sexe etc etc

Ensuite, nous avons un soucis concernant ton avatar. En effet, ce personnage est déjà utilisé par l'un de nos membres, Angel Kage, et nous ne pouvons pas "garder" deux avatars tirés de la même source.

Tous nos avatars,exceptés les plus récents, sont recensés ici

Merci de changer l'avatar et d'éditer la fiche sur le plan du physique en conséquences =o

Je te souhaite bon courage

_________________

Merci pour les roses, Raphael, Arcaz, Lara, Shana, Angel, MayLyn, Yogi, April, Elena, Yogi, Akihito, Soudo, Zoldik, Shiruku, Rin et Alice ♥


Merci pour les baisers, Aurore, Sirë, Lara, Hanabusa, Maylyn, Elena, Tensa, Leona, Yogi, Akihito, Shiruku, Zoldik, Rin, Miyuki et Aoi ♥
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Invité
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Lun 19 Oct - 19:57

Bonsoir, merci pour cette réponse.

Pour l'avatar oui, on me l'a dit, je vais le faire dans un instant. Pour le pouvoir je l'ai mis là parce que vu la longueur, dans la barre latérale, c'est pas des plus lisibles. Mais si vous insistez.

Edit : le personnage de l'ava est Nagisa Kaworu, d'Evangelion
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Invité
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Sam 24 Oct - 20:32

Bonsoir !

J'ai lu toute ta fiche, et j'ai bien aimé la manière dont elle a été écrite, seulement, j'ai un problème avant de te valider. Dans ton histoire, tu ne parle pas de ton arrivée à l'académie, et tu ne parle pas non plus de Nariyu -Même si pour cette partie, c'pas vraiment obligatoire vu que tu dois parler de MA-

Quand ce sera modifié, je pourrais normalement te valider !
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Invité
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Dim 25 Oct - 11:39

Bonjour,

Ajouté ceci au début de la partie "dreaming days" :
Citation :
Józsua reçu du Géniteur le début de son éducation magique. Puis, comme son oncle et ses ancêtres avant lui, il partit pour la lointaine contrée du Japon pour y mener ses études là où mages et créatures magiques se rencontrent : à l'académie de magie de Nariyu.

Est-ce suffisant ou faut-il littéralement la scène de son arrivée sur les lieux ?
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Invité
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Dim 25 Oct - 12:35

Bonjour,

Je pense que si tu rajoute simplement qu'on parle bien de la Magical Academy ça devrait être bon ^w^
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Invité
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Dim 25 Oct - 12:40

Citation :
Józsua reçu du Géniteur le début de son éducation magique. Puis, comme son oncle et ses ancêtres avant lui, il partit pour la lointaine contrée du Japon pour y mener ses études là où mages et créatures magiques se rencontrent : à Magical Academy, l'académie de magie de Nariyu.

Il ne faudrait pas confondre avec les autres écoles magiques situées à Nariyu.
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Invité
MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   Dim 25 Oct - 13:35

Voilà x)

Et maintenant que tout est bon, je te valide !

Tu es officiellement rajouté au groupe Esper, et je te souhaite de futurs bon rp parmis nous !
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MessageSujet: Re: Bulles de savon et cocottes en papier   

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